Errances

23 avril 2013

Le musée du silence

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« C’est en manipulant, jour après jour, toutes sortes d’objets que je m’en suis rendu compte. Alors que ce devraient être des preuves de la vie des gens, je ne sais pourquoi j’ai l’impression qu’ils racontent ce qu’il est advenu de ces personnes dans le monde d’après la mort. Ce ne sont pas des boîtes qui renferment le passé, mais peut-être des miroirs qui reflètent le futur. »

Yoko Ogawa.

10 avril 2013

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scans050bis

site internet

22 février 2013

deuxième séance de danse

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gw_thia

20 février 2013

danse 2

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gw_danse2

19 février 2013

gestuelle contemporaine

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J’ai été invité à prendre des photos dans un cour de danse contemporaine
gw_danse

10 février 2013

Sur le vif !

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30 janvier 2013

les dents du bonheur

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gw_les dents du bonheur

28 janvier 2013

Bonne piêche

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mo_cailloux

21 janvier 2013

un, deux, trois

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19 janvier 2013

brian is in the kitchen

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16 janvier 2013

le nez du probleme

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le nez du probleme

4 janvier 2013

déglutir sa peur

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Je fais le distrait comme ça, mais faut pas croire. Là j’ai comme une idée, un sentiment, un soupçon. Appelle ça comme tu veux. Je sens bien qu’il y a quelque chose, là dans l’ombre, ou plutôt quelqu’un. Il attend juste le bon moment, dans mon dos. Foutu lâche. Il pense sûrement que je n’ai pas senti sa présence vicieuse, voir même que je ne ferais rien. Il se trompe lourdement. Je ne suis pas de cette espèce molle, qui se laisse tailler un deuxième sourire dans la bidoche sans broncher. Ce genre de type dirait encore « s’il-vous-plaît » et « merci » parce que c’est gratuit. Pas de ça avec moi. Qu’il se pointe tiens, j’espère qu’il a les tripes bien accrochées…
T’entends ce silence assourdissant? J’ai comme l’impression que cet enfant de bâtard a compris à qui il avait affaire. Il a dégluti sa peur et a ravalé en même temps tous ses plans foireux. Probable même qu’il ait disparu. Il s’est faufilé loin d’ici sans se retourner, avec la discrétion du chien qui a trouver son maître.
ju_deglutir

17 décembre 2012

stressant stressé

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14 décembre 2012

paf les dents

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13 décembre 2012

créatures

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2 cyclops = 1 nervous kid

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12 décembre 2012

Mon père de dos, de loin.

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10 décembre 2012

Ciel gris, fleuve en contrebas, Bruges en automne. Je veux caresser l’oie mais mes parents me l’interdisent et je ne comprends pas pourquoi. C’est si doux une oie.

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7 décembre 2012

Six Lieux

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07h32. La chambre. Ma mère me réveille avec des mots gentils. Elle doit lever un peu ses pieds pour atteindre ma tête posée sur le lit superposé. J’ouvre les yeux. Ils font face à un papier peint rose très clair avec de petits reliefs qui imitent quelques coups de pinceaux. La bordure qui l’accompagne est composée de silhouettes représentants des lapins blancs. Ils ont les oreilles baissées et leurs pattes recouvrent un tapis d’herbe menthe à l’eau. La lumière du matin rentre par l’interstice laissée par le vasistas et éclaire la couverture à sirène rousse. Loumi, mon chien, est plutôt un lapin, il est posé à côté de la taie d’oreiller. Je descends l’échelle en bois d’un seul coup, en me laissant glisser.

08h26. La longue allée.  Pour aller à mon école, l’école du Chêne Maillard, 45 770 SARAN, il faut l’emprunter. Elle fait environ 100 mètres de long, peut-être 8 de large et est tout en goudron. Ici les parents va-et-viennent, seuls ou avec des plus petits, qui sont justement trop petits pour aller à l’école. Moi j’y vais toute seule et le début de cette allée représente presque la moitié du chemin qu’il me reste à parcourir. Autant dire : pas beaucoup. Il y a une grille blanche au milieu, elle est à barreaux, entre chacun il y a 20 centimètres de vide. Sur sa gauche : une petite porte pour les piétons, comme ça les voitures font marche arrière.

10h30. Le fond de la cour de récré. La terre est poussiéreuse, label rouge pour faire un bon doudou, cette pyramide de poudre qui naît grâce nos mains agiles raclant le sol. Aussi, il y a des épines sur le sol, des trous ici et là. Oui, c’est contre les grilles qu’on joue aux billes.

13h45. Les pins. Après avoir manger chez Bernard, le retraité des militaires, je cours à grande enjambées à travers la longue allée goudronnée. Et me voici déjà à la grille verte de l’école encore fermée. Des gamins s’agitent dans la cour, je n’ai plus qu’à attendre. Sur la petite place devant la grille justement il y a trois grands pins, avec leurs épines on peut tisser des tapis mais moi je n’y arrive pas. Par contre, je sais très bien grimper dans ces derniers, je m’accroche, je fais le petit singe, le cochon pendu. Ces pins sont si vieux qu’ils vont en voir encore bien d’autres.

16h34. Le bureau de tabac. La classe est finie, direction là-bas, juste derrière l’école. La devanture est bleue  quasi-marine. Il y a tabac écrit avec ses lettres à empâtements, à la verticale et en blanc sur losange rouge. Le panneau est dehors, tout en haut. Quand j’entre à l’intérieur j’aime bien sentir l’odeur de magazines, du papier qui est dedans, ça sent aussi le blister et la fumée froide des cigarettes. Celui qui vend est brun, quadragénaire, il fume, je lui achète un paquet de graines de tournesol séchées salées. Ça ne coûte pas du tout cher, un franc peut-être. Sur le paquet qui renferme les petite choses blanches et noires il y a une tête d’hérisson qui semble heureux.

20h46. La chambre des parents. Les murs sont blancs, la moquette vert pastel, le lit est posé au milieu de la pièce contre le premier mur. Il y a un bureau en bois foncé de 2 mètres de long dans le coin gauche, en face du lit : une grande, grande étagère, dedans : tous les habits de papa. La housse de couette est rouge, vert foncé, les motifs sont cachemires. Je suis sur ce lit, toujours le même, je m’entends rire très fort, je lis le dernier Tom-Tom & Nana.

 

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6 décembre 2012

Première phrase

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Un cri strident retenti dans la nuit, le cri d’une alarme réveillant un immeuble…

Vision limitée

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1 décembre 2012

Submerger

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29 novembre 2012

I’m nervous

Filed under: layons — Étiquettes : — errant @ 18:49

Hey l’ami, si tu n’as rien à faire et que tu es aux alentours de Paris, va faire un tour
au Salon du livre de Montreuil! Et si tu viens samedi et que tu traînes au Marché
de l’Illustration du salon, tu pourras nous voir, mes copains et moi… ça vend du rêve non?!

L’Angoisse

Filed under: layons — Étiquettes : — errant @ 17:35

Angoisse perpétuelle,
Allant jusqu’à l’érosion de mon mental.
Esprit torturé,
Possédé par le doute.
Avec l’écriture,
J’essaye de m’échapper.
Très vite me voilà de nouveau cerné,
Par ma propre action.
A peine l’encre déposée,
Je réalise le pourquoi de mon interrogation.
Irrémédiablement ramené à la source de toute action;
Laisser trace

27 novembre 2012

regard fermé

Filed under: layons — Étiquettes : — errant @ 23:02

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