Errances

18 octobre 2018

Filed under: - asthene — asthene @ 22:00

Tes chants comme un appât,

le large qui m’appelle,

provoque, attise, suscite

cette envie de m’enfuir.

 

Tête sous l’eau, tes yeux sont bleus,

regard de ces sourires à deux

bleus sur mes bras, à l’abandon,

dans les draps de poséidon.

 

Et l’océan toujours m’appelle

à te rejoindre, ô toi prophète,

et tes sirènes qui me trainent

dans notre doux royaume d’Hadès.

17 octobre 2018

Filed under: - asthene — asthene @ 22:51

les poils de pilous sèchent sous le réverbère

Filed under: - asthene — asthene @ 03:17

écrire une fable serait-il narcissique ?

parler, est-ce directement relié aux pensées ?

la pensée est-elle éphémère ou fait-elle entièrement partie de toi ?

pourquoi le crocodile mord la patte de l’éléphant ?

non, oui, selon toi, le lotus

tout s’explique !

16 octobre 2018

Filed under: - asthene — asthene @ 18:01

« Les actes s’y enchaînent comme ils le veulent, sous un contrôle si faible qu’on ne saurait l’attribuer à l’esprit.
Plutôt à une manière de somnolence aidant à l’éclosion de souvenirs libres de se combiner, de se nouer, de se déformer
jusqu’à prendre corps à notre insu et à nous devenir une énigme. »
– La Difficulté d’être, Jean Cocteau

15 octobre 2018

Filed under: - asthene — asthene @ 22:48

on est fatiguées ce soir,

on a pas envie,

on a beau réfléchir,

on ne trouve rien,

à demain

 

14 octobre 2018

Filed under: - asthene — asthene @ 19:27

Trouver un substitut à tous les manques environnants

Se rappeler du soleil

Rouvrir les yeux,

Censure.

Filed under: - asthene — asthene @ 16:06

moon bird, black moon bird,

je te sens planer au dessus de ma tête,

il n’en sera donc jamais assez de devoir t’affronter ?

et tu reviens, plus langoureux que tout avant,

me saisis, me caresses et m’oublies.

Tu chantes aussi, tu chantes ? Non,

ce n’est pas un chant,

tu m’appelles, me cries et me décries, pourquoi ?

La seule chose que je sais c’est que je reviens chaque fois.

13 octobre 2018

Filed under: - asthene — asthene @ 15:28

12 octobre 2018

Filed under: - asthene — asthene @ 22:14
INEPTIE

11 octobre 2018

Filed under: - asthene — asthene @ 23:32

Tout va tellement vite ici,

‘nous’ change tellement vite aussi,

comment te retrouverai-je cette fois-ci?

Déluge dans ma tête les cascades de Basinski,

te souviens-tu la voix,

douce et incomprise.

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