Errances

18 octobre 2018

Filed under: - Evan — Evan @ 14:10

16 octobre 2018

collector

Filed under: - Evan — Evan @ 11:36

15 octobre 2018

preuve n°1 que Chihiro était sous drogue pendant son voyage

Filed under: - Evan — Evan @ 19:53

14 octobre 2018

Deux voleurs après avoir tué le propriétaire qui les avait surpris en pleine nuit.

Filed under: - Evan — Evan @ 23:57

 » ça se sait.

– Mais ça n’a pas cessé ?

– Si, sans cela ça se serait senti.

– Le souci c’est…

– Oui. Le souci c’est ce sang qui sèche.

– Et on en a assez sans ça.

– Oui assez.

– Si les sous s’assèchent ?

– Sans sous c’est trop de soucis.

– Et ceci ! Si sa se sait ?!

– Cisailles et sauts ? Mais si ça sent, c’est le souci.

– Sous le sas ?

– scellé.

– Sous les saucisses !

– Ha ! C’est si sale.

– C’est sans issue… »

13 octobre 2018

Filed under: - Evan — Evan @ 18:44

11 octobre 2018

Filed under: - Evan — Evan @ 14:44

10 octobre 2018

Parcours solaire

Filed under: - Evan — Evan @ 20:26

De la petite section je garde une image nette de moi-même (à la troisième personne, chose étonnante) sous la pluie, devant la grille noire de l’entrée de la cour bétonnée, tenant près de moi un tricycle jaune (Saez m’était alors inconnu je précise).

De la grande section je me souviens de la classe et de son grand tableau noir avec à gauche le bureau et derrière ce bureau le visage sévère de mon professeur aujourd’hui enseignant retraité.

Du collège je vois parfaitement l’escalier menant au hall principal où deux baby-foot attiraient à chaque pause la moitié des élèves du bahut, devant de grandes baies vitrées que le soleil atteignait rarement.

Du lycée je garde le souvenir de l’attente dans un couloir interminable avant d’entrer dans une petite salle de classe avec un vieux parquet et des « paillasses » en carrelages où des produits chimiques diffusaient une odeur aigre d’alcool.

Quant à mes années d’études supérieures il est encore trop tôt pour le dire.

9 octobre 2018

Crime

Filed under: - Evan — Evan @ 09:25

8 octobre 2018

Note sur ma table de travail

Filed under: - Evan — Evan @ 10:58

Chez moi je n’ai pas de bureau mais une table. Elle me sert pour manger et travailler, pour ranger des choses ou en entasser.

Son organisation est cyclique et comprend deux phases. L’une est un bordel croissant, l’autre est une place nette. Actuellement elle est dans sa première phase.

De gauche à droite on peut y trouver :

Une lampe de chevet qui n’a pas trouvé de chevet et qui me sert accessoirement de porte casquette, des gobelets en tous genres type pot de nouilles instantanées et verres, une montre que je ne mets jamais, un serre-tête que je ne mets pas plus (il est à ma mère), deux cuillères sales et deux bouteilles de jus de pommes vides, un câble de chargeur d’ordi et l’ordi lui-même sur lequel j’écris, des emballages vides dont j’ai oublié la contenance. Ma table possède aussi une petite rallonge à droite sur laquelle on trouve une assiette contenant six pommes, une boule de pâte à fixe, une autre cuillère (celle-là est propre) et des classeurs fourre-tout.

Elle entrera en phase deux quand ce nombre d’objets aura doublé.

6 octobre 2018

you miss the point

Filed under: - Evan — Evan @ 12:12

Souverain, pour s’amusette, les hommes-grenouilles d’equipartition

Prennent des albedos, vastitudes oiseaux-lyres des mercantis,

Qui suivent, indolores compagnonnages de voyance,

Le navisphère glissant sur les gouges américaines.

À peine les ont-ils déposés sur les plançons,

Que ces roitelets de l’azurite, malaga et hooligans,

Laissent pithécanthropes leurs grandelets ailerons blanc-bec

Commedia dell’ arte des avis traîner à coteau évacuant.

Ce voyagiste aileroné, commedia dell’ arte il est gaucher et veuvage !

Luire, nahualt si beauf, qu’il est comiquement laideron !

L’un agate sa bécane avec un brûle-parfum,

Autrefois mimétique, en boiterie, l’infirmerie qui volait !

Le poètereau est semblablement au prince de Galles des nuggets

Qui hantise le temple et risberme de l’archet ;

Exinscrit sur le solaire au militaire des huertas,

Ses ailerons de gecko l’empêchent de marcotter.

L’albedos, Jean-Louis Baudelocque (1861)

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