Errances

8 décembre 2018

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p’tite bière?

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7 décembre 2018

Aujourd’hui tu portais des chaussettes rouges, avec le talons blanc. Puis tu as mis les chaussures de papa, du moins des sortes de claquettes. Alors t’a roulé une cigarette, puis deux. Tu fumais, tu as souris et tu as dis les mots qui encore une fois ont fait sens. C’est dur, tu le sais, j’écorche mon âme à essayer de poser des mots.

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5 décembre 2018

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3 décembre 2018

il y a un petit être assis dans un coin dans ma tête. il se dandine doucement d’une fesse à une autre. Aujourd’hui il a mangé du chocolat. un peu trop peut être mais c’était une journée de merde alors j’espère que tu n’en tiendras pas trop rigueur.

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2 décembre 2018

elle a dit ça ne sert à rien d’être en colère contre quelqu’un qui est en retard

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Je crois que j’ai jamais oser écrire sur toi, sur nous.
En fait le problème c’est que j’ai pas de mots pour nous définir
Toi aussi t’en a foutu un sacré bordel, ou du moins, je sais pas vraiment si tu y as remis de l’ordre.
Tu dis que je suis stable.
En fait je crois que c’est toi qui m’a apporté cette stabilité.

le ventre noué, et l’appétence d’engloutir tout ce qui me passe sous la main. dimanche plus vieux. la soif de fumer mon paquet de cigarettes dans l’heure qui suit est quelque chose que j’aimerai pleinement envisager. enfumer mon crâne et mes poumons, histoire que mon cœur fuit sous les jupons. détestable, tu es détestable.

Filed under: - christian,méandres — christian @ 12:52

Alors ça y est c’est bon t’es là.
Là dans le sens ou j’crois qu’on est dans un pays qui parle exactement la même langue. Seulement ça ouais.
vas y, cours y, cours continuer ce que tu n’as jamais vraiment terminé.

C’était un rêve, seulement un beau rêve.
Je l’ai pris et garder avec moi, peut-être bien qu’il me tue maintenant. Peut être bien que finalement c’est toi ma personne nocive du moment.

 

Beaucoup d’écriture pour ne rien dire.
ah ça tourne hein, pour le coup j’aimerai bien faire le vide.
Taisez-vous, du vent!

 

 

I set your free.

1 décembre 2018

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30 novembre 2018

ils ont dit que j’avais grandit. Ils ont dit qu’il y avait une lumière différente puis c’est parti. Ça part toujours, un peu comme les déceptions. Je me sens vide. J’aurai pu pleurer quand tu m’as juste ramené ces vérités dans la gueule, mais je crois qu’a ce moment tout s’est tu.

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alors s’il est moche il sera beau à tes yeux
puis s’il est déjà beau alors je te dirai que tu es superficiel
s’il est beau alors il deviendra moche
ça fonctionne toujours comme ça
laisse le être moche
ça te fera pas de mal au moins
il sera moche mais toi tu seras beau
alors ne soit pas moche d’être moche
au fond, tu es beau et lui aussi tu sais.

29 novembre 2018

je vais péter un câble, mais pour rester cordiale, je mets malgré tous, le petit ^ sur câble

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28 novembre 2018

l’ennuie TO TAL

Filed under: - christian,méandres — christian @ 19:18

Je me fais chier comme un rat mort
on va moisir dans ce trou pourri
C’est aussi fun qu’un cours avec Yves Robert mais il est chou
J’en peux plus
J’me faisais moins chiez au cours de maths
J’me fais moins chier en étant toute seule chez moi.
J’suis au bout d’ma vie
Être sur son lit de mort
Sauvez-moi
À LED

Pas toucher au mur, un peu, et ca ne touche pas au sol, sur lequel s’enquille les montants. Transparence, mobile, illustre l’intérieur, j’ai du mal à explorer tout ça pour le moment. Se portant les uns les autres tout en étant non dégradant. Tout était possible. Il suffit de foncer dans le sol. Celui toujours en bleu, en aluminium gris comme ça.

Filed under: - christian,méandres — christian @ 19:17

Aujourd’hui nuit était là, posé sur le sofa à déguster un café encore moirâtre de la veille. La balançoire rentrait activement dans la cuisine et la pièce était vraiment en désordre Oh non c’est pas vrai la planche! Amène donc du vin, un peu d’élastique et la rosé des moussons. Le riz ruisselle dans le sel de mer qui assèche l’épiderme de mon nez. J’te jure, j’ai la morve.

Filed under: - christian,méandres — christian @ 19:16

Tout est tétra secondaire et influencé par les renoncement ultra sophistiqué d’un noyau en orbite. Avancement vernaculaire d’un crabe en position latérale irréprochable Wow, quelle superficie d’un millième de seconde! Je crois qu’il a vraiment occulté la paresse d’une grosse limace suspendue à la charpente. c’est incroyable!

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27 novembre 2018

méandre

Filed under: - christian,méandres — christian @ 23:28

comme le vent qui passe,
comme une danse singulière, irrégulière
fait frémir les pas, le corps et l’esprit.

laisse donc Esprit chavirer. Laisse Âme à la dérive.
c’est déroutant.
plus de sens les mots, s’ils sont pour elle et d’autres
spécial à dit. puis spécial à fuit.

comme le vent qui passe, qui ne laisse trace,
les poils hérissé sur l’épiderme témoignent d’un passage insolite.

dit mot, ouvre la bouche.

26 novembre 2018

le sang du loup

Filed under: - christian,méandres — christian @ 18:02

Quelqu’un va entrer dans sa bouche, un oiseau.
Je n’ai jamais vu d’étranger, la nature est vierge.

Pourquoi tu as la bouche ouverte?

Quand tu marches en forêt, tu vois toute cette beauté incroyable.
Tu ne peux pas croire qu’elle va disparaitre, qu’elle peut ne plus exister.
Un homme, c’est imprévisible.

Quand ils sont seuls, ils ont peur de tous.
Mets-toi plus prêt de moi.

C’est facile, le sucre reste toujours sur la table.

Faisons une prière pour lui.
On va chanter pour son âme.

J’ai rêvé une fois, qu’on était tous parti ici.
Et après ce rêve ils sont revenus.

1 pour 2, j’entends personne
Qui es-tu, 1 pour 2
Je ne te comprend pas,
je chante pour toi
Le ciel hurle,
Je suis trempé.
Je suis couvert de boue mon ami.

 

Clément Cigore – Braguino

25 novembre 2018

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24 novembre 2018

christian #ideesvagues yo

Filed under: - christian,méandres — christian @ 19:01

Happy is the moment, when we sit together, with two forms, two faces, yet one soul, you and I. The flowers will bloom forever, the birds will sing their eternal song, the moment we enter the garden, you and I. The stars of heaven will come out to watch us, and we will show them the light of a full moon – you and I. No more thought of “you” and “I.” Just the bliss of union – joyous, alive, free of care, you and I. All the bright-winged birds of heaven will swoop down to drink of our sweet water – the tears of our laughter, you and I. What a miracle of fate, us sitting here. Even at the opposite ends of the earth we would still be together, you and I. We have one form in this world, another in the next. To us belongs an eternal heaven, the endless delight of you and I. Ghazal Shakeri- men u tu

Filed under: - christian,méandres — christian @ 17:32

l’entretien du karma

Filed under: - christian,méandres — christian @ 05:41

Alors ouais j’tai insulté, ouais j’tai traité de tout les noms, et même quand t’es revenu j’ai balancé un « enculé ».

Tu sais, c’est pas beau à voir, à entendre, j’sais même pas si tu pourrais les comprendre.
Moi non plus des fois j’les comprend pas. En faite, je crois que j’comprend rien, la preuve ça recommence.
A croire que j’en redemande, que je ferai tout pour pas qu’on se lâche, ou plutôt pour pas te lâcher et me donner la sensation que pour le coup, tu ne me lâches pas non plus. C’est vicieux, et au final quand tu m’réponds j’me dis que t’es pas si mal, et que moi non plus finalement. Qu’on se rejoindra comme on s’est dit et que je resterai quelqu’un de spécial.

23 novembre 2018

All I ever wanted was to know that you were dreaming

Filed under: - christian,méandres — christian @ 19:00

retour du karma

Filed under: - christian,méandres — christian @ 18:09

vous m’direz les gars, c’est quoi tout ça. Et puis même ce putain de tirage il m’le conseille pas.
alors j’dis que la, j’ai le droit, juste pour ce moment j’ai l’droit de ressentir ça.
d’ailleurs je sais même pas ce que c’est, colère? frustration?
allez on va mettre ça sur le compte de la pleine lune!
mais t’es qui bordel?
tu me déçois, tu me dégoûtes.
c’qui me dégoute c’est le fait d’être attaché à toi, plus que tu ne le sauras jamais.

ouais ça fait mal, l’ignorance, et t’sais quoi tu le mérite bien pauvre tâche,
c’est pas exactement c’que t’as fais?
tu t’crois bien, toute gentille, toute mignonne à servir les intérêts de tous le monde et au final c’est que du pipeau.
tu sais c’que t’es, un bon gros vieux pipeau. Ouais ça fait beaucoup d’adjectif et j’men tape.
j’ai pas envie de t’éclater la tête,
au fond tu m’dois rien, et moi non plus, mais c’est quand même là tu sais.
et c’est compliqué de rembarrer tous ce bordel en moi.
et cette putain de musique qui passe quand faut pas.
le karma, tu sais c’que c’est? Bah c’est pas toi.

le pire c’est que j’en redemande, à toujours cliquer sur le même bouton.
t’es qui bordel

22 novembre 2018

Filed under: - christian,méandres — christian @ 11:50

katie scott

nous aussi, on descend du singe

Filed under: - christian,méandres — christian @ 08:34

20 novembre 2018

Filed under: - christian,méandres — christian @ 13:51

laisser moi manger ma banane en gueuledebois dans mon lit

Filed under: - christian,méandres — christian @ 13:47

mange tes patates

18 novembre 2018

AUTOPORTRAIT DE MOI KI PISSE

Filed under: - christian,méandres — ideesvagues @ 17:51

jean-michel amoitie

Filed under: - christian,méandres — christian @ 16:15

 

c’est un beau roman,

 

c’est une romance,

 

il rentrait chez lui,

 

elle descendait,

la marguerite

Filed under: - christian,méandres — christian @ 15:42

17 novembre 2018

rhiannon

Filed under: - christian,méandres — christian @ 18:46
All your life you’ve never seen
A woman taken by the wind
Would you stay if she promised you heaven?
She is like a cat in the dark and then
She is the darkness
She rules her life like a fine skylark and when
The sky is starless

la renoncule âcre

Filed under: - christian,méandres — christian @ 18:34

ranunculus acris,

plante herbacée de la famille des renonculacées

 

15 novembre 2018

a

Filed under: - christian,méandres — christian @ 23:45

Aurore d’un crépuscule
ils se confondent, s’affrontent,
complémentarité de quelques instants.
Sauvage douceur d’une route de perdition.

14 novembre 2018

le moment présent

Filed under: - christian,méandres — christian @ 19:42

Utilisez pleinement vos sens.
Soyez véritablement là où vous êtes.
Regardez autour de vous.
Simplement, sans interpréter.

Voyez la lumière, les formes, les couleurs, les textures.
Soyez conscient de la présence silencieuse de chaque chose d’être.
Écoutez les bruits sans les jugez.
Entendez le silence qui les anime.
Touchez quelque chose, n’importe quoi, et sentez et reconnaissez son essence.

Observez le rythme de votre respiration.
Sentez l’air qui circule dans votre corps.
Laissez chaque chose être, au-dedans comme au-dehors.
Reconnaissez en chaque chose son « être-là ».

Plongez totalement dans le présent.

 

eckhart tolle – le pouvoir du moment présent.

le sens

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Tu sais, j’ai pleins de feuilles sous mon nez. Ça sent, je ne sais trop quoi, c’est mélangé à l’encens.
Alors j’écoute, d’une oreille attentive, les crissements des nervures séchées qui s’entrechoquent.

13 novembre 2018

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https://www.youtube.com/watch?v=BHsMXQRiapA

jazz

Filed under: - christian,méandres — christian @ 17:25

Le cendrier était posé là, la cigarette fumait.
Assise, près de la fenêtre, elle écoutait Chet Baker.
Goutant aux derniers rayons du soleil elle avait arrêter de penser.

12 novembre 2018

la rombière

Filed under: - christian,méandres — christian @ 15:11

La rombière –

On se souvenait pas vraiment de son nom, à vrai dire, je crois qu’on l’appelait pas vraiment.
c’était une femme seule qu’on disait, recluse, mais la vie lui allait comme ça alors de mon côté j’ai pas vraiment cherché non plus.
on savait pas vraiment si elle était là, l’ombre de sa présence planait sur le terrain encore public de la ville. Nous observait-elle par delà les rideaux de lambeaux? Entendait-elle nos rire s’élever des débris de verre encore échoués sur l’herbe, la terre, le sol.

Elle aime les pommes peut-être, après tout, c’était un ancien verger. Et puis cette chouette qui est sortie précipitamment de l’établie, elle s’est posé sur la branche et à attendu que l’on s’en aille. Elles s’aiment bien peut être.

Mon ami l’avait aperçue une fois, deux je crois. Elle était veuve. Je lui ai pas demandé de me l’a décrire, c’était dans ma tête je crois. Puis j’ai fais le tour de la propriété. c’était grand, vaste, insalubre. Ce n’était rien de plus qu’un amas d’hybridation d’objects s’adonnant à des combinaisons encore plus farfelues. Je sais pas vraiment si c’était beau, tout comme elle je pense. Elle avait laisser ça comme ça, laissant le temps agir à sa guise.

Elle aurait put tout balancer par la fenêtre, laissant croitre sa dernière crise hystérique de colère avant de tomber petit à petit dans l’oubli. Prendre le baton et battre le verre durant une nuit orageuse, qui sait.

J’ai songé à la forme de sa silhouette, solide, titubante, vouté, portant des bas de contention d’un beige pâle, un peu fébrile eux aussi je crois. Quelques trous dans le chausson laissant dévoiler un orteil. Je crois que aujourd’hui elle s’était peigné, peut-être elle savait que je viendrai.

« Comment se nourrit-elle ? elle ne sort pas »
« Elle a un fils je crois, il passe de temps en temps avec des courses. »

Filed under: - christian,méandres — christian @ 11:31

c’était une petite fleur. elle tenait dans le creux de ma main. je crois que c’était une belle métaphore de la vie.
tu vois j’aurai aimé te l’a donner, comme on donne à la lune les maux que l’on n’ose s’avouer. j’aurai aimé que cela dure plus longtemps et que dans ton regard commence une ballade qui durera à perdre haleine.
et ce soir, tous est doux. j’ai canaliser cette force. je crois que je l’ai mise dans quelque chose qui en vaut la peine.

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