Errances

6 janvier 2019

Filed under: méandres,- christian — christian @ 12:16

Alors je ferme les yeux, j’me concentre sur mon moi « méditation guidée » relaxation.
Puis la fatigue s’abat, ça finit toujours comme ça. C’est incertain, mais moi même je ne suis pas certaine.
Lève les yeux, imagine un endroit à toi, alors je vois une jungle, des forêts et c’est beau. C’est doux
l’eau coule et s’amoncèle dans un petit canal formée à son effigie.
Peux-tu entendre un son, un bruit? Les oiseaux chantent encore le retour de la saison verte.
Air frais, qui semble pur, loin de la ville et de ces gens qui médissent maudissent croupie dans un fauteuil habitant l’odeur du cuir.
Je regarde ailleurs, la barque m’a emmené loin et j’ai quitté les rames.
Falaise, cascade, je l’a vois s’écrouler sur le flan de la montagne tarie par un hiver rude
je crois qu’il a essayé de congeler, petit grain de blanc, touché par le bleu ne peut rendre un pâle reflet et se noie.
Allons, reessayons.

30 décembre 2018

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Martin qui chante avec ses cheveux.

Filed under: méandres,- christian — christian @ 17:04

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Filed under: méandres,- christian — christian @ 14:11

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Filed under: méandres,- christian — christian @ 14:09

 

 

 

 

 

 

étais-ce si formidable, étions nous si singuliers

Filed under: méandres,- christian — christian @ 01:05

 

 

 

 

 

 

choisir c’est renoncer

28 décembre 2018

Plonge ta tête dans la neige, la seule chose qui te fait te sentir vivant: le froid.

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ça commence avec un i, comme gris

Filed under: méandres,- christian — christian @ 15:23

Elle avait sortie la tête par la porte, la petite brise hivernale.
d’un monochrome gris, le temps semblait en perpétuelle latence.
Je crois qu’elle l’a exprimé, puis « je crois pas, non »
Elle aime ça, commencer ces textes par « d’un monochrome ».

Elle a regardé ses mains, elles dansaient dans la terre fraîche, sur un papier peint séchant d’un coup de brosse blanche.
Elle attendait. Alors j’en ai profité pour écrire. Écrire sur elle et son miroitement.
« Mais qu’est-ce que j’ai foutu d’ma pierre »
Retournement de tiroir, oui vite, je l’appelle.

Rien.
Pas de réponse.
Vide.

26 décembre 2018

bonne année

Filed under: méandres,- christian — christian @ 13:55

25 décembre 2018

Filed under: méandres,- christian — christian @ 20:55

Les sept frères ont une sœur
L’art de tuer
Tout dans les muscles, tout dans la tête
Le temps qu’ils leurs restent leurs est compté

Cela fait près de trois ans
Son territoire, une vaste étendue de broussaille
Et le caractère qui va avec.

Première leçon, repérer la cible la plus facile
Les premiers travaux pratiques se soldent par une confrontation avec la dure réalité.
Qu’est ce qui s’est passé?
Il est suffisamment bruyant pour attirer l’attention, celle qu’il vaut mieux éviter d’attirer
C’est le bout de la route.

 

les lions, une intelligence hors du commun.

mourir à noel

Filed under: méandres,- christian — christian @ 20:37

21 décembre 2018

t’as écrit ces deux paragraphes et j’ai passé une nuit pourrie. merci.

Filed under: méandres,- christian — christian @ 14:07

Filed under: méandres,- christian — christian @ 13:57

J’ai compris ce que j’aurai du comprendre il y a bien longtemps.
Vivre, vivre sans cesse et boire l’eau de l’écume des mers encore ramené par le vent lointain.
Lointain, loin sont ceux dont j’ai pleuré la perte.
Mais j’ai compris, compris que je ne peux pleurer indéfiniment, ni souvent.
« Ne m’attend pas je serai toujours là »
attendre, comme le vent se languit des feuilles tombantes.
Ivresse, et paresse.
faire les mêmes chose qu’avant, au fond rien n’a changé et tout subitement.
Ça semble si simple à dire mais c’est une vérité qui restait latente.
À l’orée de la porte, verrou sur clé et main sous le tapis.
Arrêter d’arrêter de vivre.

Filed under: méandres,- christian — christian @ 11:33

 

 

 

 

 

 

 

Elle fait parti de ces gens qui se réveillent dans la nuit

Filed under: méandres,- christian — christian @ 11:13

Filed under: méandres,- christian — christian @ 10:45

envie soudaine de fumer une cigarette comme j’aurai pu fumer toutes mes angoisses.
angoisses encore trouble, troublés par la déception de ne pas voir ce sur quoi j’ai fondé mes espoirs
je vacille, vacillante illustrations de mes désirs.
je le sens je le vis, mais ne peux toucher, ni même voir un visage alors je fume.
fume pour espérer voir un sourire se dessiner quand j’aurai fini de la consumer.
j’espère secrètement un partage de désir mais ce n’est qu’un jeu me dit-elle
la dite peur.
séquelles enfouit profondément sur une couche de vêtements encore troués de la veille laissant dévoiler une chaire meurtrie par mille et un baiser.
baisers volés, baisers illusoire, je goute encore tes lèvres dans mes rêves. c’est doux.
transversale transperçant transcendant.
tu as ri, et la voix a fait du bien.
je sais que tu le sais,
le savoir implique le pouvoir.
donc tu vois je danse, sur la pointe des pieds pour que tu ne m’entendes.
souffle le vent, le sens-tu ?
c’est marrant, je n’ai jamais été aussi proche et éloignée de toi en même temps.

14 décembre 2018

le totem

Filed under: méandres,- christian — christian @ 00:34

13 décembre 2018

CHRISTIAN // STAN // FRANÇOIS // SYLVIE

Filed under: - christian — christian @ 21:43

« ce soir, je te vandalise,
je dévalise toute la noirceur,
il ne restera qu’un feu de joie,
posé tout près de toi. »

signé bib

Filed under: méandres,- christian — christian @ 18:59

8 décembre 2018

Filed under: méandres,- christian — christian @ 17:08

Filed under: méandres,- christian — christian @ 17:07

p’tite bière?

Filed under: méandres,- christian — christian @ 17:06

7 décembre 2018

Aujourd’hui tu portais des chaussettes rouges, avec le talons blanc. Puis tu as mis les chaussures de papa, du moins des sortes de claquettes. Alors t’a roulé une cigarette, puis deux. Tu fumais, tu as souris et tu as dis les mots qui encore une fois ont fait sens. C’est dur, tu le sais, j’écorche mon âme à essayer de poser des mots.

Filed under: méandres,- christian — christian @ 00:23

5 décembre 2018

Filed under: méandres,- christian — christian @ 21:54

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3 décembre 2018

il y a un petit être assis dans un coin dans ma tête. il se dandine doucement d’une fesse à une autre. Aujourd’hui il a mangé du chocolat. un peu trop peut être mais c’était une journée de merde alors j’espère que tu n’en tiendras pas trop rigueur.

Filed under: méandres,- christian — christian @ 14:34

2 décembre 2018

elle a dit ça ne sert à rien d’être en colère contre quelqu’un qui est en retard

Filed under: méandres,- christian — christian @ 23:01

Je crois que j’ai jamais oser écrire sur toi, sur nous.
En fait le problème c’est que j’ai pas de mots pour nous définir
Toi aussi t’en a foutu un sacré bordel, ou du moins, je sais pas vraiment si tu y as remis de l’ordre.
Tu dis que je suis stable.
En fait je crois que c’est toi qui m’a apporté cette stabilité.

le ventre noué, et l’appétence d’engloutir tout ce qui me passe sous la main. dimanche plus vieux. la soif de fumer mon paquet de cigarettes dans l’heure qui suit est quelque chose que j’aimerai pleinement envisager. enfumer mon crâne et mes poumons, histoire que mon cœur fuit sous les jupons. détestable, tu es détestable.

Filed under: méandres,- christian — christian @ 12:52

Alors ça y est c’est bon t’es là.
Là dans le sens ou j’crois qu’on est dans un pays qui parle exactement la même langue. Seulement ça ouais.
vas y, cours y, cours continuer ce que tu n’as jamais vraiment terminé.

C’était un rêve, seulement un beau rêve.
Je l’ai pris et garder avec moi, peut-être bien qu’il me tue maintenant. Peut être bien que finalement c’est toi ma personne nocive du moment.

 

Beaucoup d’écriture pour ne rien dire.
ah ça tourne hein, pour le coup j’aimerai bien faire le vide.
Taisez-vous, du vent!

 

 

I set your free.

1 décembre 2018

Filed under: méandres,- christian — christian @ 21:17

30 novembre 2018

ils ont dit que j’avais grandit. Ils ont dit qu’il y avait une lumière différente puis c’est parti. Ça part toujours, un peu comme les déceptions. Je me sens vide. J’aurai pu pleurer quand tu m’as juste ramené ces vérités dans la gueule, mais je crois qu’a ce moment tout s’est tu.

Filed under: méandres,- christian — christian @ 21:46

Filed under: méandres,- christian — christian @ 21:36

alors s’il est moche il sera beau à tes yeux
puis s’il est déjà beau alors je te dirai que tu es superficiel
s’il est beau alors il deviendra moche
ça fonctionne toujours comme ça
laisse le être moche
ça te fera pas de mal au moins
il sera moche mais toi tu seras beau
alors ne soit pas moche d’être moche
au fond, tu es beau et lui aussi tu sais.

29 novembre 2018

je vais péter un câble, mais pour rester cordiale, je mets malgré tous, le petit ^ sur câble

Filed under: méandres,- christian — christian @ 12:00

28 novembre 2018

l’ennuie TO TAL

Filed under: méandres,- christian — christian @ 19:18

Je me fais chier comme un rat mort
on va moisir dans ce trou pourri
C’est aussi fun qu’un cours avec Yves Robert mais il est chou
J’en peux plus
J’me faisais moins chiez au cours de maths
J’me fais moins chier en étant toute seule chez moi.
J’suis au bout d’ma vie
Être sur son lit de mort
Sauvez-moi
À LED

Pas toucher au mur, un peu, et ca ne touche pas au sol, sur lequel s’enquille les montants. Transparence, mobile, illustre l’intérieur, j’ai du mal à explorer tout ça pour le moment. Se portant les uns les autres tout en étant non dégradant. Tout était possible. Il suffit de foncer dans le sol. Celui toujours en bleu, en aluminium gris comme ça.

Filed under: méandres,- christian — christian @ 19:17

Aujourd’hui nuit était là, posé sur le sofa à déguster un café encore moirâtre de la veille. La balançoire rentrait activement dans la cuisine et la pièce était vraiment en désordre Oh non c’est pas vrai la planche! Amène donc du vin, un peu d’élastique et la rosé des moussons. Le riz ruisselle dans le sel de mer qui assèche l’épiderme de mon nez. J’te jure, j’ai la morve.

Filed under: méandres,- christian — christian @ 19:16

Tout est tétra secondaire et influencé par les renoncement ultra sophistiqué d’un noyau en orbite. Avancement vernaculaire d’un crabe en position latérale irréprochable Wow, quelle superficie d’un millième de seconde! Je crois qu’il a vraiment occulté la paresse d’une grosse limace suspendue à la charpente. c’est incroyable!

Filed under: méandres,- christian — christian @ 00:30

27 novembre 2018

méandre

Filed under: méandres,- christian — christian @ 23:28

comme le vent qui passe,
comme une danse singulière, irrégulière
fait frémir les pas, le corps et l’esprit.

laisse donc Esprit chavirer. Laisse Âme à la dérive.
c’est déroutant.
plus de sens les mots, s’ils sont pour elle et d’autres
spécial à dit. puis spécial à fuit.

comme le vent qui passe, qui ne laisse trace,
les poils hérissé sur l’épiderme témoignent d’un passage insolite.

dit mot, ouvre la bouche.

26 novembre 2018

le sang du loup

Filed under: méandres,- christian — christian @ 18:02

Quelqu’un va entrer dans sa bouche, un oiseau.
Je n’ai jamais vu d’étranger, la nature est vierge.

Pourquoi tu as la bouche ouverte?

Quand tu marches en forêt, tu vois toute cette beauté incroyable.
Tu ne peux pas croire qu’elle va disparaitre, qu’elle peut ne plus exister.
Un homme, c’est imprévisible.

Quand ils sont seuls, ils ont peur de tous.
Mets-toi plus prêt de moi.

C’est facile, le sucre reste toujours sur la table.

Faisons une prière pour lui.
On va chanter pour son âme.

J’ai rêvé une fois, qu’on était tous parti ici.
Et après ce rêve ils sont revenus.

1 pour 2, j’entends personne
Qui es-tu, 1 pour 2
Je ne te comprend pas,
je chante pour toi
Le ciel hurle,
Je suis trempé.
Je suis couvert de boue mon ami.

 

Clément Cigore – Braguino

25 novembre 2018

Filed under: méandres,- christian — christian @ 11:02

24 novembre 2018

christian #ideesvagues yo

Filed under: méandres,- christian — christian @ 19:01

Happy is the moment, when we sit together, with two forms, two faces, yet one soul, you and I. The flowers will bloom forever, the birds will sing their eternal song, the moment we enter the garden, you and I. The stars of heaven will come out to watch us, and we will show them the light of a full moon – you and I. No more thought of “you” and “I.” Just the bliss of union – joyous, alive, free of care, you and I. All the bright-winged birds of heaven will swoop down to drink of our sweet water – the tears of our laughter, you and I. What a miracle of fate, us sitting here. Even at the opposite ends of the earth we would still be together, you and I. We have one form in this world, another in the next. To us belongs an eternal heaven, the endless delight of you and I. Ghazal Shakeri- men u tu

Filed under: méandres,- christian — christian @ 17:32
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