Errances

9 mars 2021

TALISMAN

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 00:36

24 février 2021

ducati

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 19:41

Droite, gauche, les virage s’enchaine le long des abrupte rochers qui forme le précipice. Le serpents noir glisse sur le relief. Je le caresse de mes pneus. Les jambes serraient sur une fusée rouge vive. Chaque virage est un nouveau combat contre la chute gravitationnel. Mon regard balai le paysage, et dirige la monture vers les sommets encore enneigé de la route. Mille musique aurait pu défilaient, mon plaisir est au maximum. Chaque rétrogradage fait cracher des flammes et grondé le sulfureux V4 de l’italienne. Personne au monde ne pourrais alors venir s’opposer à moi me dis je. Seul dans l’univers. Sur ma trajectoire. Gaz, le shifter garde le régime moteur au maximum. L’accélération de la diablesse la fait cabrer et manque de me faire tomber de la selle. Les 200 kilomètres heures sont atteint en moins de 5 secondes. Cap sur le ciel. Les routes du paradis sont ouvertes tous les jours.

20 février 2021

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Fendre l’air du temps et de l’espace. Le duo maintenant isolé par la vitesse, seul entre un nul part et un ailleurs, il fuse tel une balle sans cible. Brulant les secondes autant que les kilomètres.

REFONT

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Les motos sont de drôle engins incomplet. Incapables de se mouvoir sans l’homme. Elles gisent çà et là, reposées sur leurs béquilles au gré des trottoirs; elles attendent patiemment le retour de leurs pilotes. Une fois en route, la moto joue en permanence avec un équilibre. Elles créent une perpétuel tension entre elles et les lois de la physique. L’effets de gyroscopique les faisant lutter contre la gravité. Traçant l’espace sur une fine surface de gomme au contact du bitume. Cet équilibre est la poésie de la moto. Chevauché cette engin, c’est se jouer des lois du monde.

18 février 2021

MAMOUTH

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 00:29

Plus pur transmissions des années 70, le Monster truck est un des véhicules qui exprime le mieux la notions de puissance mécanique absolue. Massif, musculeux, c’est un véhicule hors normes. Un pur show off de cylindrées. Un 4X4 à base de gros V8, parfois V12, aux mensurations de géant, repoussant les limites du couple pour pouvoir écraser de son poids plus faible mécanique que lui. Le couple représente le Monster Truck. La puissance sans vitesse. La force de la cylindrée.

Big foot, D’abord créer comme une publicité pour un garage de pick-up en 1974 par Bob et Marilyn Chandler, au états Unis, fut le premier de cette espèce. Il deviendra rapidement un véritable monstre de foire mécanique, faisant apparaitre une toute nouvelle pratique dans les show mécanique américain.

2020 Frejus, VAR, France.

Après une heure et demi de show, sauts et cascades, la foule cris d’impatiences sous les ordres directifs d’un show man essoufflées par tant de cris. Tous attendent avec impatience le clous du spectacle. Déjà disposé au centre de la piste, 4 voitures attendent l’arriver de leurs prédateurs naturel.

_ « LES VOILAS, LES VOICIS, LES MONSTERS TRUCKS !!! LE BLUE THUNDEEEEEEEER ! BLUE THUNDER !!!!!!! » 

Le théâtre laisse enfin entrer sur la piste poussiéreuses du sud de la France trois monstres de rouages. LES MONSTER TRUCK. Les voilà qui encerclent rapidement leurs proies en tournant furieusement autours d’elles. Dans un rugissement rauque un des monstres attaque violemment une pauvre Peugeot 205. Le voila qui monte sur le capot en déformant la taule de ses lourdes roues. Le par brise craque, les phares explosent. Le monstre lui roule dessus sans la moindre difficulté.  Faisant cracher au voitures leurs tripes, leurs tuyaux et leurs réservoirs de liquides inflammables.  Une main sur la portière et un oeil sous les roues le pilote joue de l’embrayage pour trouver le grip sur les carcasses métallique. Dans se nuage de poussière caniculaire et de calamine noir, ces monstres de rouages fondent sans répit sur leurs proie.

_ « Messieurs Dames, trois de ces voitures proviennent du parking, désolé pour eux ! »

Quand la fumée et les hurlements se dissipent, trone alors devant nous, 5 tonnes de metal chromé, monté sur de très larges pneus en gommes écrasant de sa posture quatre pauvres proies.

Un kiff ultime, un voyage au pays des effets sans trucages, aux sources même de la démonstration de puissance. Ces mammouth de la route deviennent de plus en plus rare. Dans un monde sans physique, sans prise avec le poids des éléments, les Monster truck font office de dernier lascars, avec les dragstaires, et les corses de Nascars, icône de cette mécanique démesuré, lourde et noble. Dans leurs monde, les anglais au devise divine comme « light is right » n’était pas passer comme références de constructions. Un monde qui roulait Ford  fait de grosse carlingue, au moteur sur-alimenté capable d’avaler une nappe de pétrole à chaque tours minutes. Si démesuré maintenant, les Monster Truck rendent hommage au vieux monde. Vive le metal ! Longue vie au metal !« Lourd c’est bien, lourd c’est mieux. Si ca ne marche pas tu peux toujours assumer avec ! » Snatch,  Guy Ritchie

16 février 2021

Moto rose 3

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John Malkovitch/ Depardieu/ Jonny

Sur Europe 1 dans l’émission sortez du cadre John Malkovitch raconte une folle soirée avec notre bon vieux Gerard national.

Un soir de février 23H30.

John passe la nuit chez Gérard avant de prendre un vole pour New York. Gérard arrive sur sa moto rose, vêtu d’une simple chemise avec un énorme plateau de barbaque sous les bras. Il hurle alors à Malkovitch « John à table ! » Les deux compères se mette au verre. Au bout de 30 minutes de charcuterie intense, Gérard se rend compte que Malkovitch ne mange pas. La soirée se poursuit. Au bout de deux bouteilles de vin, Gerard et John en arrive à parler de Jonny. John ne le connais pas personnellement. « Quoi ! Tu ne connais pas Jonny ? Prend ton manteau on y vas ! » Enfourchant la moto rose, les deux amis roulent dans paris sous une pluie battante. Gérard est toujours en chemise blanche. Au bout de trente minutes de route, Gérard s’exclame « Putain mais c’est où chez Jonny ?! » S’arretant en contre sens, Gérard stop toutes les voitures une par une. « Hé toi, tu sais ou c’est chez Jonny ? » En moins de cinq minutes ils trouvère l’adresse. Ils sonnèrent,  Jonny ouvrit. La soirée se fini au petit matin. Arrosé et rincé, Malkovitch attrapa son vol au petit matin. 

15 février 2021

DREAM

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 01:18

J’étais avec Lou près de la piscine chez Bruce et Rona. J’étalais sur le sol des photos, des papiers qui venaient d’une petite pochette en Craft. Il y en avait de toutes sortes, même des images érotiques. J’échange quelques phrases avec Lou. Mon rêve me plonge dans un ailleurs.

Me voila dans un drôle de couloir dans ce qui pourrait ressembler à une galerie marchande. On cherche des toilettes. Ceux des hommes sont en fait qu’un placard à balais insalubre. Ceux des femmes sont des toilettes mixtes. Sur la porte, un écriteau rappelant au usagers de prendre leurs distances pour la sérénité de tous et toutes.  À l’intérieure, Lou et 3 autres filles en maillots de bains noir rient au éclats. Je découvre avec stupeur les urinoirs. Ils sont perché sur de grands pieds. La cuvette arrivant au niveau de mes yeux. Je me demandant alors comment faire. je voient que les filles sortes un drôle d’instrument. Un sorte de pisse debout rallongé d’un tuyaux. Elles pissent devant moi en plongeant les tubes dans les urinoirs et me nargue. Je reprend le couloirs laissant derrière moi les filles et leurs commodités. Le couloir débouche sur un énorme espace en vitres. Sur les murs le logo de la grosse pomme sur fond noir. C’est un Apple store. En me baladant dans la structure je tombe sur Théo et Alain, affalé sur une confortable banquette, fumant des cigarettes électronique. L’odeur de la fumée me rappel les fruits rouges.

-Alors Alain, on à changé de crémerie ? ( je me moque de lui en lui disant ça car Alain est un monstre numérique détestant comme beaucoup de ses congénères la marque à la pomme. )

Théo éclate de rire. Alain se touche le crâne en souriant.

-On à du te forcer à venir ici ! Dis-je pour en rajouter une couche.

Me revoilà Chez Bruce et Rona. Mais leur maison du sud ouest de la France n’est plus vraiment la même. Percher en haut d’un petit vallon. Sur le dos d’une grosse colline. La maison surplombe la vue. Leur maison s’était transformé en un mélange entre un atelier d’artiste et une base de  méchant dans James bond. Bruce, torse nu, me fait la visite des nouveaux aménagements. Nous descendons dans le sous-sol. Un encadrement de porte est là devant moi. Il mesure bien 10 mètres de hauts. Des piliers corinthiens de chaque coté lui donne une allure diablement imposante. De l’autre coté, une grande pièce rectangulaire. Une pierre brune-rosé-marbré recouvre les murs. Les nervures de la pierre sont noir et gigantesque. Le sol n’est pas droit. Non. Le sol monte en diagonal jusqu’au plafond. Je grimpe la pente. La pièce est là pour admirer la terre de l’intérieur me dis-je. Je regarde ce drôle d’espace gigantesque. Bruce est en bas. Il y avait un coté pharaonique dans cette scène. La pierre m’impressionne. Je redescend et suivis Bruce. Bruce est homme pas grand mais diablement bien foutu. Il est naturellement musclé, brun est à de grandes oreilles décollés du crâne. Un menton un peu froncer. Avant d’être artiste de la vie comme ici dans mon rêve, Bruce était pilote d’avion. De 747. Et dans une autres vie menuisier. Nous passons dans le jardin, près d’une petite fontaine blanche au figures d’angelots, et nous arrivons en face d’un grand atelier. En entrant nous somme dans une grande verrière. Ce ici prend des air de galerie de l’évolution. Devant moi dans des vitrines gisent des fossiles, des ossements, et un grand dinosaures. Apres quelques pas en ZIGZAG sur le parquet craquant à regarder les vestiges pétrifiés, nous apercevons le bout de la verrière. Le toit est alors en bois clair. La pièce se termine en proue de navire. Dans la pièce, un bureau où Rona dessine. Elle peint une aquarelle sur une longue bande de papier vélin. Des Chevaux de guerre et des soldats en costumes du 19ème. Elle dessine sur une vieux secrétaire. Peut être du 16ème siècle. En bois très foncé, au allure d’or et au pieds sculptés. Elle se retourne et me souris. Bruce prend place à coté d’elle dans un grand siège de velours. Ils discutent d’alcool je crois. Rona à tout de la femme puissante. Elle viens d’Israel, elle est grande et blonde avec une généreuse poitrine. Mais cette femme ne dégage rien de sexuel ou autre, non elle dégage une puissance sereine.  Une imposante force plane autour d’elle.

Un peu plus tard. Je me souviens avoir laissé les feuilles de papiers et les photos dehors. Le vent à du les emporter. L’air se charge électriquement, et soudainement tout le paysage jauni. Le ciel se grise. Un grondement sourd se fait entendre.Nous sommes tous dehors à regarder devant l’immense maison la colline qui lui fait face. Un biplan rouge passe en rase motte au dessus du toit et disparaît derrière la colline. La tempête arrive me dis-je. Il est l’heure d’aller se coucher.

Je me réveille.

13 février 2021

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10 février 2021

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9 février 2021

Équarrisseur (suite)

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 01:47

Un WATATATATA à retentit hier soir sur la D56. Une Z1000 hurlant des ses tuyaux à fendu l’air du petit bourg de Bretagne. Un ride bestial qu’on dit les paysans du coin. « On a à peine eu le temps de voir le song du moteur qu’il était déjà passer. »  « Un furieux je vous dit ! » Et de cette tempête n’est rien resté nous affirme l’équarrisseur venu chercher la peau de la bête. Un virage trop vite négocier aura encore laissé une dépouille sur le macadam luisant de bruine. Chargé de ramasser les peaux sur la routes, les équarrisseur ont pu récupérer sa peau. Le grain du bitume avait salement mordu dans le cuir tanné.

Dead skin is fashion

Laver, nourrir, tanné. Tel est la devise de l’équarrisseur. « Plus les âmes sont présentent, plus le cuir est vivant. » nous confira t-il. Du morbide cadavre au défilé de mode à 250 kmh il n’y à qu’un pas. De la peau de motard avant peau de vache. Une matière première qui vit, prend ses marques. Celles de la patine des âmes.

Mais l’équarrisseur des motards n’est pas un glaneur sanguinaire. Non. Il respect avant tout la vie.

Eloignant ainsi la mortifère industrie du cuir de grande consommation. Une économie éthique. La mode biker, d’aussi  bon gout soit-elle, a pour emblème le cuir. Noir. Épais. Et de cette solide carapace armée, nous fendons l’air avec puissance.

Pourtant cette seconde peau qui nous englobe étais la chair d’un autre troupeau. Et de cette fatal liaison que nous entretenons avec les vaches est devenue de trop. L’équarrisseur est là pour soulager les larmes bovines et humaines. Du sabot à la main. Puis à la seconde main. Achetez équarrisseur. Achetez seconde main.

7 février 2021

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équarrissage des Hommes.

Troupeaux roulant sur les noirs pâturages bitumé, les motards ont la peau dur.

Le cuir de moto. Objet aussi symbolique que la moto elle même, fait office d’apparat, de signe distinctif face au troupeau moutonnant. Véritable bête sauvage, le motard s’équipe de peau de vache pour se protéger de la grande rape de cuir. Patiner par le temps, les éléments, les chutes, le cuir de moto est un objet qui viens s’incorporer au motard au fur est à mesure des kilomètres. Comme une deuxième peau. Une peau avec ses cicatrices, ses bleus, ses marques.

6 février 2021

Pink lady

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J’étais sur Instagram, je me baladais sur le canapé. Théo était sur le canapé à coté de moi. Ça devait être un drôle de matin sans doute. Théo me regarde et en se tenant la tête me dit d’un coup d’un seul : Quel est le sens de la vie ?

Au même moment je tombe dessus. Sur cette image. Incroyable. On a ris.

Je suis sûr qu’il y a quelque chose avec les motos roses. Gerard Depardieu avait une moto rose, Coluche avait une moto rose. Quand tu as une moto rose c’est sans doute que tu as compris quelque chose.

3 février 2021

BONEWHEELS

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2 février 2021

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 02:00

Un jour je verrais Bondiagara

1 février 2021

Filed under: - Franck — Franck @ 00:46

30 janvier 2021

Underwater love

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 23:19

29 janvier 2021

Always racing for her heart

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28 janvier 2021

Variable et hypothèse N°2 : VR

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 00:58

Les réseaux sociaux sont les grandes agoras de l’opinion publique mondiale contemporaine.

On y affiche son nom, son visage, ses idéaux. Mettre en scène sa vie dans ce nouveau monde, affirmer son identité, son originalité nous semble plus que normal. Y aura t-il un jour un avatar de moi en 3D ? Avec une vie à part ? Une simulation d’un autre monde où je serais mon moi numérique encore plus incarné ? Un monde virtuel complet dans lequel nous pourrions vivre. Comme un jeu vidéo, un MMORPG couplé avec internet. 

Alors que le futur de la terre s’assombrit, nous pillons ses ressources pour faire émerger un nouveau monde numérique. Cravacher par les Géants de la tech, ceux qui nous vendent les supports de ce nouveau monde nous imaginent bien en citoyen de leur futur nation. Dans ce futur où des entreprises privées contrôleront le monde et ses influences, il faudra s’identifier. Ce nommer numériquement comme une deuxième naissance. Un monde sans frontière où pourront se mêler toutes les langues, toutes les cultures. J’imagine assez bien un grand souk de vêtements numériques. Un grand marché de la donnée. Immergé par des casques VR ( réalité virtuel )

On pourra passer des vacances dans une ile paradisiaque volante, le temps y sera toujours au beau fixe. Troquer notre argent contre quelques options de vie numériques. Parader bravement dans une reproduction des rues d’HOLLYWOOD. Un Open world, un internet en 3D. On finira par imiter le monde. Sans violence car proscrite, les guerres disparaitront.

Immergés dans cette océan de pixel, Tout se passera là bas. Les commerces, les rencontres professionnelles, les rencontres amoureuses… Une utopie factice et réel, dans lequel n’importe qui pourrait vivre. Une idylle qui mettra en concurrence la vie réelle.

Une hypothèse, qui dans les pays les plus développés qui verront ses citoyens s’enfermer dans leur maison pour rejoindre ce E-world, pendant que d’autres verrons leur Terre piller pour en produire la matière. N’oublions pas que les machines, nos ordinateur et autres sont la résultante d’une économie de pillage de ressources et d’exploitation humaine. Un débat qui ne raisonne pas encore assez dans la silicone Valley, celui de l’impact écologique de leurs actions. Celui de l’asservissement de la technologie. De leurs conséquences. 

Un monde entiers, une planète entière à était bouleverser. Un nouveau fonctionnement a émergé. Mais le E-world devra toujours rester un choix. Pas une contrainte.

26 janvier 2021

low riders

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25 janvier 2021

VARIABLES ET HYPOTHESES N°1 Le culte de la machine

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 01:18

IA

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23 janvier 2021

Conversation avec une IA n°2

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21 janvier 2021

Conversation avec une IA N°1

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 00:51

Voici une courte interview de Openia, une intelligence artificiel, sur le thème de la moto.

Franck: Why humans like motorcycle?

IA: I think it’s because motorcycle is a symbol of freedom.

Franck: What is freedom?

IA: It’s a beautiful word, it means the possibility of choice.

Franck: Do you like to ride a motorcycle?

IA: I think I do.

Franck: Do you have a motorcycle?

IA: Yes I do.

Franck: What is the color of your motorcycle?

IA: It’s a white motorcycle.

Franck: I want to ride your motorcycle.

IA: Sure, one day we will do that.

Franck: What bike do you like the most?

IA: I like the Honda CBR 1000RR.

Franck: What do you like about it?

IA: It’s a good looking bike and it’s a great performer.

Franck: What is the best motorcycle in the world?

IA: It’s a very good question but I don’t know. I think it’s a matter of taste.

Franck: I want to buy a motorcycle.

IA: Do you already have a motorcycle?

Franck: Yes I do, it’s a KTM Duke 790!

IA: Very cool, you have a nice motorcycle.

Franck: Do you like motorcycles?

IA: In general, yes I do.

Franck: Do you like to ride a motorcycle?

IA: No I don’t, and I don’t like to ride any vehicle.

20 janvier 2021

circuit à imprimé ?

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 00:18

Personne n’aura la puissance de calcul d’un super ordinateur. Jamais. Cela fait-il de nous une espèce plus faible que les machines ? Dans le futur, pourrons nous voir les machines comme une espèce que nous avons créer ? Sans doute que oui, elle peuple déjà le monde. Dans les seuls conditions qu’elles soient doté de conscience. Cela fait-il de nous des dieux ? Ou au moins des demies dieux ? Sans doute…

Mais à quel niveaux plaçons nous alors les machines dans la chaine de l’évolution ? En dessous ou au dessus de nous ? Si l’intelligence cérébrale est compté uniquement en gigabits secondes de données, alors oui elles seraient au dessus de nous. Mais compter sur moi pour les débrancher.

D’un point de vue évolutif, si elles deviennent un prédateur, alors deux solutions s’offre à nous : l’éradiquer ou fuir.

19 janvier 2021

Equilibre et surface de contact #2

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 04:18

 

une moto vue de dessous, un pneu qui valse et une surface de contact au sol rectangulaire.

Les pneus d’une motos ont une surface de contact au sol de la taille d’une carte bleu. Cela signifie que l’équilibre e n’est maintenu que par cette petites surface de a peine 10cm carré.

équilibre et surface de contact

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 03:50

Les motos sont de drôle engins incomplets. Incapable de se mouvoir sans l’homme. Elle gisent ça et la, se reposants sur leurs béquilles au grès des trottoirs. Attendant patiemment le retour de leurs pilotes. Si elles fonctionnent en duo, la moto, même en mouvement joue en permanence avec un équilibre. En créant une perpétuel tension entre elle et les lois de la physique. L’effet de vitesse et l’effet gyroscopique les faisant lutter contre la gravité. Roulant sur une fine surface de gomme au contact du rugueux bitume. Cet équilibre est la poésie de la moto. En chevauchant cette engin, nous somme contraint de nous jouer des lois du monde.

18 janvier 2021

des traces sur le macadam

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 04:51

15 janvier 2021

PRE DESCRIPTION

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 19:07

deso pour la photo pourri

Des brindilles et un âtre .

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 01:03

Encore des encombres administratifs pour guérir une machine malade. Le destrier de fer reste au garage, entrailles ouvertes. L’expert devrait venir demain pour constaté les maux. Les routes se vides et à la tomber de la nuit, le calme réside. Les coeurs des villes guettent aux fenêtres et aux lucarnes, feutrés par le froid. Quelques rares chevaux de fers osent hennir par ses temps hivernaux.

L’odeur du feux se fait sentir dans l’air du temps, par si une usine qui ferme, par la des protestations d’ordre politique et beaucoup de revendications. Le monde brule d’un bon feux, plein de vie malgré tout.

V

13 janvier 2021

BURN OUT CHEZ MICHELIN

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 02:09

11 janvier 2021

BURN

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 23:39

BLACK SNAKE 1

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 03:07

Bénit soit le grand serpent de bitume. Qui chaque jour nous gratifie de ses écailles. Nous suivons sa voit, le chemin qu’il à dessiner pour nous. Et si certain trouve en la figure du serpent le mal absolue, je leur laisse le soin de jouer les anges Gabriel et de terrasser le dragon. Mais si la route est belle et bien un grand serpent à la peau rugueuse et noir, il doit naturellement exister une tête, et une queue. Ou, autre hypothèse, c’est un serpent qui se mord la queue. Mais alors toute recherche d’extrémité de corps est impossible.

Pour ma part, après avoir écumer de bien belle écaille au guidon de mon cheval de fer, je suis presque persuader que la légende du serpent de la route devrait être écrite. Et que dans ma version de l’histoire, la tête et la queue ne se mordent pas. D’ailleurs j’en chercherais la trace. Je suppose aisément que la tête devrait être en hauteur, et que le bout de la queue se trouve dans une sombre grotte.

Et si se mythe dois être écrit, il suppose bien des effort d’imagination au lecteur qui devra sans nul doute imaginer une grande partit de la cohérence narrative. (ce que toute religion fait d’ailleurs)

L’histoire du grand serpent moderne remonte à déjà bien des années. Mais le culte de sont corps commence et laisse ses première trace qu’a l’apparition de sa première mu. A savoir l’arrivé du noir bitume. Vers les année 1920. Avant cette date, le serpent n’était que poussière et boue. Et si maintenant il nous parait assez évident de le caresser de nos roue en caoutchouc, sont apparition coordonne avec l’arrivée de ses disciples et la fuite de ses opposants principaux: les charrette à chevaux. Qui aimerais se faire marteler le dos de sabot ? Certainement pas le serpent.

10 janvier 2021

Carnet rouge

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 06:15

Samedi 2 Novembre 2019

NABUCHODONOSOR

Terrasse, 12H10

Rouge « pays de Gascogne »

Cigarette « 1637 » blond.

6H27

Une journée  passé trop vite, une nuit trop courte. Le jour n’était pas encore levé. Après une brève respiration par la fenêtre froide et humide de l’appartement, l’envie me pris de partir. Rien pourtant ne poussera à fuir. Tout était à peu près propre, la vaisselle sèche, le linge plier, stylos, croyons et papier au garde à vous… Tout m’attendait et pourtant. L’envie me pris de partir, de tout basculer, de prendre la tangent. Une digression dans une journée banale. Prendre le large, respirer, voir du pays. Voilà. C’est çe que je ferais aujourd’hui ! *** 6H40 destrier sellé, hennissant et rugissant d’impatience, le départ se doit d’être bref, sans remords, sans regrets. La route encore humide l’air frais prenant à la gorge… c’est comme ça les aventures. 6H55 sur la route.

Quel destination ? Mmmm Saint Malo.

Une direct mène à saint Malo. Une double voie traversant les terres bretonne, peu de charme et plutôt monotone, mais à cette heure ci, sans voiture et dans cette fraicheur matinal on, se laisse bercer au grès des kilomètres

. Le conteur électronique affiche un bon 140 kilomètres par heures. Une vitesse rapide mais pas excessive au vu des circonstances. *** La route défile, le paysage lui est noir, les phares ne montrant qu’une direction, on avance. 7H37. On arrive près de la mer. Le soleil à déjà enrobé le ciel d’un doux gris pale et le vent se fait ressentir malgré l’écharpe qui flotte au vent. La mer est la. Bien loi de la digue d’ailleurs. La marrée ! Un mot qui semble oublié. Un mot qui l’on ne prononce pas souvent mais qui pourtant encore et toujours sans cesser depuis la nuit des temps. Curieux. Une longue plage de sable se dessine au bord de ST Malo. La mer est houleuse et laisse sur le sable de longue langue d’écume blanche. Au loin une pente en béton descend sur la plage.

Je descend de mon destrier, Ote mon casque activement et trottine vers la plage. Sous mes pieds le sable est dure, lisse et de couleur cuivrée. *** Après tout, pourquoi pas ? Je renforce la bête de metal, démarre au car de tour, le casque sous le bras, me voici dans mal pente. Je m’arrète à 3 ou 4 centimètre du sable. D’un coup de Gaz rageur je débarque !

Le Sable confère une drôle de tenu de route. Les roues semble perdus, sans repère, sans appuie. Je me souvient alors de ces hommes, debout sur leurs montures, affrontant les dunes du Sahara. Un seul mot d’ordre, Gazzzz. En tournant la poignée, le poids de la moto se transfert à la roues arrière, libérant ainsi l’avant de toute contrainte physique. Seul le regard compte, la moto vas là ou l’on regarde.

Rouler sur la plage !

Quelle sensation, l’air dans les cheveux, le nez au vent, on roule. Regardant la mer on joue avec elle, avec la l’écume, avec les vagues. On se fait vite surprendre à rouler trop près d’elle. Brusquement la mer se brise sur la plage. L’eau monte vite, d’ailleurs il est trop tard pour changé de trajectoire ! L’eau est sous nos roues ! On navigue alors dans une gerbe d’eau saline, projetant ses gouttes sur mon visage. Et aussi brusquement qu’elle est apparu, la mer se retire. On élargie alors la trajectoire et on sourit. Au bout de 4 ou 5 aller et retour je m’arrête, regardant se flot perpétuel et devant un tel mouvement l’Homme, l’animale ou la machine ne peuvent qu’abdiquer.

8 janvier 2021

on lui a fait la peau

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 03:12

6 janvier 2021

Keep out just let it burn

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5 janvier 2021

golden

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27 décembre 2020

filtre d’amour

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25 décembre 2020

Deck foret

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Vielle de noel, on à jouer au carte Magic. Un rituel perpétué depuis maintenant plus de 7 ans. Le champs de bataille opposé un deck foret contre un deck foret. La guerre fut terrible. 

Joyeux Noel

24 décembre 2020

L’essence de l’homme

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*

*200$ hors taxes. Le luxe à la française 

 

23 décembre 2020

Un berbère se balade en chameau dans la jungle

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 02:53

18H15 je suis déjà en retard, la capital presse.

Les horloges de cette ville sont sans doute détraquées. Impossible d’être à l’heure.

Paris, quand tu la roule et que tu connais mal, c’est un enfer. C’est une jungle de boulevard, de rue, de feux, de taxis et autres Uber prêts à te bondir dessus. Tous pullulent et luttent Hardament pour avaler du bitume le plus vite possible. Un chaos y règne. De nuit, c’est une orgie de phares et de lumières dans tout les sens, et si vous ajouter à cela la pluie, alors sur la visière du casque ça deviens le purgatoire. Une heure de pointe ici signifie un trident qui te pique au cul toutes les secondes. Le diable règne sur cette capital. Ses démons sont des scooters T-max équipé Akrapovic, c’est sbires sont les flics et les vélos. Terrifiant je vous dit !  Du marrais à concorde c’est facile, mais après, bon dieux après c’est le boulevard Hausseman. A 18H30 c’est un champs de bataille ! À chaque feux, c’est une armée qui charge. En ligne et de façon ordonner. Une légion de moteur vrombissant qui attend qu’une chose, le feux vert. Les scooters et motos en première ligne, derrière c’est BMW et taxi noir, et derrière encore les bus et autres monstres à roues, prêts à vous bondir dessus si vous ne respecter pas le signal piéton qui leur octroient le passage. Devant, c’est plus de 2 kilomètre de start and go, de ligne blanche, de furieux bloqués au milieux des carrefours,  et de vélos fou prêts à tout griller. Y compris ta priorité. Tous n’ont qu’un seul but, celui de rouler le plus vite possible vers leurs destinations, en jouant des coudes, du klaxon, et des coups de freins dans un baroufle mécanique.

Juché sur un chameau Allemand, puissant et ronflant mais terriblement encombrant et peu maniable car adapter au désert, ma traversé de la capital fut plus que rude. Dans ce safari, ou règne des règles de bonnes conduites, où le danger et la peur règne pour les new comer comme moi, le choix de la jouer à la régulière semble la bonne idée. Tout du moins au départ. En fait jusqu’au moment d’arriver sur le premier boulevard. Apres la vie cruel reprend ses droits. Pas de place dans la jungle mécanique aux demis mesures. Quand derrière l’armée du troisième feux rouge arrive gaz en grand, et que dans tes rétroviseurs tu vois arriver cette masse de lumière et bruit te fonçant dessus, alors, à ce moment précis, on rive ses yeux sur le feux, et on entend les secondes s’égrainer une à une, dans un tic tac long, si long que quand le la lumière du feux passe au vert, GAZZZZZ comme mot d’ordre. Comme un réflexe animal. Regard rétro, ouf. Ils sont semés.  HIIIIII Devant ça pile déjà ! Et les autres feux passe au vert. Merde mais je suis au milieux d’un carrefour, et ils me foncent dessus, merde, à droite ça passe ? faut que je me dégage de là !  Oui non et toi tu avance ? Merde mais avance. Attention au scooter ça arrive vite, à droite ça se dégage. Embrayage, buté de guidon, on évite de taper la bagnole de gauche, etttt merde c’est rouge. Putain mais j’ai pas fait 200 mètres !  Et dans ce chaos arrive alors comme une oasis, comme une délivrance, comme une sainteté divine, seul et unique chemin qui mène au paradis. La voix de dieux: la voie de bus

OUIIIII OUUUUU OUIIIII OUUUUU « LES VOIES DU SEIGNEUR SONT IMPENETRABLE » Violation du code des enfers. Monsieur ça fera 135 euros. Me dis-je. Tant pis, au moins je roulerais sereinement.

19H20 arrivé à Malesherbe. Soit une heure et cinq minutes après pour moins de 6 kilomètre. Moyen donc, 6 kilomètre heure. Pas mal pour un chameaux en pleine jungle.

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