Errances

12 avril 2021

Quand ça sent le sucre

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 23:21

My hands are shacking, I’m passing out for a bit. Time don’t want to exist anymore in my head. It just left like the rain, but the ground’s still wet.

My head remember what it’s like to be alive, but it don’t want it that way from now. I feel like it’s nothing new to me, I can’t handle reality as I should. I keep freezing on things that not even belong to my small world. Keep screaming and crying for something or someone I don’t even know. Maybe all of those feelings just don’t belong to me, maybe that is to much for the small world of their owner.

Is it just a piece of someone else’s sad cake ? What a gift, it taste poisoned.

Every time I freeze it feel like air tell me that nothing is real. Every time I end up smelling sugar on my skin, as if my body know that it’s time for depressed desert.

11 avril 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 23:15

it’s not like i’ve nothing to tell you,

it’s again one of those times that happen only at night, one of those time that make me looking for the moon like it can welcome my late talk to you. I can’t talk to you now, actually i think it will never happen again. Strange to wright it out loud. People that have been for a time important to me exist in my head as if  I can speak with those endlessly . You don’t exist in my head anymore August, you’re nothing to my brain, but my tong got some stuff to tell. I will never tell you, or write you those words, but it have to exist somehow somwhere.

August… You such a piece of trash, not a shy guy. Buy your-self humanity please

5 avril 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 21:13

est ce que j’ai vraiment envie de can* ? ou c’est un rêve trés nul que je fais ?

24 mars 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 16:32

 

23 mars 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 19:50

C’est normal de fermer la porte ?

15 mars 2021

AGAÏRA

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 22:47

Y’a t’il un on plus pur que celui qui agite les bras dans la piscine du vivant ?

Il y a dans ce compost duquel le tous né, des privilégiés. La naissance en « on », celle qui rend le debarassage du lave-vaisselle plus facile.

On est nées avec le nous. Le compost nous l’a offert pour que nous ne manquions jamais de « on ». C’est une autre forme de vie que de voir le jour à deux.

La première est sortit du compost comme pour préparer le terrain pour l’autre, vérifier que l’air est à respirer, et que maman est confortable à grimper. Si Terra nous veut.

La deuxième décampe du compost, alerté par la première.

-Ça craint R ici, il fait juste un peu froid comparer à l’en dedans. Après, je pense pas que tu ai vraiment le choix, il va falloir te montrer. 

On est nées, et comme tout le monde on aime pas des masses. Ça braille, le compost nous manque. La bas « on » était « nous », barbotant au milieu des cellules, caressées par ce que promet le dehors du chaud.  Le dehors c’est froid, et la première bouffée d’air de Terra  marque le début de ce que fait la culture des hommes à ceux qui osent naitre en « on ». 

Le compost nous échappe, son souvenir s’est fait balayer par l’air que le monde des hommes nous a soufflé dessus. On se regarde, sachant se connaitre plus que tout sans savoir ou l’on s’est rencontrées. 

Instinctivement on se reconnait, on se confond, on ne comprend pas forcement l’utilité de se nommer différemment, on sait que l’on ne doit pas être même ici alors inconsciemment l’on fait naitre Agaïra. Une forme de culture et de geste commun qui fait de nous des êtres nées avec un « on ».

Iel est notre dernière entité commune. Agaïra se souvient  du compost qui nous a offert le « on ». Iel est une forme de mémoire unanime construite sur une culture holobiomique. Iel est synthèse, et la seule véritable forme de « on » à laquelle l’on peut prétendre. Iel est ce qui fait de nous des être connectées par le même compost. 

12 mars 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 00:40

Je suis keblo sur le parking et y’a son-per pour me prendre. Je lorgne les cars qui passent remplie de leurs corpus habituels. C’est comme des gros micro-ondes qui bouillent les peaux sous les tee-shirt en coton pas chère et les cheveux qui collent sur les nuques.

Moi y’a juste mes paumes collées entre mes épaules et mes coudes qui essayent de bouille ce qu’il y a en dessous. Quand je l’agrippe comme ça j’ai juste l’impression que mon corps n’est qu’une gigantesque fesse. La fesse à froid, et elle pense que c’est pas un lieu qu’on habite plus d’une heure le parking. C’est que du passage que je tamponne avec mes sneakers.

La fesse bouge pas des masses. C’est pour faire plaise au bitume que je le monte sans bouger. Un piquet qui va partir, mais qui rpz minim ce sur quoi il a arreté de bouger.

La pause pipi est finie visiblement, y’a les nuques et les tee-shirt qui remontent dans le fourre avec des chocolats qui fondent deja dans les poches.

J’ai une éspèce de sous marque d’after ate dans mon short. Le serveur du boui-boui ou je suis allé pisser me l’avait pas debarassé sur la table position banquette. Je l’ai pecho l’air de rien parce qu’avec un un soleil pareil du sucre ça peut faire que du bien.

Ça fait un ticket convenable, chocolat dans la poche et moi aussi j’ai la nuque qui colle. Je vais juste me mêler à l’enfilade de la grosse boite pour me coller à une épaule que je connais pas.

10 mars 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 19:34

 

 

La station service est comfo, y’a pas de clime mais les tables ont le mérite d’être propres. Y’en a qu’une qui colle de ouf, la teille de coke qui ai venue mourir dessus en a plus rien à foutre de rpz le capital. Sous la mienne y’a juste un gros chwing-gum qui s’arrêtera jamais de mouiller.

 

J’imagine pas une bouche assez grande pour le mâcher, c’est à couper en deux comme un pop sickle. J’ai comme envie de me le prendre en dedans, pour voir si ma bouche est assez grande, et mes dents assez vaillantes. Ça se collerai de partout dans le palais de la chienne, ça se glisserait dans la glotte pour défier la canidée.

Il va finir sur la table câliné par le jus de ma bouche. Il aura gagné, tout content d’être recollé par la perdante qui se baissera toute la colonne pour passer sous la table.

Y’aura qu’a se relever l’air de R pour mieux se traiter de salope toute seule.

8 mars 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 22:36

Y’a kiki vient si tu descends une teille de K en entier à la gare ?

3 mars 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 23:15

Allo ###?

J’ai gardé un souvenir de tout ce qui fait que je veux pas de tout.

Ça va devenir Ok de pas se pecho du rab de toi

2 mars 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 21:59

Je rou-je plus.

Je deviens grise, j’ai pas envie d’être métallique. Le gris c’est la couleur du tiède, celui qui sait pas ou se mettre.

Le rou-je me manque. J’étais bien dans les bras du géant qui m’écrase jusqu’à ce que je devienne fraise.

Le gris c’est different, il me donne une impression de R. J’attends juste qu’une autre couleur me souille ?

Ou c’est peut-être ça que me dit le gris, c’est de ne plus me souiller de la couleur des autres.

Je veux me tacher de la couleur qu’on n’a pas le droit de voir, celle qui me laissera complètement éclate.

18 février 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 09:35

Ça fait deux semaines que je me coince dans la porte de mon seum. J’ai le corps dedans dehors. Ça se fini sur le quai d’une gare à faire fuir les clodos qui on peur de se noyer dans tout ce qui coule de mes yeux. Ces petits batards s’arrêtent jamais, quand y’aura plus d’eau ils vont juste rouler sur le sol de la voie 18 et se faire bouffer par les rats.

-Allo ? Moïra ? Qu’est ce que tu fou putain, ça fait 10 min que tu devais m’appeler !

What, c’est quoi ce délire ? Pourquoi y’a un on qui m’engueule au tel. Mes yeux trouvent une nouvelle piste d’atterrissage pour leurs gosses mouillés. Ça coule sur l’écran noir éclaté du SE.

-T’es ou la ?

-Je suis sur un quai genre, et je mouille le sol avec mes yeux

-Merde t’es pas dans le train

-Le quoi ?

-Ok j’arrive

Je comprends plus rien, y’a mes jambes qui font nimp devant. Elles sont idiotes, elles bougent plus jamais. Je crois que les voyageurs pensent que je suis défoncée à la meth. C’est pas mon apparition publique la plus réussie, mais l’avantage de Paris c’est que c’est tout pleins de fous qui s’oublient les uns les autres.

Y’a ma tête qui se coltine le contre-plaqué de derrière, je la contrôle plus, elle est en mode anti-virus. Si on éclate tout au sol y’a plus rien à sauver, mon crane il veut juste sa caution parce que je suis une locataire de merde.

17 février 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 16:35

J’ai envie d’une fin. Une dans le métro, ou une qui loupe une simple marche. La provoque dans les yeux vitreux qui ne voient plus rien de beau. Tout est crade dans cette ville, j’ai juste envie qu’on s’arrête toutes les deux ensemble. On pourra toujours dire qu’on était juste curieuses, jeunes et bête. Ma tête et moi on est plus mimi, on a perdu la magie qui nous faisait faire l’amour sur les bords du Rhône. On est broke, on a plus la force, on s’allume juste pour nous imaginer faire des ronds autour des roues du gros camion. J’ai envie de coller tout mon interieur contre la mousse de Terra. Que son embrassade maternel fasse de ma chaire trempée par le sang la plus apaisée des charognes.

16 février 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 23:49

Juste viens on arrête si c’est comme ça. C’est pas la peine de continuer comme si tout était normal, et encore pur. Moi j’ai juste envie de te démissionner.
Je vais broke up avec toi le cerveau, t’es nul à chier.

15 février 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 22:24

Tu fais un troue dans la terre, et après tu les regarde baver.

9 février 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 23:17

7 février 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 18:58

6 février 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 13:47

on se vautre.

5 février 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 01:16

c’est rou-je ici, on watch

l’évier mais, on vide la coupe

dans la neige.

4 février 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 22:53

on fait pas attention.

3 février 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 21:39

on a raconté l’été.

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 19:59

on a fait du jus avant,

mais c’est maintenant que j’ai soif.

2 février 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 22:29

on trempe, et je  craque.

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 13:12

on fait du pain

1 février 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 18:50

on remonte la rivière

31 janvier 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 22:00

on change pas de chaine.

27 janvier 2021

C cho

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 02:03

Ça devient non de plus en plus, j’ai envie de faire des listes pour faire changer de sujet à ma tête. Je me suis dit que de toute manière ce soir ça allait tourner sévère, alors autant que la machine à laver se lance avec du linge pas trop degueulasse, ça aura au moins le mérite de durer moins longtemps.

La liste: c’est ok le love ?

  • oui, enfin maybe. Trop objectivé pour sur.
  • Non, après c’est comme le sol si tu te le tape direct ça fait mal.
  • Quelqu’un qui est tout le temps la, ça fait faire suffisamment semblant pour que le non se transforme en oui ?
  • Je suis à cours de contenue, je dirai le sexe, c’est quand même l’fun quand c’est bien fait.
  • Discutailler aussi ça fait plaise, si la personne parle.
  • Aimer des trucs en général c’est pas vraiment négatif. Enfin exept les gagios qui se lébran sur des flingues, ça c cho.
  • En vrai c’est plutôt ok le love.
  • Ça permet au cynique comme moi de rougir en appelant bb someone pour la première fois.
  • Quand y’a le tel qui vibre ça regarde toujours en scred avec un p’tit sourire satisfait sa mère. Et en vrai ça fait plaise d’avoir l’air suffisamment niai pour qu’un on qui se fait chier te ask ki c’est.
  • L’idylle qui se fait, c’est milles raisons de plus de ne pas se jeter sous le C3. Et en vrai rien qu’avec ça, moi je prends.

soon delete, j’ai grv la latche de 2h du mat

26 janvier 2021

//////La maison rose

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 19:45

« … »

On ne me répond plus, j’ai crainte qu’iel soit partit par pur mépris de mon incompétence. Les questions continuent de fuser dans ma tête d’empreins jusqu’à brouiller ma vue de larme. La panique est inconnue à ce corps qui n’est pas le mien, les larmes crées dans la precipitation sont faites de la glaise épaisse qui tient l’ensemble du visage. Le corps s’abime, la détresse du peuple le détruit, et bientôt la peau ne sera plus.   

« Dois-je seulement sortir d’ici, y’a t’il un dehors à cet au-de-la ? »

La glaise me plante sur le carrelage de la maison rose, le corps coule et je commence à sentir le vide sur mon propre dos de penser. Il est vertigineux, et sans la protection offerte par le « on » il m’est impossible de ne pas devenir fous. Les yeux se gâtent, et donnent des couleurs que je ne doit pas connaitre. Il me semble avoir sous ces yeux tout ce qu’un quelqu’un du peuple peut demander comme réponse sur tout. Mais je ne veux pas voir ces couleurs, tout est trop.

Mais maintenant tout s’arrête. La gélatine quitte ce qui reste des cavité du regard, « on » reprend ses yeux. Je ne voit plus.

« C’est terminé, on va sortir. »

« Ai-je gagner ? »

« On ne gagne pas ici, on évolue, on collecte, on fait ses baguages pour sortir du tunnel, et on lui laisse manger ce que l’on laisse derrière nous. »

« … »

« Le tunnel a ingéré le reste de ce qu’était  ta vie. Tu vas revenir dans le vivant avec comme seul échappe la maison rose. Si on voit les choses tel que vous les concevez toi et ton peuple, on peut admettre que tu as encore perdue à ce jeux auquel nul ne peut gagner. Ton toi est peut être encore trop jeune pour rester dans le tunnel, la prochaine fois cela sera peut être différent. »

Il me viens que je ne suis plus sensé être, le peuple m’avait soufflé que rien ne devrait plus exister à ce moment précis. Pourtant je suis. Il me semble être deja venue dans le tunnel qui se régale de ce que j’étais et fus encore avant cela.

« Elle te reviendra dans le vivant. La maison rose formera pour toi un endroit qu’il te faudra choisir de ne pas regarder. Tu ne dois la voir que dans le tunnel et en rêve pour preparer ta prochaine visite. La voir te sera possible, mais jamais tu ne devras la regarder. Ne donne pas l’occasion au tunnel de te manger tot dans le vivant, il aura toute l’occasion de le faire quand nous nous reverrons. »

« C’est la fin ? »

« De cette vie oui. »

« Mais quel est le but ? Dois-je objectivé le tunnel comme dernière demeure ? »

« Vois la vie dans le peuple comme un entrainement à ce que le tout prévois, le tunnel est une étape qu’il vous faut tous subir avant de grimper à une autre échelle. La prochaine fois il te sera peut-être possible de me rencontrer, de me voir. Nous pourrons partager les barreaux de l’échelle que je grimpe pour le moment seul. »

22 janvier 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 22:09

Le soleil aujourd’hui ça m’a donné un peu l’été ou on attendait la pluie dans la cabane. Je suis contente de pas y être retourné quand je suis venue te visiter à la boucle. Ça doit être encore dans le jus de septembre, mais figé par le froid. Avec les pinceaux qui trempent encore dans l’eau prés de la fenêtre qui n’existe pas. J’ai hate de me remettre sous la courte-pointe pour faire suer mes joue de rouge, avec le soleil qui tape sur les fenêtres de la voisine trop prés. Tu viendras dans la cabane cette été dis ? On rejouera le rouge du début des fraises avec de la peinture partout qui sert de lupanars aux moucherons passage.

J’ai envie de dire bonjour à la pluie de la bas sans chaussure, de tremper dans le rhone qui donne envie a ma douche d’en prendre une.

19 janvier 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 20:34

Allo Alex

16 janvier 2021

/////La maison rose

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 16:08

Il n’y a rien au de la, seul existe la porcelaine de la baignoire. Il n’y a rien et je doute qu’il y ai eu. Le rien est derrière moi, je ne le regarde pas. Je n’ai pas besoins de me retourner pour savoir que rien est contre le dos. Le corps est scindé en deux, le dos trempe dans le vide comme le bout des lèvres dans un café.

 Café… c’est quoi.

« Ne te retourne pas, le tunnel à decider de jouer »

« Le tunnel joue ? N’était t’il pas le terrain ? »

« Le terrain joue quand il pleut »

Terrain… c’est quoi.

Iel est dans la baignoire, iel est sans visage.

« Est ce que je peux gagner ? Et ça même si le tunnel joue ? »

« … »

« Est-ce que c’est un jeu auquel on peut gagner ? »

« … »

15 janvier 2021

////La maison Rose

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 17:02

Je sens que iel attend trop. Le sol me mange à nouveau, il faut avancer. Je ne sais pas ce qu’il se passerait si iel se retournait pour sermonner mon immobilité, mais je ne pense pas vouloir le savoir.

J’avance proche du porche, iel disparaît.

« Iel en a eu assez de t’attendre, tu devrais te presser un peu. »

Je m’avance sous le perron, le sol ne semble plus vouloir de mes jambes. La porte s’éclaire, elle m’invite à entrer. La main va pour se poser sur la poignée, la pulpe caresse le plastique du tunnel qui me souffle de ne pas l’ouvrir comme je sais le faire. Le tunnel sais mieux comment ouvrir les portes qu’il a fait naitre, je l’écoute et ferme simplement les yeux.

Le corps se réchauffe.

« Tu commence à comprendre comment ce monde marche. Contrairement à celui de ton peuple il ne court pas. »

J’attends que le tunnel me some l’ouverture des yeux, au risque de surprendre les marges de cette nouvelle réalité capricieuse. Une vague de chaleur monte dans les mains jusqu’aux yeux. J’ouvre.

« On est dedans ? »

« On est ici »

« Une salle de bain ? »

« Ce n’est pas une salle de bain, on est toujours dans ton étape. »

Iel est de nouveau là. Je ne vois toujours pas son visage. Une salle de bain existe ici, mais juste une facade de la pièce, derrière nous il n’y a rien. Iel a fait disparaitre la porte.

« C’est une idiote salle d’eau »

« Ça y’est tu joue »

« Je n’ai pas l’impression de gagner.»

12 janvier 2021

///La maison rose

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 14:55

« Qui est-ce ? »

« Iel fait partie du paysage, le tunnel a decider que iel devait être la. Peut-être fait -iel  partie de ton étape, ou de l’interpretation du lieu. »

Iel est comme dans le mur, iel fume une cigarette qui laisse deviner par ses gestes la suite de son être.  Une main noire mariée à un bras… Une bouche dont s’échappe les vague de l’air. Iel, je crois ressemble à ce que mon peuple doit être. J’ai l’impression de me souvenir de ces corps-ci, mais le tunnel me corrompt, et me laisse croire que iel est autre.

La cigarette est terminée, iel est maintenant devant la porte de la maison rose.

« Je le.a suis ? »

« Fait, ou non. Mais si tu reste ici le sol va t’avaler »

En effet je sens ces pieds se recouvrir du sol. Il me mange car ne pas avancer ici se n’est pas jouer.

« Tu n’est pas dans un lieux que tu peux choisir de ne pas regarder. Ta volonté ici n’est pas maitresse de ce qu’il va se passer. Maintenant que tu as choisie ton étape, elle est offerte au tunnel, et le tunnel ne veut pas de toi planté devant la maison. »

« J’ai l’impression que iel m’attend pour entrer »

« C’est le tunnel, iel veut que tu vois la suite de son déguisement, si iel t’attend c’est que que iel doit être fière du résultat. »

Iel ne m’a pas regardé une seule fois. Je n’ai d’ailleurs pas vue son visage. Iel n’en a peut être pas besoins. J’arrache mes pieds au sol gourmand de les garder. Le portail s’ouvre, je dois entrer, iel m’attends je ne pense pas bon de le.a contrarier. Le porche est absurde, plus je m’en approche plus le corps a froid. Ce que l’on m’a prêté semble ne pas vouloir se rendre dans la maison rose.

« Le corps me dit de ne pas rentrer »

« Le corps devient de plus en plus le tiens. Ce que je t’ai donné ne va pas tarder a être ce dont je t’ai privé. L’ensemble de ce qui faisait ton corps revient, et bientôt rien chez toi ne pourra supporter le tunnel. Il faut que tu comprenne le tunnel avant qu’il se vexe, puis qu’il se lasse de toi. »

« Quand n’est t’il des yeux ? Je vois toujours de la même manière depuis que tu me les a offerts. »

« Seul le corps s’aliène, les yeux que je t’ai fait sont ceux avec lesquels mon peuple nait. Ils sont capable de supporter le tunnel, mais suffisamment jeunes pour ne pas tout voir. Tout serait trop pour toi. »

11 janvier 2021

//la maison rose

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 13:27

« Ou sommes nous ? »

« Cette demeure vient de toi, il serait plus judicieux que je te pose la question »

L’air autour de moi change petit à petit de nature. Mon étape demande à mes yeux de se faire dans l’instant. Un on creuse mon visage pour y glisser la gélatine de regard.

« Cela ne devrait t’il pas me faire hurler de douleur ? Il me semble que ce que tu fait à mon visage devrait me faire mal. »

« Ce n’est pas ton corps, je t’en ai prêté un. Ton corps terrestre ne pourrait pas supporter le tunnel. Il ne ressemble à rien que tu puisse connaitre, mais aussi à rien que tu puisse sentir. Même privé de la vue si tu étais entré tel que je t’ai trouvé ta peau aurait été gagnée par l’incompréhension, le doute puis la folie. »

« Comment un corps peut-il devenir fou ? »

« Comment peut-on vivre dans un corps qui hurle quand on lui offre des yeux ? Votre réalité est l’anesthésie de vos corps. »

« Cela veut-il dire que tu n’as jamais mal ? »

« La douleur n’existe pas tel que tu l’entends chez moi. Nous ne grimpons pas à la même échelle, nous ne faisons que nous croiser. »

Iel a finit de creuser ma vue. Mais il ne m’est pas donné de la voir pour autant.

« Ou es tu ? »

« Tu ne peut pas me voir, je suis sur une autre échelle. Rends plutôt compte de ce que tu vois. »

Je ne me vois pas, mais je sens mon corps d’empreint. Ses pieds sont enterrés dans un sol pleins de gravier bruyant. Sa peau se pare de minuscules montagnes. Iel a froid.

Nous sommes devant un portail, sur une route qui se perd dans le noir.

« Devrais-je entrer ? »

« … »

« Devrais-je entrer ? »

« Ne me demande pas conseil, je ne joue pas moi, je t’observe. »

Il semble que rien d’autre n’existe autour de nous. Il n’y a que ce portail et une maison rose au de la.

« C’est mignon, c’est chez toi ? »

« Chez moi ? … Je … ne pense pas »

C’est un endroit dans lequel je me suis déjà rendue. Tout transpire une familiarité oppressante, mais comme caché derrière un calque de ce que je ne connais pas.

« J’ai l’impression d’être déjà venue, mais … Quelque chose rend le tout très indigeste pour moi. »

«  Nous ne sommes pas vraiment la, le tunnel s’est déguisé pour toi. Cette bizarrerie n’est pas le fait de ton souvenir, le tunnel aime se déguiser mais ce qu’il préfère c’est corrompre ce que tu lui demande. Voit ça comme sa touche personnel. »

Il y a quelqu’un.e.

10 janvier 2021

/La maison rose

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 17:16

« On appelle ça une étape, c’est un moment que l’on retire de ce que tu devrais connaitre »

«Je n’ai toujours pas le droit de voir ? »

« Pas de la manière dont tu l’entends, ça n’aurait aucun intérêt. C’est toi qui va choisir l’étape, elle ne va pas apparaitre comme par magie autour de toi. Il faut qu’elle soit la depuis longtemps. Le tunnel n’est que son simple support. »

« Il faut que je pense ? »

« Utilise le moyen qui te sembleras le bon »

« Comment je sais que c’est le bon ? »

«  Tu le sais c’est tout. »

«  Et toi, comment sauras- tu lequel est le bon ? »

«  Je ne sais pas les choses, je ne fais que te singer pour que tu me comprenne. Nous ne somme pas même. Il m’est impossible de savoir si ton étape est la bonne, car aucunes de celles que tu soumettras au tunnel ne sera assez proche de ce dont tu as besoins pour sortir. »

« Alors à quoi bon proposer mon étape si jamais je ne sort ? »

«  Le tunnel n’est pas de mon fait, c’est à ton peuple qu’il doit sa naissance. Vous aimez jouer avec ce qu’il vous est impossible d’entendre. Je ne suis là que pour appliquer ce qui doit être fait une fois ton étape achevée »

«  Je ne me souviens pas du peuple »

«  Tu n’as pas besoins d’eux ici, c’est un moment qui ne se produit qu’avec ma seule compagnie. »

« … y’ en a t’il eu d’autre comme moi ? »

«  Voila des mots que vous finissez tous par m’adresser. C’est le propre de vous que d’être un moi. »

« … »

« Trouve ton étape, le temps va te manquer pour jouer »

«  Jouer quoi ? »

« La suite »

7 janvier 2021

Ça se réveille pas

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 23:46

4 janvier 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 21:07

29 décembre 2020

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 21:22

27 décembre 2020

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 19:54

26 décembre 2020

25/12

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 11:46

Il fallait s’engouffrer dans l’ascenseur, 18ème.

La montée fait se cacher mes yeux ou je ne peux voir le pléxi disgracieux.

On entre, un trous de sourire vert forêt à l’architecture plus que redoutable, 1m 70 s’abstenir.

En m’enfonçant dans le nid, laissant mes parents derrière, j’ai trouvé un géant allité prés d’une machine à laver.

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