Errances

26 juin 2008

Un livre à faire pendant cet été (testez le)

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cou1

cou2

23 juin 2008

Pré-concert+apéro+frites

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flyer
petit concert in the kitchen chez moi tomorrow!
Vous êtes les bienvenus! 06 68 37 51 75

20 juin 2008

LA VIE

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18 juin 2008

Les plus belles erreurs

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Nous, les femmes

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11 juin 2008

Légende

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Au temps de la pyrolyse planétaire, un groupe de pédologues nommé “Zu-draussen-trampeln”, arpentait le territoire comme des animaux en grappe. Leurs longs membres traînaient sur le sol, laissant ainsi de longiformes traces. Nos héros n’avaient que leurs rêves comme seule nourriture. Le matin, ils s’éveillaient les yeux endoloris par les lumières de la nuit, courantes en cette saison, et logiquement cela leur donnait du courage. Habillés d’un simple string fièrement arraché des griffes sanguinolentes de leurs adversaires quotidiens, ils s’en allaient à leurs cultures. Leur production agricole était principalement constituée de papyrus transgénitique, et de fait leur production culturelle était en chemise hawaïenne. Les-dits papyrus étaient ensuite mâchés par des hippopotames afin d’obtenir une pâte onctueuse en forme de brin de joncs. Ces brins étaient alors tissés par des esclaves volontaires, et enfin, re-pressés par des météores sacrés. Les opérations d’écriture- packaging et d’emballage n’étaient réalisées qu’en automne pour éviter d’avoir à tondre le carton (c’est plutôt malin). L’objet promotionnel final était une boite bleue sérigraphiée en bichromie or et mauve. Les dimensions variaient en fonction du gabarit voté par la commission inter-pedestre, qui définit, à chaque nouvelle lune, les largeurs réglementaires de PLV (Présentation sur le Lieu de Vente).
Ce n’était pas des feuilles, ce n’était pas du papier, ce n’était pas de la toile, c’était un vent visible et solide qui ondulait au corps, c’était un voile burlesque sur lequel se posaient les idées, c’était le miroir de nos rêves engloutis par le manque d’inspiration que nous procure la vie.
Les plus grands rois de l’empire se disputaient ce trésor de finesse, cette dentelle de fibre érotique, on disait de cette étoffe qu’elle était digne des factures patientes d’une araignée-boutonnière. En seulement quatorze siècles, cet art devint indispensable. Consommé dés le plus jeune âge, les descendances pensaient au gré des courbures de ce savoir-faire.
Mais une question subsistait. Une question qui ne pouvait émerger qu’à partir du moment où l’habitude était prise. À quoi ces choses pouvaient servir ? Aussi curieux que cela puisse paraître, nul ne savait qu’en faire. Jusqu’au jour de la révélation ultime ; un des trampelner avait comme habitude de saigner du nez, ce jour-là il fut prit d’une violeeeeeeente crise d’allergie. Il éternua fortement si bien que, Patatra ! Une giclée rubiconde et tannique s’éclata profondément sur le support fraîchement pressé. Les témoins présents s’en trouvaient anéantis, désespérés, heureux, surpris, indifférents, l’un d’eux dit assez justement : “comme un drame opportun en pleine guerre de Chine, cet enfant du matin, nous voit courber l’échine”. Un conseil de sages sortant du bordel, accouru sur les lieux, jugeant bien tôt mais avec sagacité les conséquences de l’acte. Les hypothèses tombèrent : 1/C’est un événement sans importance ; retournons au bordel. 2/Ceci est une métaphore pour l’invention ; changeons les statuts. 3/Il est beau ce garçon; appelons la presse. 4/Il n’y a pas encore de brevet ? Allons aux archives. 5/Ceci va faire jurisprudence, la population va suivre l’exemple de ce jeune homme, sans que nous puissions punir ; arrêtons la production sur le champs! 6/C’est une ignominie sans nom, c’est un sacrilège, pendons ce profane! 7/La population à l’air d’aimer ce concept ; privatisons et commercialisons, augmentons la production. 8/Le garçon saigne encore du nez ; donnons-lui un mouchoir. 9/La tâche est rouge ; buvons! 10/La possibilité intrinsèque d’entrevoir un paradigme soucieux, causerait in fine une synesthésie relative de la valeur d’achat esthétique. En même temps, c’est en faisant l’expérience que nous pourrons replacer, selon un ordre classique, les tenants et aboutissants de cette action de l’“homme qui piétine”. Car si il est dehors il n’en est pas moins dedans, et une fois dedans, il trouvera son dehors. Aussi la valeur chromatique ci-jointe à la scène sera confondue en pantonique. Proche des carmins, affiliée aux terres d’ombres, descendante des Garances, nous y plongerons qu’une fois la transcendance reconnue.
Bien sûr, les sages retournèrent au bordel. Les badauds s’en allèrent. Le bout de papyrus souillé de rouge fut jeté au compost. Une jeune trampelnerine donna un mouchoir au jeune trampelner, qui la regarda droit le coeur, qui tomba amoureux, si bien qu’ils s’embrassèrent longuement, si longuement qu’ils ont eu des enfants, qui à leur tour auront peut-être des crises d’allergies. Qui sait ? Mais c’est une autre légende.

10 juin 2008

Yaourt

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7 juin 2008

zezi_zela_zezi_zela_zezi_zela_zezi_zela_zezi_zela_zezi_zela_zezi_zela

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zi zezi est zelui_zi
zela zelui_là
zezi est_il zela?
zezi dit zezi voudrait dire zela
zeulement zi zela zerait zezi
mais
zi zeulement zezi était zela
alors bon

chechi_chela_chechi_chela_chechi_chela_chechi_chela

Filed under: passages — errant @ 16:12

chi chechi est chelui_chi
chela chelui_là
chechi est_il chela?
chechi dit chechi voudrait dire chela
cheulement chi chela cherait chechi
mais
chi cheulement chechi était chela
alors bon

take on me on Mario Paint

Filed under: passages — errant @ 14:17

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