Errances

28 décembre 2018

Plonge ta tête dans la neige, la seule chose qui te fait te sentir vivant: le froid.

Filed under: méandres,- christian — christian @ 15:27

ça commence avec un i, comme gris

Filed under: méandres,- christian — christian @ 15:23

Elle avait sortie la tête par la porte, la petite brise hivernale.
d’un monochrome gris, le temps semblait en perpétuelle latence.
Je crois qu’elle l’a exprimé, puis « je crois pas, non »
Elle aime ça, commencer ces textes par « d’un monochrome ».

Elle a regardé ses mains, elles dansaient dans la terre fraîche, sur un papier peint séchant d’un coup de brosse blanche.
Elle attendait. Alors j’en ai profité pour écrire. Écrire sur elle et son miroitement.
« Mais qu’est-ce que j’ai foutu d’ma pierre »
Retournement de tiroir, oui vite, je l’appelle.

Rien.
Pas de réponse.
Vide.

Filed under: - Co.linedupont — Co.linedupont @ 11:28

Filed under: - Raph — Raph @ 10:41

Filed under: - sara — sara @ 10:36

légende : broderie, teckel, chien

weiwei
bébé abandonné
ce n’était pas sa mère
taking off
liquide
sms

 

mots constituant les 12 dernières heures

Filed under: méandres,- ideesvagues — ideesvagues @ 02:45

 

 

Tu t’es perdu et un avion aux ails en tourbillons est venu te chercher dans la vallée. Les cris sont morts et tout va bien, un peu de sang sur la cheville et le dos qui gratte. Quand tu marche le metal tangue et deux dreads se balancent silencieusement dans ton cou. Le cou mouillé car tu transpire la terre brune.
Les cailloux font des tours magiques. Immobiles. Anciennes.

 

 

 

Filed under: méandres,- ideesvagues — ideesvagues @ 01:22

viens on dérive à nouveau. paris le froid et la nuit. être un et plus trois.

27 décembre 2018

poemood n°6 (on dirait plus un haïku)

Filed under: - sara — sara @ 23:48

50 fois j’ai rougi
et cristiano ronaldo sourit

Karen fait de l’escalade

Filed under: - Evan — Evan @ 23:34

Karen chante sous la douche

Filed under: - Evan — Evan @ 23:33

Karen donne à manger aux pigeons

Filed under: - Evan — Evan @ 23:33

Filed under: méandres,- servane — servane @ 21:24

Filed under: - Co.linedupont — Co.linedupont @ 20:59

— Mais, n’en déplaise à ces raisonneurs confondant rationalisme et a priori, l’imagination n’est pas qu’une déformation de la réalité. C’est, en l’occurence, la capacité de concevoir une action future à partir de la perception du présent, nourrie par les enseignements de la mémoire. —

 

Filed under: - chah — chah @ 20:12

Filed under: - Raph — Raph @ 16:09

Filed under: - Hugo LF — Hugo LF @ 00:15

Hugo the spider put his hat on
Hugo l’araignée mit son chapeau
Stole four pairs of shoes
Vola quatre paires de chaussures
And left the attic and his Mum
Et quitta sa mansarde et sa mère
Well he’s fooling around with a bumblebee
Et il flâne avec un bourdon
Talking about love for two pounds twenty
Racontant des histoires d’amour pour deux sous

Hugo come back, Hugo come back
Hugo, reviens, Hugo, reviens
Love is a trap, love is a trap
L’amour est un piège, l’amour est un piège
Well, Hugo come back, Hugo come back
Allez Hugo, reviens, Hugo reviens
Hugo come back and listen to your friends
Hugo, reviens et écoute tes amis
Cause love’s always a trap in the end
Car l’amour n’est toujours qu’un piège en fin de compte

Hugo the spider lost in the city
Hugo l’araignée perdu dans la ville
Nothing to eat and his bag is too heavy
Il n’a rien à manger et son sac est bien trop lourd
Full of disillusion Hugo fell asleep
Plein de désillusions, Hugo s’endormit
And got crushed by a bike’s white wheel
Et fuut écrasé par la roue blanche d’un vélo

Hugo come back, Hugo come back
Hugo, reviens, Hugo, reviens
Love is a trap, love is a trap
L’amour est un piège, l’amour est un piège
Well, Hugo come back, Hugo come back
Allez Hugo, reviens, Hugo reviens
Hugo come back and listen to your friends
Hugo, reviens et écoute tes amis
Cause love’s always a trap in the end
Car l’amour n’est toujours qu’un piège en fin de compte

Hugo you are not one of those fools
Hugo tu n’est pas un de ces imbéciles
I beg you please don’t follow their rules
Je t’en supplie s’il te plait ‘obéis pas à leur règles
And Hugo I beg you please would you come back to me
Hugo je t’en supplie s’il te plaît, reviendrais-tu vers moi
Cause love is a trap, it’s a trap
Car l’amour est un piège, l’amour est un piège

Hugo come back, Hugo come back
Hugo, reviens, Hugo, reviens
Love is a trap, love is a trap
L’amour est un piège, l’amour est un piège
Well, Hugo come back, Hugo come back
Allez Hugo, reviens, Hugo reviens
Hugo come back and listen to your friends
Hugo, reviens et écoute tes amis
Cause love’s always a trap in the end
Car l’amour n’est toujours qu’un piège en fin de compte

And Hugo the spider put his hat on
Et Hugo l’araignée remit son chapeau
Stopped for a pair of shoes
S’arrêta pour une paire de chaussures
And left the attic and his Mum
Et quitta son taudis et sa mère
Well he’s fooling around with a bumble bee
Il flâne avec un bourdon
Talking about love for two pounds twenty
Racontant des histoires d’amour pour deux sous

And Hugo your Mother, well she put her hat on
Hugo, ta maman, quand elle mit son chapeau
Spat on every girl and said goodbye to her beloved son
Elle cracha sur toutes les filles et dit au revoir à son fils chéri
Hugo’s not back, Hugo’s not back
Hugo n’est pas revenu, Hugo n’est pas revenu
That was a trap, that was a trap
C’était un piège, c’était un piège
Hugo’s not back, Hugo’s not back
Hugo n’est pas revenu, Hugo n’est pas revenu
That was a trap (ain’t it)
C’était un piège (n’est-ce pas ? )
Hugo’s not back, no doubt it’s the end
Hugo n’est pas revenu, c’est la fin sans doute
Cause that was a trap again
Car c’était encore un piège

Hugo come back, Hugo come back
Hugo, reviens, Hugo, reviens
Hugo come back, Hugo come back
Hugo, reviens, Hugo, reviens
Hugo come back, Hugo come back
Hugo, reviens, Hugo, reviens
Oh oh oh, oh oh oh oh, oh ohhh…

En savoir plus sur https://www.lacoccinelle.net/287121.html#RHqJwIuZ0ii1UwTd.99

Ces paroles écrits pour moi.

Filed under: méandres — Hugo LF @ 00:14

26 décembre 2018

Notre petit tour –

Filed under: - Sandra M.  — Sandra M @ 20:03

En forêt c’est simple, papa m’a toujours dit « pour pas se perdre il faut faire des boucles ». Des petites, des grandes. Plus ou moins arrondies, géométriques. Aujourd’hui j’ai fais le petit tour, comme on l’appelle chez nous. Toujours tout droit, première à gauche sur la route de la glandée, puis encore à gauche arrivée à la grosse pierre, vous croiserez une croix sur votre droite. Puis encore tout droit.

La boucle est bouclée.

Filed under: - Co.linedupont — Co.linedupont @ 19:32

26

toujours le même jours

Filed under: - chah — chah @ 19:14

Filed under: méandres,- Evan — Evan @ 18:49

Filed under: méandres,- servane — servane @ 17:09

bonne année

Filed under: méandres,- christian — christian @ 13:55

Filed under: - Raph — Raph @ 11:55

Filed under: - Cral — Cral @ 10:58

Des fois trop réfléchir bloque toute possibilité

L’envie de trop bien faire bloque l’envie de lâcher les murs

Les rendre brillants, collants, qu’ils brillent toujours,

Que le passage paraisse frais, daté d’à peine quelques minutes

Pouvoir imaginer cette personne qui a laissé sa langue taper sur le mur tout ce temps,

Penser ça au milieu d’une salle vide

Penser ça peut être même sous une douche assise sur un tabouret en étant toute habillée

Et parler

Parler de quoi?

Peu import, parler

Ou lire un texte sur une feuille mouillée comme les murs

Indéchiffrable comme les voyelles

Parler fort

Puis ne laisser plus aucun son sortir de la bouche,

Juste des mouvements, et la langue qui claque sur le palais

Comme une porte quand on sort un peu trop vite d’une pièce,

(Pas loin) des gens s’activent,

Ça bourdonne en silence,

Des occupations diverses,

Des trajectoires aux rythmes différents,

Raser les bordures,

S’allonger.

LA MATELASSIÈRE D’ALAIN

Filed under: - Cral — Cral @ 10:43

25 décembre 2018

Filed under: - Cral — Cral @ 22:47

Filed under: - Cral — Cral @ 22:44

Filed under: - Cral — Cral @ 22:37

Filed under: - Cral — Cral @ 22:24

FEU MARIANO

Filed under: - Cral — Cral @ 22:18

Filed under: - Cral — Cral @ 22:16

Une grande salle vide

Plus grande que celle dans laquelle nous sommes

Plus haute aussi

Une porte en haut d’un petit escalier au fond sur le mur de gauche

Des fenêtres qui peuvent s’ouvrir

Une porte derrière nous

Un grand calme

Quelqu’un rentre derrière nous

Quelqu’un rentre derrière nous en poussant un très grand cube avec tout son corps

Sa tête repose sur le haut du cube, ses bras pendent de chaque côté

On se pousse pour le laisser passer

Il laisse le très grand cube à deux pas de nous puis s’en va par la porte en haut de l’escalier

En même temps quelqu’un ouvre la porte en haut de l’escalier et rentre en tirant un long tapis de fausse pelouse

Un très long tapis

On n’en voit pas la fin

Il recouvre les escaliers et reste en bas en le tenant,

Ne bouge plus

Un temps de rien, de silence

Quelqu’un rentre derrière nous en poussant un œuf avec son pied jusqu’au milieu de la salle et repars par où il est arrivé

Quelqu’un rentre, enlève ses chaussures

Ce quelqu’un reste ou pas

Quelqu’un d’autre rentre, enlève ses chaussures, enlève son manteau et s’allonge la tête contre le sol pas loin de son manteau

Si la personne est restée elle va se glisser sous le manteau, sort ses mains des manches mais pas sa tête, elle se déplace en rampant jusque dans le coin au fond à droite de la pièce, ressort de sous le manteau et s’en va

 

On entend du bruit dans le couloir derrière la porte

 

La porte s’ouvre

 

Quelqu’un rentre en tirant une chaise avec ses dents jusqu’au milieu de la pièce et sors à reculons par la porte derrière nous

 

Deux personnes rentrent en poussant difficilement une énorme pierre jusqu’à côté de la chaise et s’en vont par la porte en haut de l’escalier

 

Quelqu’un rentre et traverse la pièce avec quelqu’un inerte sur son dos

Quelqu’un rentre avec les mains dans les poches et longe les murs en sortant de ses poches des formes de différentes tailles et les pose au sol

 

Quelqu’un rentre en glissant sur le dos avec une forme grande comme un violoncelle posé sur le ventre, ce quelqu’un glisse jusqu’en bas de l’escalier, se retourne pour se retrouver sur la forme

En même temps la porte en haut de l’escalier s’ouvre

une boite en carton apparaît, elle avance toute seule et dévale les escaliers, elle s’ouvre sur le coté et la personne qui était à l’intérieur s’allonge en laissant le haut de son corps dans la boite

Quelqu’un rentre par la fenêtre avec une boite de sucre en morceaux dans les mains, la pose à côté de nous et s’assoit en face

 

Quelqu’un d’autre rentre par la fenêtre avec une pile de tissus dans les bras, lâche tout pas loin du centre de la pièce et pars par la porte derrière nous

 

Plus rien ne bouge

Les murs retiennent leur souffle

Il y a seulement le bruit des morceaux de sucres que la personne assise pose au sol ou jette à travers la pièce

 

Quelqu’un rentre en courant et enlève tout ce qu’il y a dans la pièce

Les corps, toutes les formes contre le mur et celle à côté de l’escalier, l’œuf, la chaise, le tas de tissus, les deux paires de chaussures, le très grand cube, le manteau, la boite en carton avec le corps dedans et l’énorme pierre

Ce quelqu’un sort à son tour de la pièce

 

Plus rien ne bouge

Les murs retiennent leur souffle

Il y a seulement le bruit des morceaux de sucres que la personne assise pose au sol ou jette à travers la pièce

Filed under: - Cral — Cral @ 22:08

Filed under: méandres,- servane — servane @ 21:46

que revienne mon âme soeur
la tête sur un plateau d’argent
une pomme dans la bouche
des patates tout autour
pour le revoir une dernière fois
son visage figé dans le temps

Filed under: - Sandra M.  — Sandra M @ 21:11

Décidément je suis abonnée aux actes manqués en ce moment. J’ai oublié de poster mon dessin. Manger ça prend du temps.

Place à la routine canapé avec mon chien comme bouillotte

Filed under: méandres,- christian — christian @ 20:55

Les sept frères ont une sœur
L’art de tuer
Tout dans les muscles, tout dans la tête
Le temps qu’ils leurs restent leurs est compté

Cela fait près de trois ans
Son territoire, une vaste étendue de broussaille
Et le caractère qui va avec.

Première leçon, repérer la cible la plus facile
Les premiers travaux pratiques se soldent par une confrontation avec la dure réalité.
Qu’est ce qui s’est passé?
Il est suffisamment bruyant pour attirer l’attention, celle qu’il vaut mieux éviter d’attirer
C’est le bout de la route.

 

les lions, une intelligence hors du commun.

mourir à noel

Filed under: méandres,- christian — christian @ 20:37

Filed under: - Co.linedupont — Co.linedupont @ 19:59

————  La nuit n’est pas simple décor de ces expériences. Pour que mes idées ou mes affects m’impressionnent à ce point, il faut qu’il m’arrivent dans le clair obscur ——

(La nuit. Vivre sans témoin. Michaël Foessel)

poemood n°5 emprunté – loto

Filed under: - sara — sara @ 19:55

frère en pierre peux tu y croire

 

___

 

oh, je crois que j’ai gagné au loto
oh mon dieu, est-ce que tu peux le croire, frère
je suis sérieux
oh, je crois que j’ai gagné au loto
oh mon dieu, est-ce que tu peux le croire, frère ?
pour de vrai mec ouais putain

traduction paroles t0mm¥ ca$h – winaloto

Filed under: - chah — chah @ 14:04

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