Errances

29 février 2020

Très bon

Filed under: - slip_de_bain — Slip_de_bain @ 17:20

Il mangeait beaucoup, beaucoup trop pour son corps. Il ne grossissait pas, il n’avait pas de problème de santé, en vérité tout allait bien en fait. Jusqu’au jour où il se mit à boire.

28 février 2020

et ça résonne

Filed under: - servane — servane @ 23:42

t’es molle
t’es molle
t’es molle
t’es molle
t’es molle
t’es molle
t’es molle
t’es molle
t’es molle
t’es molle
t’es molle

il y a des gens
qui savent appuyer
où ça fait mal

la catharsis du pauvre

Filed under: - servane — servane @ 20:05

le thé
un goût suspect
je sens mon verre
ah oui, ça sent la bière
comme c’est marrant
diraient mes parents
les rimes qui claquent
depuis que j’ai passé le bac
c’est vraiment une réussite
gravir les échelons dans la fuite
on comprend pas ce que tu fais
on a jamais su ce que tu faisais
ils comprennent pas ce que je fais
mais ils ont jamais su ce que je faisais
quand je vivais à 2 mètres
ou officiellement à 500
ont-ils jamais compris
ou était-ce plus simple de ne pas savoir
je révèle tout maintenant, voilà
ah oui, j’étais pas vraiment là
c’est marrant, on s’en doutait pas

Un gros insecte

Filed under: - slip_de_bain — Slip_de_bain @ 17:19

Je l’ai regardé droit dans les yeux. Je voulais parler mais je n’ai réussi qu’à sortir un seul mot que je n’avais pas prévu de dire.

Filed under: - barb — Barb @ 15:51

27 février 2020

Filed under: - barb — Barb @ 23:39

{Saisissant}
Sur l’asphalte écumée
Trois autos passent
Le calme est là
Tout est ralenti
Même le gars cycliste en retard qui a trop regardé le tour de france
[Une sieste par jour chaque été]
On entend jusqu’à la fin de l’inspiration
Quand tout s’apprête à être expiré
Remis en jeu
La fin de cette seconde
Une éclosion
Une mort
Un déclic

Et puis la teinte du ciel évolue
Bleu prusse
Intrusion

pourquoi_les_

Filed under: venelles,- ana.a — ana.a @ 21:40

Parfaitement organisé

Filed under: - slip_de_bain — Slip_de_bain @ 16:37

Dieu c’est un gars qui est au chaud bien abrité un jour de pluie qui regarde les gens courir dehors.

alexis_zorba

Filed under: venelles,- mykelh — mykelh @ 00:39

Au plus grand des plaisirs que la vie m’offre de la contempler de n’importe quelle manière

Fracas

Filed under: - barb — Barb @ 00:02

Ça tombe
Ça ne se relève pas
Dimension du brisé
Brisé prisé
Par petits bouts je collecte
Les restes de tes pleurs d’aujourd’hui
Par d’étranges bonds tu absorbes mes doutes
Et ainsi
Sans se saisir
Nous nous efforçons de valser autour d’un monde des oublié.e.s

26 février 2020

Filed under: - barb — Barb @ 23:56

aujourd’hui

Filed under: venelles,- daph — Daph @ 22:29

Ce qui me frustre le plus c’est de ne pas connaitre le poid

C’est important le poids. C’est même le plus important dans l’épreuve d’une forme.

La toucher, la sentir, d’accord, mais quand quelqu’un la soulève quel poids ça a ?

Quelle posture ça donne ? Quelle hauteur de bras ? Quelle courbure de dos ?

Parfois je rêve d’un mémoire qui aurait pour titre  » Le poids et la posture  »

ou alors  » l’épreuve du poids dans la manipulation d’un objet « .

Je le dévorerais

 

En parfaite harmonie

Filed under: - slip_de_bain — Slip_de_bain @ 14:23

25 février 2020

Monotype

Filed under: - barb — Barb @ 23:58

Une fois balayée

Pressée

Rien ne reste

Que du papier

Taché par endroits

 

Un doux baiser

Filed under: - slip_de_bain — Slip_de_bain @ 14:23

24 février 2020

non je rigole

Filed under: venelles,- grenaloce — grenaloce @ 23:14

En réalité je postillonne si fort que Rennes est pleine de bave, que la bave fait glisser les mauvais esprits jusqu’à la sortie, qu’elle termine enfin cette fichu ligne de métro, qu’elle passe les bars en happy hour permanent, qu’elle apprend les bonnes manières et qu’elle soigne les maux des gens.

Je postillonne si fort que je vais sauver le monde.

Mon postillon est présomptueux

Mais plein d’espoir

mercure rétrograde

Filed under: venelles,- grenaloce — grenaloce @ 23:07

Je voudrais cracher sur vous

Parce que vous me crachez dessus

Mais on aurait l’air bêtes

Pleins de la salive de l’un

Pleins de la salive de l’autre

Alors crachez moi dessus

Je vous envahirai

de ma tendresse

La tête pleine de bave

L’esprit tranquille

Ça vous fera pleurer

Écumez moi

Je vous éduquerai

A coup de d’indulgence

Et de bonté

tttttt

Filed under: - barb — Barb @ 17:22

Filed under: - servane — servane @ 16:56

Une jolie fleur

Filed under: - slip_de_bain — Slip_de_bain @ 14:22

23 février 2020

Duo vanille chocolat

Filed under: - barb — Barb @ 22:39

je deviens folle, maman maman maman (PUTAIN) pourquoi tu m’as faite?

Filed under: - servane — servane @ 18:31

la voiture va m’écraser, cette personne va me tuer, une balle quand je serais tournée, pourquoi pas?

Quoi de neuf ?

Filed under: - slip_de_bain — Slip_de_bain @ 14:21

Gorski_vijenac

Filed under: venelles,- mykelh — mykelh @ 00:22

Prenez garde,  frères Monténégrins,

celui qui trahira qui commença,

que tout se change en pierre sous son bras !

Puisse Dieu par sa toute-puissance,

dans ses sillons empierrer ses semences,

et dans sa femme empierrer ses enfants !

Qu’il engendre une race de lépreux,

que le peuple du doigt désignera !

Que sa trace infâme soit effacée

comme celle des chevaux mouchetés !

Qu’aucun fusil ne pende sous son toit,

qu’aucun fils ne vive pour en porter,

que son foyer soupire après un mâle !

Qui trahira, frères, ces fiers héros

lancés contre nos sanglants ennemis,

que la honte des Branković le couvre,

que sa tombe sombre dans l’autre monde !

Qui trahira, frères, ces fiers héros,

qu’il n’offre plus ni vin ni pain béni,

mais épouse une religion de chiens,

que le sang noie sa bûche de Noël,

que le sang baigne son nom de baptême,

qu’il mange à sa Slava ses fils rôtis,

qu’il se perde dans un vent de folie,

que son âme devienne ombre démente !

Qui trahira, frères, ces fiers héros,

que la rouille du mal ronge son âtre,

que les pleureuses, après son trépas,

à jamais mentent, à jamais se lamentent.

 

22 février 2020

je_vous_donne_des_leçons_de_boogie

Filed under: venelles,- mykelh — mykelh @ 21:58

Les temps ont changés

Filed under: - le morse — Le Morse @ 19:29

Des couleuvres.

On t’en fait avaler, comme si on trouvait qu’elles avaient bon gout. Tu trouve qu’elles ont bout gout toi? Les affronts, les conneries. Quand on pisse sur tes principes avec la flegme et la non-chalence du mécréant fort de son ignorance. Tes valeurs n’ont d’importance qu’a tes yeux car ce sont tes yeux qui leur donne leur seul crédit. Tu aura beau te battre, tu te battra seul sur un champs de bataille sans partis. Autant de bannières que de soldats. Sur un sol sédimenté des cadavres que les siècles et les siècles ont entassés sur leurs putains de croyances.

Je combat. Chaque jour avec la force de mes convictions vacillantes. Avec la faiblesse de savoir que je ne détient pas la vérité. Avec la puissance de la fierté de toutes mes certitudes. Et il en va de même pour tout un chacun. Je combat comme vous combattez, même quand le calme semble au paroxysme, même quand l’ataraxie semble à son apogée. Nous nous combattons. Avec certes, une inconstance dans la violence de l’acharnement, mais sans trêves tout de même.

Aujourd’hui, pourtant, au milieu de l’agitation des passions, je goute un nectar nouveau. Les muscles las, se détendent, les plaies vives se résorbent, les douleurs lancinantes du combat s’atténuent. Progressivement, avec la lenteur dont seul le temps à le secret, cette épée de Damocles, sans disparaitre, se range à mes cotés. Les temps ont changés. Je parviens à trouver le repos en ses bras, les yeux mis clos, entrevoyant son visage qui a su chassé les démons, les soldats et le charnier. J’entend encore l’affrontement au loin. Comme les rumeurs absurde et emmêlée. Puissions nous ne nous être affronter qu’autrefois.

Ronde, rainurée et d’un émail qui sent le matin

Filed under: - barb — Barb @ 19:15

Il pleut dans une bassine
Elle pleut dans une soucoupe
A l’eau
Les idées croquent l’herbe fraîche.

20h44

Filed under: - salome_paquerette — salome_paquerette @ 15:18

En discontinu
sa peau brille
pour un marque-page.

Si je m’y attendais

Filed under: - slip_de_bain — Slip_de_bain @ 14:21

21 février 2020

Filed under: venelles,- daph — Daph @ 15:13

La chaleur frappe.

Sous la moraine, on entend l’eau qui roule.

J’ai les doigts gonflés et les épaules rougissantes.

Les narines asséchée sous le Buff,

ma bouche macère dans sa propre haleine.

Quelle bonne surprise

Filed under: - slip_de_bain — Slip_de_bain @ 14:20

20 février 2020

Rituel

Filed under: - slip_de_bain — Slip_de_bain @ 19:21

Filed under: - servane — servane @ 17:54

19 février 2020

Un trou dans la coque

Filed under: - slip_de_bain — Slip_de_bain @ 19:20

Plaqué, menotté.

Filed under: - le morse — Le Morse @ 18:46

 

Le crâne c’est la voute physique qui bloque et castre ta liberté de vivre dans ta tête. Y’a ce qui pense et ceux qui pense pas, ça on est d’accord. Mais ceux qui pensent pas, on en a pas grand chose a foutre, et eux non-plus de toutes façons, ils pensent pas. Restent lesautres. Ceux qui pensent et qui ont tout un putain de royaume d’univers florissant sous la caboche. Eux ce sont les plus a plaindre. C’est beaux, c’est mignon, y’a tout plein de belles choses et profusion de passé, d’avenir, de possible, de projection, de volonté, et de et si? et si? Sauf que les royaumes, ça se fait la guerre. Surtout si c’est des royaumes d’univers…

Ya celui qu’on a été, celui qu’on veut être, celui qu’on est. La déjà, je t’annonce, t’es dans la merde. Puis y’a le juge, et lui c’est, l’exponentiel de tes univers. Ya celui que t’es et que t’aime pour ce qu’il montre au gens, mais que tu hais dans sa nature profonde, celui que tu veut être que tu aime dans sa nature profonde mais que celui que t’es à peur d’avoir les épaules, parce que la celui que t’es, la tout de suite, il veut la facilité de celui que t’étais, mais c’est plus possible t’a plus 16 ans, mais tu fais comme si parce que quand même, ça fait du  bien, mais t’as le juge qui te rappelle que tu va mourrir et qu’il faut se bouger le cul parce que celui que t’es maintenant, il suffit tellement pas.

Parait que faut se concentrer sur le présent et ce se passe bien. C’est comme ça qu’on brise les menottes qu’on a tous dans nos putain de ptites caboches bordéliques. J’offrirais quand même bien un ptit passage a tabac façon  a Freud quand même.

>pourri >pas pourri >pourri >un peu pourri >pourri >pas pourri >moins pourri >pourri>

Filed under: - servane — servane @ 18:02

l’avantage avec les enchaînements d’évènements pourris, ceux qui nous mettent bien au fond tu vois, c’est cette sensation de deuxième naissance quand c’est enfin terminé, ou à peu près en tout cas, ce moment où t’es plus en train de pleurer sous la douche en essayant de justifier par la suite tes yeux rouges à coup d’allergie au shampoing ou d’eau qui est trop calcaire, cette connasse, mais bref ce moment où tu te dis que finalement, la vie, c’est pas si pourri

Filed under: - barb — Barb @ 16:49

Ok ok ok ok ok
J’ai listé pleins de choses que j’avais pas envie de faire
elle est en train de diminuer
YES

Filed under: - barb — Barb @ 00:35

Il est carré, oscillant
D’un bleu perçant.
Une tâche jaune
Elle est haute et expansive
Avec 4 petits chevrons.
Un oubli réduit
Un mur habité
Le garçon a lavé son pinceau.
Trempé séché
Il rit.

Couleur 1

Filed under: - barb — Barb @ 00:30

18 février 2020

Sinok

Filed under: - slip_de_bain — Slip_de_bain @ 19:19

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