Errances

16 juin 2020

ALEX, ou la quête éternelle de l’amour.

Filed under: venelles — grenaloce @ 23:23

Alex ne vie pas sur terre. Pas vraiment du moins.

Plutôt dans sa tête, ou tout est chouette.

Dans sa tête, un million de comédies romantiques passent en boucle.

Jamais les mêmes, mais toute plus passionnées les unes que les autres.

Alex en rêve.

De la passion.

Dans sa tête se déroule dix milles scénarios ou il rencontre l’amour, et ou son coeur vibre si fort que ça le réveille.

Dans sa tête, l’amour il le trouve tout les jours, à chaque nouvelles comédies romantiques, à chaque nouvelles idylles.

Dans la réalité tout est moins charmant.

Dans la réalité, Alex est un glaçon.

Incapable de sonder ses propres émotions.

Pas faute d’avoir essayer, mais son coeur n’a jamais vibrer si fort que dans ses rêves.

Il n’a jamais vraiment vibrer d’ailleurs.

Ça rend Alex très triste.

Il recherche sans cesse l’individu qui lui fera se sentir aussi vivant que dans sa tête.

Il essaye sans cesse de faire en sorte que sa réalité devienne le rêve de son imaginaire.

En fait

Peut être que Alex à déjà été amoureux.

Il ne le sait juste pas.

Il continue de chercher ce qu’il a déjà trouvé sans même sans apercevoir.

Peut être que ce qu’aime Alex, finalement

C’est de se sonder

De chercher

Toujours mieux

Une façon différente de réveiller son coeur

Endormi

Dans ses rêves.

ISAAC, ou la quête éternelle de l’auto suffisance.

Filed under: venelles,- grenaloce — grenaloce @ 23:21

Isaac est indépendant.

Vraiment indépendant.

C’est important d’insister sur ce point, il y tient.

Isaac est indépendant au point qu’il rigole à ses propres blagues.

A plus petite échelle, on pourrait dire qu’il fait à manger pour lui et seulement pour lui.

A plus grande, Isaac est son propre ami, amant, frère, père, mère, professeur.

Seul Isaac peut comprendre Isaac et l’élever à une version supérieure de lui même.

Bien-sur, c’est volontaire, Isaac n’est pas inconscient.

Isaac estime qu’il n’a besoin de personne, ni pour l’éduquer, ni pour l’aimer, ni pour lui procurer du plaisir.

Isaac s’auto suffit.

C’est très important à ses yeux.

A tel point qu’il fuit les autres.

Peut être qu’au fond, une fois les avoir côtoyé -les autre- il aurait trop peur de se rendre compte qu’il en a besoin.

Alors il ne fréquente pas les autres. Il se fréquente lui même. Il en est heureux.

Il ne demande jamais un renseignement, quitte à se tromper.

« Il faut faire ses propres erreurs pour avancer » à dit un jour quelqu’un, il ne sait plus qui. Mais cette phrase il l’aime bien.

Isaac ne fait que ça. Ses propres erreurs. Il ne prend jamais celle des autres pour modèles, non, ce ne sont pas les siennes.

Déjà par principe, il n’utiliserait jamais les expériences d’autrui à ses propres fins, et puis surtout, ce n’est pas comme si il en avait besoin puisqu’il est auto-suffisant.

Ne vous méprenez pas, ce n’est pas facile. C’est un travail constant sur sois même.

C’est comme si vous faisiez un tout nouveau monde, ou tout est à inventer, tout est à définir.

A l’avenir, Isaac espère même vivre grâce à ses propres moyens, avec ses propres inventions, sa propre monnaie, ses propres ressources.

Il aimerait même tout déconstruire, inventer son propre langage, la signification de ses propres mots.

Parfois il se demande même si le fait de vivre sur la terre ne limite pas le pouvoir de son auto-suffisance.

La quête éternelle

Filed under: venelles,- grenaloce — grenaloce @ 23:20

 

La quête éternelle c’est un peu la quête de tout un chacun
Le genre de truc qui t’anime, au point de, même quand la réponse cherchée est trouvée, continuer la quête car sans elle on ne se sent plus exister.
Et se sentir exister c’est exister
Alors cette quête peut faire office de vitalité, d’adrénaline, d’addiction, peut importe on à l’impression qu’elle nous est nécessaire.
Le ressentis est que si on ne l’accompli pas, on restera toujours un peu vide, quelque part.

La quête éternelle c’est le sentiment de regret permanent qu’on sent plus ou moins fort, en fonction des moments.

Prenons un jeu RPG. La quête n’est pas éternelle, l’histoire à une fin. Le problème de la quête éternelle, comme son nom l’indique c’est que, on fera tout, inconsciemment ou pas, pour que l’histoire n’ai pas de fin.
Parce que dans le fond peut être qu’on préfère se sentir tourmenté par cette chose non résolue, plutôt que de se sentir vide une fois la réponse trouvée.

La quête éternelle c’est ce qui permet, même au plus froid des glaçon, de ressentir des émotions contradictoires, de la passion de la colère de l’amour, peut importe.
La quête éternelle, c’est notre capacité à s’auto mettre des battons dans les roues, juste pour un peu d’amusement, pour combler les trous de l’ennui de notre vraie vie.

Ses sujets sont divers, ridicules ou passionnant , mais ils sont tous légitime grâce à l’importance qu’on leur donne.

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