Errances

25 novembre 2020

Gay dick in a box doing some manspreading

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 00:22

Ici je perd (perds ?) tout

Filed under: - Marineee — Marineee @ 00:03

J’avais l’intention de m’appliquer à faire un chouette dessin ce soir, mais j’ai passé tellement de temps à chercher mes affaires que l’envie m’est totalement passée.
Je me cherche peut-être des excuses mais il me semble que de toute façon il est trop tard.
Bonne nuit à tous.

Je déteste les hommes

Filed under: musardises — bleu.quentin @ 00:02

avec leurs égos là

24 novembre 2020

n°43

Filed under: - le_nouketou — le_nouketou @ 23:58

L’école a organisé une soirée costumée caritative. Le lieu de réception est chic: moulures au plafond, tapisserie rococo et meubles époque Louis XVI. De l’extérieur ça ressemble fortement à la place de l’opéra. Etant chargée de l’organisation, je cours donc partout pour accueillir les invités, répondre aux questions et diriger les serveurs engagés pour l’occasion. Je porte un masque représentant une tête de girafe mauve en papier mâché. Pour le costume, j’ai décidé de resté assez classique et j’ai choisi une robe de soirée longue accompagnée de quelques bracelets. Les déguisements étant obligatoires pour l’événement, tout les convives portent des masques, la plupart représentant des têtes d’animaux en papier mâché coloré comme le mien, mais d’autres, plus aisés, sont incrustés de pierres précieuses et de perles. Pour le reste, costumes, robes et capes sont de mise, le tout de grande qualité et soigné. Pour l’instant tout se déroule au mieux et j’arrive à contrôler le stress de l’organisation.
En plus d’un prétexte pour faire la fête, cette soirée doit surtout servir à obtenir de nouveaux mécènes pour l’école, qui commence à manquer de fonds. L’alcool coule à flots et l’ébriété commence à gagner les invités. Grâce à mon rôle de manageuse, j’ai réussi à faire rentrer en douce L., N. et E. Tout le monde danse mais L., à cause de son masque extrêmement grand, fait un grand trou dans le plafond, détruisant par la même occasion, le papier peint d’époque. La panique me gagne car elles ne sont pas formellement invitées à cette petite sauterie. Je me résigne à aller voir la directrice pour lui expliquer la situation. Celle-ci m’attend, assise dans un énorme fauteuil en cuir à la manière d’une mafieuse des années soixante, entourée des invités les plus éminents de cette soirée. Elle me répond dédaigneusement que c’est à moi de trouver une solution et de payer avec L., les réparations. J’acquiesce car, après tout, oui c’est un peu de ma faute. Mon humeur festive est anéantie pour le reste de la soirée. En plus je sais que L. n’a pas un rond en ce moment et que, vu la taille des dégâts, ça va coûter un bras. 

I feel just like this house

Filed under: - jo_letaxi — jo_letaxi @ 23:25

g dé problèmes de karma

Filed under: - Die.final2.psd — Die.final2.psd @ 23:15

parfois ça fait du bien

Filed under: - fabiola — Fabiola @ 22:45

elle a de ces yeux

Filed under: - œufmollet — oeufmollet @ 22:42

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 19:40

MON TAPIS À DES VEUCHS

désappartenir

Filed under: - juliette — juliette @ 19:32

(I) En devenant étudiante j’ai perdu mon nom. On nous dit, « vous connaissez tous… », « vous avez tous entendu parler de… ». Au début non. Et puis au bout de quelques années, on rit parce que ton père pensait que le Palais de Tokyo se trouvait à Tokyo. On a appris trop vite la langue de l’école. Je dis « pomme » pour parler de la touche contrôle, alors que je n’ai pas les moyens de m’acheter un mac. Mes parents ne comprennent plus que 50% de ce que je dis. Il a plus que 5 typographies existantes. J’étais déjà aller à Paris, en 2010, pour voir la Tour Eiffel. (II) En marchant dans la ville j’ai perdu mon prénom. Les gens sont tous inconnus, ils ne se disent pas bonjour, ni dans la rue, ni dans les commerces, ni sous l’arrêt de bus, ni dans le métro, ni dans les salles d’attente. Mon grand-père me dit, c’est dans la foule qu’on se sent le plus seul, quelque chose comme ça, il faisait sûrement référence à un truc connu que je ne connais pas. Il utilise aussi fréquemment l’expression « de ville » pour parler de ce qu’il trouve chic et approprié, des habits « de ville », des chaussures « de ville », vous savez cette paire en cuir, qui sort du placard pour les mariages, et les enterrements. C’est un concept erroné. En ville, les gens porte des chaussures conçues pour courir ou faire de l’alpinisme. Tu appels ton grand sac de randonnée, le « sac de courses »: on part en bivouac au centre commercial, pendant que les employés communaux ramassent les feuilles mortes pour les mettre à la poubelle. Les premiers pas dans la ville c’est la liberté, on peut aller à la poste en pyjama, tout le monde s’en fiche, ou peut-être que personne ne nous voit tout simplement. On peut se perdre, tomber, répandre ses courses sur le trottoir, pleurer dans la rue, personne ne nous voit. On peut se faire insulter, suivre, coincer contre un mur, personne ne nous voit.

Filed under: - euridix — euridix @ 19:09

Qu’est-ce qu’il trimbale dans son sac ?

Filed under: - Zaqiqu — Zaqiqu @ 15:13

Le carbure

Filed under: - zeal — Zel @ 14:53

bleu comme toi

Filed under: - fabiola — Fabiola @ 01:23

je ferais un meilleur bleu, il est pas assez intense à mon goût.

Sécurité globale

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 01:22

« F5-F5-F5 ! Les Flics ArrIvEnt ! »

« 1984 n’était pas un mode d’emploi ! »

« Belek aux Handek ! »

Oranges

Filed under: - Marineee — Marineee @ 00:19

encore les arcades

Filed under: - juliette — juliette @ 00:07

l’obscurité collante de sucre et la BO du première étage se superposent aux mèches bleues de l’actrice

 

23 novembre 2020

rêve d’<3

Filed under: - jo_letaxi — jo_letaxi @ 23:35

Du bout des doigts

Filed under: - œufmollet — oeufmollet @ 23:26

Filed under: - euridix — euridix @ 23:01

i fit there

Filed under: - le_nouketou — le_nouketou @ 22:56

Toujours Barbie Princesse <3

Filed under: - Die.final2.psd — Die.final2.psd @ 22:20

Hier soir c’était compliqué

Filed under: - Die.final2.psd — Die.final2.psd @ 22:18

Plus rien à creuser à l’intérieur, je reste à la surface

Filed under: musardises,- bleu.quentin — bleu.quentin @ 22:00

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 19:54

LISTE DE CE QUE JE NE VEUX PAS: 

- CE
- QUE
- JE
- NE 
- VEUX
- PAS



Niquez-vous bien !

Filed under: - Zaqiqu — Zaqiqu @ 16:45
Je la baise la salope comme ils diraient. Mais je baise pas moi ! Moi je fais l’amour madame ! Enfin c’est ce que j’aime me dire. Ça signifie que je couche avec une femme avec passion ! Pas pour vider mes couilles mais la faire jouir. JE VEUX VOIR LA PASSION ! Putain ce regard qui nous rappelle qu’on peut s’oublier vous captez ?
Faut savoir prendre du plaisir bien sûr. C’est pas le concours de qui sera le meilleur coup comme si je voulais rester gravé da sa mémoire. M’en bas les couilles de sa mémoire. Suffit de me regarder dans le miroir pour savoir qui je suis. Une bebom madame ! Oui exactement ! Une bebom !
Non non… N’oublions pas que c’est un partage ! Une communication qui dépasse celle avec le Christ. Une baise à l’état pur dans le respect de l’autre évidemment mais putain prenez votre pied merde !
Post Scriptum : aucune idée d’avec qui parle ce mec mais putain il a l’air remonté. On ne lui a rien demandé et il ramène ses valeurs sur la table mais quel lourd dingue ce type !

Sorry for the camera

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 02:14

cloîtrée

Filed under: - juliette — juliette @ 00:34

Le ciel regarde la terre

Filed under: - fabiola — Fabiola @ 00:31

Confinement

Filed under: musardises — Marineee @ 00:04

Cachés parmi les cimes des pins, notre abri surplombant le lac, nous vivions pratiquement isolés du Monde extérieur.
Les journées rythmées par les repas à sept, les discussions à sept, les jeux à sept…
Comme si la vie avait trouvé sa forme idéale, les semaines s’écoulaient à la fois tranquillement et à une vitesse ahurissante, l’air glacé du soir comme seul indice de l’arrivée de l’hiver.
Nous avions quitté la ville avec précipitation et insouciance, en quête d’aventure, ou au moins d’un peu d’action.
Dans les Landes nous avons trouvé une forme de calme jusque là inconnue.

22 novembre 2020

A glimpse of an eye

Filed under: - jo_letaxi — jo_letaxi @ 23:08

Hululement rouge

Filed under: - Zaqiqu — Zaqiqu @ 22:24

Davenport

Filed under: - euridix — euridix @ 20:15

AU GALOP

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 20:03

Charnues

Filed under: - Amélie — Amélie @ 18:11

n°50

Filed under: - le_nouketou — le_nouketou @ 17:01

Un vieux manoir bien entretenu. Parquet ciré, tentures aux murs, vases et antiquités sur les étagères. Une atmosphère qui sent le début du XXe siècle. Domestiques en tabliers blancs et majordome guindé. J’ai l’omniscience mais elle est un peu rouillée. Des enfants courent dans les couloirs. Des petits, trainant leur doudou et d’autres, quasiment adultes, mais portant encore des vêtements d’enfants. Une sorte de colonie de vacances obligée. La guerre est là, ils n’ont nulle part où aller. Le tout est régit par une gouvernante, stricte. Le cuisinier est mauvais et les femmes de chambres bavardes. Un après-midi, lors d’un loup, une nouvelle pièce est découverte. Une pièce mystérieuse. L’enthousiasme est grand. Une adolescente, ruban bleu dans les cheveux, leur dit de faire attention. Cela doit rester un secret. Surtout ne pas se faire prendre par les adultes. On y entre par un passage magique, caché dans un recoin de la demeure. À l’intérieur, tout est encore possible, la magie n’a pas disparue. Ils apprennent des tours et des sorts. Lévitation, transformation, apparition. Là bas on peut voler. On peut transformer le vieux ragoût de la veille en pièce montée à la framboise. On peut faire pleuvoir des bonbons multicolores. Les enfants ne savent pas qu’avant, tout était comme ça. Que le manoir était jadis un lieu de fête et de gaité. On a tout interdit. La magie, ça s’accorde mal avec le capitalisme. On avait exécuté la sorcière des lieux. Rompu les sortilèges. Chassé le petit peuple. Tout était devenu morne et gris. Les gens compris. Et du temps d’avant, il ne restait plus que ces quelques mètres carrés, retrouvés par des enfants.

Réseau

Filed under: musardises,- bleu.quentin — bleu.quentin @ 15:08

La-bas

Filed under: - œufmollet — oeufmollet @ 12:59

C’est moche la-bas. Y’a pas vraiment de question de subjectivité ou quoi, nan vraiment on peut dire universellement que c’est pas beau. C’est haut, c’est gris, c’est longiligne, désordonné, rigide, y’a un truc un peu triste qui persiste, il est amer cet endroit.
Et pourtant.
Y’a un truc sain dans l’air, y’a du sel, si tu voyais comme le soleil idéalise les murs, comme l’horizon se perd si tu prend de la hauteur et que la purée s’estompe. Les rues sont longues, peut être un peu sales, mais tout les chemins mènent droit vers la mer. Les gens sont un peu cons mais c’est vivant, ça a de l’âme, ils sont pas vraiment méchants juste fiers.
Ca peut paraître comme le bout du monde, j’aime bien le penser comme son centre.
A bientôt.

Trottoir

Filed under: - zeal — Zel @ 11:42

70

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 03:33

Premier jour dans les 70’s:

Armé d’un Hasselblad série 500c de calibre 6X6, d’un Nikkormat 35mm et ca batterie d’objectif, Lou avait un Canon 70D pour filmer et photographier, avec son stabilisateur, et d’un bon paquet de pellicules couleurs pour tout shooter. Et de la puissante et magnifique 701 Husqvarna enduro. Le programme était chargé. Un shoot de la Harley sur la plage, un shoot de mode dans la villa avec une mannequin et sa maquilleuse, et un ride en Ford V8 pour finir en beauté. Le tout durant 2 à 3 jours, apéro et restaurant compris.

Le kick mes amis !!! Le Kick de la Harley la fait craquer dans un grondement typique le V-twin, et viens alors sonner le début de cette aventure. Nous roulons en direction de l’Almanarre en espérant trouver un accès sur la plage. La lumière est magnifique en se chaud matin d’été, le ciel est bleu et la mer poli avec douceur les bords du recif. En arrivant sur la plage, on se rendis vite compte que l’évolution sur le sable de la Harley et difficile le sol est tendre et profond, et la moto creuse de profonde tranchées derriere elle, et gigote de l’avant. Nous commençons à rouler le long de l’eau pour trouver un sol plus dur. Profitant avec aisance des grandes roues cramponné de la Husqvarna je file en tete pour permettre à Lou, assise derrière moi de filmer la moto. Lou est assise dans le sens inverse de la route, dos a moi pour pouvoir profiter de large mouvement de camera. L’exercice est extrêmement difficile a cause de toutes les vacillations des motos. Se tenir deviens alors affaire extrêmement délicate, et garder un cadre serré et stable et presque impossible. Heureusement Lou est très allaise en moto et en a meme une grande expérience. Evitant les jogger du matin, nous fonçons sur la longue plage de plus de 2 kilomètre, cheveux aux vents. Les deux monture fendent le calme matinal de la vie aquatique à toute berzingue. Pourtant se n’est pas les poissons qui vont se plaindre du bruit. Quoi que. Entre les algues sèches et le sable , a environ 80 mètres de nos roues court une dame et son chien. Hugo se mit a rouler dans l’eau et je décida d’élargir ma trasse en serrant vers le littoral. Nous la dépassons rapidement. La morue se mit a brayer des jurons. « Blousons noir !!! Salaut de motard !!! » .

  • On vas écraser ton chien la vielle !! S’écrit hugo

Nous rejoignons le bitume peu de temps après.La vielle truie nous attendait, son pauvre chien sous le bras. Elle nous bloque le passage pour quitter la plage.

_Vous êtes malade !!! Je vais appeler la police !!!

_ Tire toi ou on écrase ton chien !! On vas t’écraser la vielle

Pas de négociation possible avec les vieux fanner du bulbe. Le seul argument qui prévaut c’est le bruit des moteur et la peur.

Le ride sur la plage distille de grande sensations, mais on est loin de la liberté absolue que je m’imaginer en se matin. Des joggeurs, des vieux, la difficulté de filmer et cette altercation me prouve que la France du Sud n’est pas le meilleur lieux pour exercer des délire libertaire sur la plage. ( surtout en été )

Peu de temps après la Harley tombera en panne d’essence. Pourtant prévenu par la réserve.

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