Errances

26 janvier 2021

low riders

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 02:07

25 janvier 2021

Wrapped

Filed under: - Die.final2.psd — Die.final2.psd @ 23:54

carte postale de Lux

Filed under: - juliette — juliette @ 23:28

laisser

Filed under: - œufmollet — oeufmollet @ 23:18

Ghost in a Shell

Filed under: - Zaqiqu — Zaqiqu @ 21:38

« Machine » c’est pas des plus jolies et pourtant une poignée d’entre eux compose les dernières entités humaines. La réflexion sur l’homme et la création confonde la nature avec l’imaginaire. Le concept de Dieu est tellement facile comme réponse à nos maux, c’est réconfortant. Aujourd’hui le réconfort ne suffit plus, on est anarchique au vu des faiblesses humaines. Être machine ou être humain, une machine à en devenir pour survivre comme humain. Un nouveau culte comme un autre peut-être. Ne soyons les gardiens et gardiennes que d’une chose et une seulement, le reste de notre concept n’est là que pour le style. Il faut que ce soit cool comme le grand Meudin gardien des rêves à l’apparence tellement complexe que l’on en oublie que sa valise censée contenir les rêves est vide.

heure zéro

Filed under: - zeal — Zel @ 19:06

VOID

Filed under: - jo_letaxi — jo_letaxi @ 19:06

VOID
Espace vide.
Espace remplit.
Espace remplit de vide.
Vide remplit d’espace.

Toutes ces combinaisons sont possibles, et pourtant aucune ne semble juste.
J’ai beau les tourner dans tous les sens, rien n’y fait…
Entre le néant et le trop-plein, mon cœur balance, je suis incapable de faire un choix.
Peut-être que c’est mon corps qui est vide…
Ce qui pourrait expliquer mon incapacité à analyser l’espace qui m’entoure…

les villes invisibles

Filed under: - le_nouketou — le_nouketou @ 17:43

Les villes invisibles sont celles qui abritent les réparties dans les disputes où l’on a pas su quoi répondre. Celles qui hébergent les mots qu’on a sur le bout de la langue mais qui nous échappent quand même. Celles où sont parties se réfugier les amis imaginaires de l’enfance. Celles où tombent toutes les chaussettes perdues dans la machine à laver. Celles où vivent les amours passés et ceux encore inconnus.

Bref, les villes où se croisent les choses qui ne sont là qu’à moitié.

Le poids des Autres

Filed under: musardises,- bleu.quentin — bleu.quentin @ 14:55

Gemme au coeur

Filed under: musardises,- bleu.quentin — bleu.quentin @ 14:55

VARIABLES ET HYPOTHESES N°1 Le culte de la machine

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 01:18

IA

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 01:16

A

Filed under: - juliette — juliette @ 00:36

24 janvier 2021

jsp hein

Filed under: - œufmollet — oeufmollet @ 22:50

« mange moi t mimi » ah d’accord

Essence

Filed under: - Die.final2.psd — Die.final2.psd @ 22:21

 

Le passage de la nuit

Filed under: - Die.final2.psd — Die.final2.psd @ 22:20

Le passage de la nuit est très risqué.
Ses longs couloirs sont remplis de portes entrebâillées.
Un œil ou une lame y dépassent parfois.
Des figures sombres et inconnus en sortent derrière vous,
sans savoir si elles errent ou nous poursuivent.

La course, le cœur qui palpite, les pavés glissant,
nous font déraper devant les centaines de mauvais souvenirs,
nous laissant en pâture devant l’angoisse et les disputes inachevées.

Le passage de la nuit est très risqué.

Places we choose not to look

Filed under: - Die.final2.psd — Die.final2.psd @ 22:13

La vieille piscine gonflable, au fond du garage.
Autrefois source de joie, aux couleurs criardes rappelant l’été; et, depuis plusieurs années,
remisée et ignorée, dans un coin poussiéreux.
Dégonflée, déformée, décolorée, percée, empoussiérée,
elle se consume lentement.

Elle n’attend pas qu’on la ressorte, la répare et l’installe dans le jardin.
Non, elle attend un respect endeuillé réciproque à la joie qu’elle à pu procurer.
Qu’on ose la regarder en face, la saisir pour l’achever.

La laisser partir aux ordures pour ne plus qu’elle soit ignorée.
Retrouver des toboggans ruinés et élimés, des balançoires percées,
aux cordes arrachés aux milieux des poupées démembrées, au fond de la décharge, souvenirs d’été.

L’étoile du matin

Filed under: - fabiola — Fabiola @ 20:27

Il est 5h26, de légers sanglots résonnent dans la chambre. Elle est là, assoupie dans son lit chatoyant et des perles coulent le long de son visage. Celle-ci se réveille alors peu à peu. Cette nuit elle a discuté avec les rêves Nostalgie et Mélancolie lui donnant ces perles remplient de douceur et d’amertume. Elle se lève, ramasse les perles éparpillées dans le lit une par une puis les posent dans un pot translucide. Elle relève alors la tête, son regard se tourne vers la fenêtre, l’aube arrive, elle l’attend. Le soleil touche enfin la terre, la fenêtre commence à scintiller. Son amie est là, l’Etoile du matin est enfin là. Son apparence bleuté avec des nuances de soleil apaise la jeune femme au larmes de perles. Les deux n’ont pas besoin de mots, le regard et les émotions suffisent. Elle retourne vers la table de chevet, saisit le pot à perles puis le donne à son amie. Les deux amies se remercient puis l’Etoile du matin disparait.
Le matin est là.

merci nouketou pour l’étoile du matin :)

Filed under: - le_nouketou — le_nouketou @ 20:12

L’habitat sur pattes

Filed under: - jo_letaxi — jo_letaxi @ 19:19

Hautes attentes II

Filed under: - Amélie — Amélie @ 18:33

Hautes attentes

Filed under: - Amélie — Amélie @ 18:33

tête de cheval

Filed under: - Zaqiqu — Zaqiqu @ 18:27

Filed under: - Zaqiqu — Zaqiqu @ 12:05

Je me suis mis bien caisse

23 janvier 2021

Bottes

Filed under: - Marineee — Marineee @ 23:05

Drôles de bêtes

Filed under: - jo_letaxi — jo_letaxi @ 20:38

Le pendentif

Filed under: - fabiola — Fabiola @ 20:30

Le pendentif embrasse ton cou.
Il est un rien et un tout.

storyboard I, II, III

Filed under: - juliette — juliette @ 20:13

l’armoire à masques

Filed under: - juliette — juliette @ 19:30

Filed under: - le_nouketou — le_nouketou @ 18:14

Après la tempête, Hirokazu Kore-Eda, 2016

Filed under: musardises,- bleu.quentin — bleu.quentin @ 02:16

Pot

Cage à vide. Bouche à fleurs.

Miroir

Carrefour des moi, s’en méfier.

Bleu

Humeur à boire.

Silence

À tuer. Souvent trop à nu.

Gemme au coeur

Filed under: musardises,- bleu.quentin — bleu.quentin @ 02:16

Il y a de ces cavités que l’on ne remplit pas, moi je vous parle des plus accueillantes. Si la chair s’effrite contre les parois rocheuses, la petite roche est bien plus semblable à l’organe et ses tissus poreux. Celle-ci s’adonne à l’échange de fluides, de la chance liquide à la mélancolie. Rappelez-vous que l’on finit toujours par gober du gravier par en dessous, là est notre lien à la terre et ses enfants durs. Je vous demande de vous y attarder, d’écouter les lourdes vibrations du corps inconnu dans votre enveloppe souvent trop parcourue.

Je ne me sens jamais plus vivant que lorsque cette pierre noire affaisse mon coeur écrevisse, tourmaline de mes amours.

La couronne

Filed under: musardises,- bleu.quentin — bleu.quentin @ 02:15

Avec son piston, iel aura aussi une chemise, une écharpe et un pardessus à dorures. Mais c’est au trône qu’iel aspire, celui aux tissus lourds desquels se dégagent des relents de tyrannie.

La famille royale eut été un symbole de prestige duquel iel avait rêvé, entouré de flammes, un blason fondu comme ces jolis vases du palais. De ses plus beaux masques, iel avait traversé tous les dîners d’affaires et autres cérémonies pour apaiser ses folies pyromaniaques, une vengeance en feux d’enfer.

Mais le talisman absolu résidait en ce large minéral, reposant sur la couronne, comme une vieille âme salie, que jamais aucun souverain n’eut pu rayé de son nom. L’apparat de folie.

C’est dans l’objet même qu’iel se prendra au jeu des plus grandes stratégies, renversant les hiérarchies, détruisant les statues pour y découvrir une terre fertile, celle des nouvelles âmes.

Conversation avec une IA n°2

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 01:53

 

Vamehr Fida

Filed under: - Zaqiqu — Zaqiqu @ 00:50

Vamehr Fida s’enfonce dans la douleur pour sentir à nouveau ses dernières failles humaines. Un fardeau l’épargnant d’une nécrose mortel. Aucune machine ne saigne mais aucune machine n’a de telle plaie non plus. La chair à vif, prit au piège par les barbelés il recouvre son corps d’argent liquide. L’un des derniers hommes se souvient de ne pas être une machine quand la douleur subsiste dans la prison d’argent.

22 janvier 2021

Discussion

Filed under: - Marineee — Marineee @ 23:26

22.01.21

Filed under: - Marineee — Marineee @ 23:25

J’ai erré dans le centre ville tout l’après-midi.
Au bout d’un moment j’ai acheté des livres en pensant que ça irait mieux,
après, il s’est mis à pleuvoir.

les haricots

Filed under: - œufmollet — oeufmollet @ 22:43

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 22:09

Le soleil aujourd’hui ça m’a donné un peu l’été ou on attendait la pluie dans la cabane. Je suis contente de pas y être retourné quand je suis venue te visiter à la boucle. Ça doit être encore dans le jus de septembre, mais figé par le froid. Avec les pinceaux qui trempent encore dans l’eau prés de la fenêtre qui n’existe pas. J’ai hate de me remettre sous la courte-pointe pour faire suer mes joue de rouge, avec le soleil qui tape sur les fenêtres de la voisine trop prés. Tu viendras dans la cabane cette été dis ? On rejouera le rouge du début des fraises avec de la peinture partout qui sert de lupanars aux moucherons passage.

J’ai envie de dire bonjour à la pluie de la bas sans chaussure, de tremper dans le rhone qui donne envie a ma douche d’en prendre une.

the X-Files

Filed under: - le_nouketou — le_nouketou @ 20:11

Tu parles d’une entrée. Plutôt fracassante oui ! Ah ça, si je m’y attendais !

Francis agite les bras dans tout les sens. De l’autre côté de la table, Sam, les doigts en suspension au dessus de son clavier hausse un sourcil, l’air blasé. La soirée va être longue. Lui qui pensait pouvoir roupiller tranquillement la majeure partie de sa nuit de garde au commissariat. Là, c’était foutu.

Donc, moi j’étais là. Tranquillement dans ma cuisine. En train de préparer le dîner pour ce soir. Tu dois le savoir, mais chez nous tous les jeudi, c’est spaghettis. Une tradition familiale tu vois ? Donc je suis là, la casserole de pâtes dans une main, la passoire dans l’autre et là, bam ! V’la la porte d’entrée qui s’ouvre en grand ! La bestiole qui entre comme une furie dans la maison. Elle crie à s’en décoller les poumons et s’met à courir vers moi, prête à m’attaquer ! Moi, reflex, j’lache la casserole. L’eau bouillante qui me tombe sur les pieds ! Ah j’te dis pas l’raffut. Bon du coup j’attrape le balais qui traînait à côté, pour me défendre, tu vois ? J’lui donne deux, trois coups pour la forcer à reculer. Tenace la bête mais bon ça finit par marcher. Du coup, j’en profite pour la regarder de plus près. Et là, j’me rends compte que c’est le petit roquet de Mme Legrand, celle qui habite la vieille bâtisse là, en bas d’la route. Alors, je savais le cabot agressif hein, c’est toujours des p’tits dont il faut s’méfier, mais là, elle avait dû mangé un sacré truc la sale bête. Parce que, en plus d’aboyer à réveiller les morts, il émettait une sorte de lumière blanche tout autour de lui ! On aurait dit qu’il avait bouffé une ampoule ! Et puis soudain, il y a eu ce bruit, bon ça ressemblait plus à une sorte de mélodie en fait, comme une musique bizarre au loin et pouf ! Le cabot s’est barré ! Aussi vite qu’il était entré. Alors moi, j’ai couru jusqu’à la fenêtre pour voir d’où ça venait. Et là, c’est là que tu vas pas me croire, y avait ces satanées lumières dans le ciel ! De toutes les couleurs ! Exactement comme le p’tit Maunier l’a décrit l’autre semaine ! Tout pareil !

Non, en effet, Sam avait du mal à le croire.

 

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