Errances

11 janvier 2021

BLACK SNAKE 1

Filed under: musardises,- Franck — Franck @ 03:07

Bénit soit le grand serpent de bitume. Qui chaque jour nous gratifie de ses écailles. Nous suivons sa voit, le chemin qu’il à dessiner pour nous. Et si certain trouve en la figure du serpent le mal absolue, je leur laisse le soin de jouer les anges Gabriel et de terrasser le dragon. Mais si la route est belle et bien un grand serpent à la peau rugueuse et noir, il doit naturellement exister une tête, et une queue. Ou, autre hypothèse, c’est un serpent qui se mord la queue. Mais alors toute recherche d’extrémité de corps est impossible.

Pour ma part, après avoir écumer de bien belle écaille au guidon de mon cheval de fer, je suis presque persuader que la légende du serpent de la route devrait être écrite. Et que dans ma version de l’histoire, la tête et la queue ne se mordent pas. D’ailleurs j’en chercherais la trace. Je suppose aisément que la tête devrait être en hauteur, et que le bout de la queue se trouve dans une sombre grotte.

Et si se mythe dois être écrit, il suppose bien des effort d’imagination au lecteur qui devra sans nul doute imaginer une grande partit de la cohérence narrative. (ce que toute religion fait d’ailleurs)

L’histoire du grand serpent moderne remonte à déjà bien des années. Mais le culte de sont corps commence et laisse ses première trace qu’a l’apparition de sa première mu. A savoir l’arrivé du noir bitume. Vers les année 1920. Avant cette date, le serpent n’était que poussière et boue. Et si maintenant il nous parait assez évident de le caresser de nos roue en caoutchouc, sont apparition coordonne avec l’arrivée de ses disciples et la fuite de ses opposants principaux: les charrette à chevaux. Qui aimerais se faire marteler le dos de sabot ? Certainement pas le serpent.

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