Errances

30 octobre 2016

Je crois toujours que je ne vais pas y arriver

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26 octobre 2016

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25 octobre 2016

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J’ai pris et j’ai vu les couleurs

16 octobre 2016

recommencer

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Renoncer

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14 octobre 2016

allez…

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10 octobre 2016

l’ivre de pierre

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8 octobre 2016

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En automne le week-end on allait chercher des champignons. On en faisait des omelettes. Avec les trompettes c’était bien parce que le noir des champignons cachait les insectes qu’on cuisait avec.

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6 octobre 2016

miettes de pieds

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4 octobre 2016

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30 septembre 2016

le temps qu’il fait

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5 mars 2016

Citizenfour

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4 mars 2016

Confession d’un bazar sans nom

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Bordélique automatique sans sensibilité oblique
Ni horizontale ni verticale
Juste un tas aléatoire se mouvant selon des aléas
Couleurs salies par une ampoule triste
Formes sublimée par un flottant parquet
Table lumineuse trouée aux néons
Violence pour la rétine d’une nuit écourtée
Chéquier balancé négligé sous table basse et émiettés
Carnet détruit sous sac plastique
Collants emmêlés par un attribut culotté
Thermos, peluche, tambour à broder, cours dans carnet
Laissés là aussi de vieux mots tendres
Rappel d’une vie heureuse sans toi
Ni peine ni manque
Époque désenchantée

29 février 2016

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Et des fois il faut aller au cinéma

Et des fois il faut aller dans un parc et ouvrir un bouquin

Mais tout le temps je ne trouve pas le temps

Et des fois je pars loin et j’oublie le cinéma et les bouquins

Il n’y a plus que de l’inconnu de l’étrangeté pourtant famillière

Des paysages qui défilent en se transformant qu’au bout des heures

Un univers macro des mondes micros

De l’étonnement au coin des yeux

Puis de la lassitude ou un renfermement

Voir à l’intérieur de soi sans y distinguer grand chose

Ne plus voir l’environnement

Oublier ses yeux

S’ouvrir à l’autre qui est en soi

Ne pas en sortir indemne

Oser

27 février 2016

Errances m’a manqué

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Marcher, marcher, marcher

Pieds : charpie éparpillés

cloques explosée peau en lambeaux accrochés

hanche écorchée à force de frotter

Six jours sans solitude sans espace pour soi

Sans liberté de ne pas faire

Sans choix de reculer

Avancer avancez

Avoir mal mais aller loin

Claudiquer boiter mais continuer

Pleurer vouloir abandonner

Ne pas se doucher

Passer sa tête à l’eau glacée

Et discuter comprendre échanger

Aller au delà des idées

Faire sans théoriser

s’adapter, muter

inventer transformer

De rien, aller loin

Aimer ces riens qui font tout

Ne pas vouloir se reconnecter

Le faire tout de même

Espérer repartir bientôt

Ne pas oublier : dehors est fertile

Inconfort est fertile

Douleur est fertile

20 février 2016

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Il est déjà bien tard pour qui se réveille à sept heure

Il est déjà bien tôt pour qui voulait passer une journée dans un lit

Il n’est rien si je casse l’horloge et ferme les rideaux

Il n’est plus grand chose pour qui accepte de se laisser oublier.

17 février 2016

à voix haute

Filed under: corridors — Étiquettes : , — errant @ 19:54

Des haut des bas des oh des ah des beaux des bah des plots des plats des veaux des vas des dos des dadas des pots des pas des bobos . Des bancs des places de la vaisselle cassée et des pots réparés. La hache de guerre là bas enterrée et des oiseaux qui puent des pieds. Des griffes à s’en faire soulever les sourcils des enflures d’ampoules incandescentes. Des sentiments impartagés et des lampions rosés. Des poulets en macramé des chansons périmées et une clairette en sonnette. La bas aussi des toits des poils des choses des chauds des fromages. Des ustenciles des piles des poulettes des rien des blots des poids. Des flaques des boues des gants de toilette de serviette en fusion et électrocution.

Et il y a moi des fois.

16 février 2016

Oups

Filed under: corridors — Étiquettes : , — errant @ 21:55

J’ai brûlé ma main gauche elle est devenue rouge, comme lorqu’on ébouillante un homard, dans les deux cas cela arrive très rarement. Je parcours le monde merveilleux de l’auto médication sur le net. Je sais déterminer le degré de brulure à l’aspect de la plaie. Brulée au premier degré, ce n’est pas avec ça que je vais rencontrer docteur House. Mais à l’unanimité tous ces sites indiquent qu’une brulure de plus de sept centimètre sur la main devrait être consultée par un docteur. Est ce que les médecins écrivent sur ces sites pour qu’on aille les voir parce qu’ils s’ennuient? Ou bien …( prenant un air dépité et sans argumenter car ce mot répond à tous les maux)… Lobbies.

J’ai poncé un doigt à droite. Je me rend compte de l’interdépendance de mes doigts, quand je plis l’auriculaire cela tire la phalange distale de mon annulaire de même lorsque je plis le majeur. Quand je mets du désinfectant sur ma blessure j’ai l’impression que cela crée une onde jusqu’aux autres doigts.

Je suis inhabile. Ahabile.

15 février 2016

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Cultiver des légumes

14 février 2016

la lettre de motivation

Filed under: corridors — Étiquettes : , — errant @ 19:23

Errer ce sont de mauvais reflexes. Avant c’était simple d’écrire, c’était méthodique, je savais formuler une introduction, une problématique, poser des questions, séquencer, trier, faire comprendre. Maintenant j’ai appris à écrire sans réfléchir, à laisser mes doigts taper sur un clavier, vite, sans presque jamais relire. J’apprends petit à petit à décomposer, à désapprendre, à faire comme ci.

Mais est ce que c’est seulement errance. Est ce qu’au fond ce n’est pas moi qui devient moins méthodique, qui me laisse aller, qui note tout ce qui fuse et qui veut garder des traces. Archiver sans méthode, entasser. Comme mon rangement, mes idées sont en sédimentations. Je laisse tout s’accumuler dans des carnets, dans des discussions, dans des rêveries. Tout s’ensable. Ma chambre finit toujours par être rangée, ma tête aussi peut être un jour. Pour l’instant je sédimente, je laisse s’accumuler pour un futur à trier. Ce n’est pas le moment de ranger, je ne dois pas me forcer à classer.

Mais faire un dossier c’est ça : classer, expliquer, présenter, faire comprendre, problématiser. Se vendre se faire voir. Je suis une mauvaise communicante en quelques pages je suis incapable de montrer ce que je suis. Enfin, c’est le même problème pour tout le monde. Mais peut être que moi je ne suis pas capable de savoir ce que je veux montrer de moi. Quand je vois ces filles sur instagram ou sur youtube je me dis qu’elles ne se posent pas ces questions, c’est facile de choisir quoi montrer. Mais dans mon social nette work je suis toute seule et je dois définir les règles du jeu. Pour l’instant j’ai l’impression d’avoir déjà perdu la partie.

On touche le plat fond

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saint_valentin

13 février 2016

Jeu

Filed under: corridors — Étiquettes : , — errant @ 19:20

Je vais ne rien changer et observer

Je ne vais pas courir nue sur le mont blanc

Il fait trop froid

Je vais marcher à m’en niquer les pieds

Avec les mauvaises chaussures

Avec un manque d’étanchéité

Des ampoules

Je vais aller loin sans bouger de mon fauteuil

Ferme les yeux, tu entends ?

Écoute

Je vais bouger de mon fauteuil pour en retrouver un autre

Je vais ne jamais jamais te retrouver

Claque ou silence

Le silence c’est tout et rien

Une surface où se projeter

Dure à appréhender

Je préfères les mots qui blessent

Je préfère savoir quoi affronter

Je préfère savoir

Savoir

Préférer savoir

A quoi ?

Illinois

Silly noix

Est ce qu’on peut faire tout ce qu’on veut ?

Est ce que je peux crier dans une rame de métro ?

Est ce que je peux crier et courir dans la rue ?

Est ce que je peux te souffler dessus ?

Est ce que je peux te toucher ?

Est ce que je peux tout oublier et recommencer ?

Est ce que pour un jour je peux être quelqu’un d’autre ?

Est ce que je peux t’envoyer te faire foutre ?

Est ce que je suis capable de te dire merde ?

Est ce que je devrais être capable de te dire merde ?

Est ce que tu crois qu’on va aller loin ?

Loin ?

C’est plus près que près ? Prêt

C’est un don pour soi

Donner à toi

Données pour soi

Haïr les points

Serrer les poings

Frapper des mots

Frapper avec des mots

Punchline

Punk line

Niaiserie assumée

Roseries évaporées

Pourpres desseins animés

Rougorangeries des salons

Buée de joues

Pivoineries des grands chemins

Point

.

12 février 2016

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L’hippopotame marque son territoire en envoyant son caca partout avec sa queue.

Merci Arte

11 février 2016

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Merde.

Merde merde merde.

Je ne peux pas vous raconter toute l’histoire. Mais c’est tragique, c’est comique, c’est romantique. Ça ferait un super film du dimanche soir sur TF1. Sauf que pour l’instant j’ ai pas encore trouvé le happy end. J’ai transformé quelqu’un en fantôme. Je lui ai enlevé toute substance je l’ai laissé comme une pellicule vide errer loin de moi. Il n’était plus que les pires images que j’avais de lui. C’était plus simple. C’est plus simple d’oublier quelqu’un, de l’effacer, de le faire disparaître que n’importe quelle autre interaction.

Puis il y a eu cette sombre histoire de sac à dos. Tout cela a commencé avec vous à Brocéliande, une petite pièce en plastique de mon sac a lâché, les bretelles ne peuvent plus répartir le poids de mon sac de randonnée. Alors je suis partie en quête de sac à dos. Un tour chez Décathlon, un tour à Paris au Vieux campeur, un retour chez Décathlon, puis fin du voyage dans un magasin en zone industrielle en Moselle. J’ai un nouveau sac à dos. Sauf qu’entre temps j’ai cherché l’autre sac, celui que je lui avais prêté. Celui qui était encore là bas, dans une zone bien fermée, bien hermétique dans ma tête. Un lieu que j’ai vidé de sa topique. Hier j’ai posé un pied dans ce non lieu. Je suis descendue de la voiture, j’ai marché là où j’avais si souvent marché, tout est revenu d’un endroit volontairement oublié. J’ai revu les volumes, le son des marches en pierres, le panorama sur la ville du balcon auquel je jetais toujours un coup d’œil avant de rentrer, le chocolat au marzipan et les emballages en allemand. Le chat qui a grossit et qui ne m’aime toujours pas. Il n’était pas là mais je me le suis pris dans la gueule. C’est comme si ma tête faisait un retour en arrière, tu te rappelles des VHS ? Je rembobine tout pour revoir le début avec comme une envie d’en refaire quelqu’un de réel. Je suis comme dans une faille temporelle où quelqu’un de passé me donne une claque dans le présent sans savoir si un jour je me heurterais de nouveau à son existence.

10 février 2016

No

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9 février 2016

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JE PANIQUE !!!!!

 

8 février 2016

échec 1

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Aujourd’hui j’apprends à être graphiste, je pense que je vais échouer

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7 février 2016

Aujourd’hui

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Groungnonognomnium

gragneugnagnaneunan

mniumnioum

 

 

 

 

 

 

Après deux mois de grognement après ce film, je vais enfin voir « Demain »

6 février 2016

Et toi tes vacances ?

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5 février 2016

Glossy glossy

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4 février 2016

râleries incertaines

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d’une tête en jeûn

3 février 2016

Angine

Filed under: corridors — Étiquettes : , — errant @ 21:56

Ce n’est pas une angoisse la page blanche. C’est un moment de rien, un des rares moments où rien ne se passe, platitude. Un calme avant une tempête. Pleins d’images préconçues, trop de mots pour définir le rien.

La page blanche c’est aussi l’attente de ce qu’il pourra se passer. L’attente de la tornade qui va tout ravager qui va tout faire changer. « Vous faites une crise existentielle ? » « Oui, ça m’arrive souvent ne vous inquiétez pas ». Ne vous inquiétez pas je la gère ma tornade, je la dompte, je transforme le tire pour que l’angoisse donne de l’idée. Angoisse du rien engendre brouillard duquel sortir. Stratégies de lutte contre soi. Motivation, implication, envie. Répétition, auto-persuasion.

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Dans la vie, le soir, il y a errances, la bière ou Dr who…

31 janvier 2016

étourneaux

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C’est un flou artistique ok?

 

 

30 janvier 2016

Douter

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Toujours, toujours se demander ce qu’on est entrain de faire. Parce que l’habitude transforme les choix en évidences qu’on ne remet pas en question.

Pourquoi je fais du design ? Ça me paraît évident, peut être trop. Parce que j’aime jouer avec les formes, parce que j’aime inventer des choses, j’aime aller au bout d’un projet. J’aime tenter la résolution, j’aime les dizaines de recherches. J’aime voir le chemin parcouru pour proposer un objet, pour proposer un usage. Je fais du design parce que j’ai envie de poser les bonnes questions. Je fais du design parce que j’ai compris que ce n’est pas en mettant des stickers roses sur les fenêtre d’un restaurant universitaire qu’on va faire en sorte que celui-ci marche mieux. Parce que ce n’est pas une question formelle mais une question de fond. Je veux faire du design parce que c’est un acte politique. Parce que je peux choisir comment on produit les objets. Parce que je peux identifier les besoins et ne pas en créer des fictifs. Parce qu’ avec un objet je fais passer une idée qui ne passerait qu’auprès d’une élite si elle était écrite dans un livre.

Et puis un soir on se demande pourquoi on fait du design. Parce qu’après quelques bières moi aussi je me demande ce que je fais. Parce qu’en essayant de lister pourquoi je fais du design je trouve ça bien pauvre, bien facile, futile, stérile. Puis je regarde un reportage et vois ce mec qui a fabriqué une charrette avec un vélo pour transporter le lait de ses chèvres. Et dans ma tête en ce moment il y a la petite voix théorique qui dit « ah oui oui unité sauvage unité sauvage », la petite voix pratique qui dit « qu’est ce que je fais là », la voix de la raison qui essaye de faire entendre « lis, parle, discute, écrit, réfléchis ».

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28 janvier 2016

Tout est projet flou

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27 janvier 2016

Cheulou

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26 janvier 2016

Écrire en mangeant

Filed under: corridors — Étiquettes : , — errant @ 22:07

Soupe de légumes mous. Trop mous parce que je les ai oublié. Ou plutôt je n’ai pas voulu les manger. J’ai préféré le poulet rôti aux pommes, les endives au jambon, les apéros à rallonge. Je dois maintenant manger des légumes mous. Bien fait.

Soupe aux légumes avec du cumin. Du goût par les épices pour faire comme si c’était élaboré. Trop d’épices ça pue. Petit fromage de brebis trop bio trop locavore dans mon frigo. Tu pues trop je te déteste. Tu sens l’ail. Je vais te manger rapidement au moins tu ne sera pas mous comme les navets de ma soupe. Dès que j’ouvre le frigo pour le petit déjeuné ça sent l’ail. La première odeur de ma journée c’est de l’ail. Terrible perspective d’avenir que d’avoir un frigo qui pue.

Soupe mal moulinée, à la fin tu dois manger des gros bouts de navets mous.

25 janvier 2016

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Curiosités en fin de page

Blabla dans le vide

Commentaire youtube

 

 

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