Errances

26 novembre 2022

Je préfère passer sous silence la fin très glauque

Filed under: - Siri — Siri @ 16:54

La maison était immense
C’était même un château, avec deux tours et dans un style gothique. Iel a toujours vécu dedans. Les couloirs passaient à toute vitesse sous ses pas, et le jardin souffrait de ses cueillettes intensives de l’automne. Pas de l’été, car à cette saison il fait trop beau pour tuer.
Et puis un jour on leur a dit de partir. Que c’était pas soutenable cette vie, que ça suffit, qu’on peut pas rester toute une vie la tête dans les nuages. Des inconnu.es sont arrivé.es et ont voulu s’installer. En cherchant un peu de place on a découvert que la baraque se prolongeait largement, avec toute une aile qui n’avait jamais été terminée, des logements hyper bien isolés, au bout de longs couloir, au moins une centaine. Encore plus de place pour courir.

24 novembre 2022

Stgermain

Filed under: - Siri — Siri @ 21:03

Une ambiance trop bizarre des gens tous blancs, des maux aux ventres et aux têtes et une bière anxiogène.
Et une machine a laver qui module l’espace temps

23 novembre 2022

Glagla

Filed under: - Siri — Siri @ 22:30

Iel ma avoué quelque chose cette nuit
C’était beau, chaud, c’était aussi piquant, amical et amoureux
J’ai mis du temps à réaliser ce matin, je me demandais comment y répondre et comment interagir
Et puis j’ai réalisé que c’était pas arrivé

 

J’ai le bout des doigts anesthésiés par le froid
Les yeux me font mal aussi, c’est la fatigue
J’essaie de faire le focus sur mes mains mais j’y arrive pas
Je voudrais compter mes doigts
J’ai du en perdre un en route
C’est la fatigue
Une journée vient de passer mais j’aurais préféré inverser
Que mon sommeil remplace l’éveil

 

(il faisait meilleur à Marseille)

22 novembre 2022

Pierre

Filed under: - Siri — Siri @ 19:29

C’est un caillou
Un très gros, un roc
Il est dans une allée gravillonnée qui mène à la forêt, ou alors c’est une clairière aménagée
Derrière il y a des pins, des platanes et d’autres encore
Mais ils sont quelques mètres plus loin
Et il y a un rayon de soleil qui l’éclaire, un soleil jaune et pointu d’hiver dans le froid
Il recouvre presque entièrement le roc
Et quelques lambeaux de mousse ont commencé à le recouvrir
Et à ses pieds quelques pousses résistent au froid, à l’abri derrière la masse du roc
C’est tout un monde qui se compose aux dépends de ce caillou, et je pense à lui, souvent.
Je le vois, je tourne autour, je le palpe et le sens, mais malgré toutes mes recherches je ne l’ai jamais croisé sur ma route

16 novembre 2022

Voyage voyage

Filed under: - Siri — Siri @ 10:02

Une pagode s’est dessinée derrière la vitre. Ou devant, j’aurais pas trop su dire. Presque invisible dans l’aube naissante, des flammes rouges et vertes venaient lécher la façade à un rythme saccadé. On y voyais presque des personnages y évoluer, traçant leur chemin comme des goutes roulant sur la buée.

Et les balles volent
Elles se perchent sur des fils et surplombent la terre
Elles guettent les moindre êtres vivant pour repaître leur curiosité, leur insatiable désir de tout contrôler
Mais elles se tiennent à distance les unes des autres comme si elles se méfiaient
Et pourtant ce que leur manque, c’est elles même

Entre deux rêves j’entends l’eau du ruisseau qui me parle
Entre deux rêves la rivière me parle et je lui répond que j’aimerai continuer la route avec elle

On visite une terre étourdissante
Pour plein de raisons
Déjà parce que c’est des grandes étendues, mortes, dont les plus hauts arbres sont des éoliennes
Sur la route, les buissons du côté gauche sont jaune vif et à droite verts foncés
Et quand on fait demi tour c’est l’inverse
Dans les steppes arides oranges et ocres, il y a quelques buisson si noirs qu’ils ont l’air déjà morts.
C’est le sol qui les tue
Gilles nous a expliqué plein de choses sur ce lieu, les terres rapportées, ce qui se passe sous terre et dont on n’arrive même pas à prendre conscience, et ce qui se passe au dessus, la pollution bien visible et qui décime tout à petit feu
Amaïa a dit que c’était un suicide assisté
Et Ronan qu’il avait la boule au ventre
Les gens vivent ici car le confort de vie est élevé, qu’il y a du travail et des opportunités
Pourtant c’est une décharge
Et sur les étendues mortes, il y a des troupeaux de mouton, avec des jeunes qui gambadent, et des vaches noires, et des chevaux blancs
D’un blanc sale
Et toustes sont maigres
Et la bruyère pousse partout, Eugénie dit que c’est parce que les sols sont pauvres et acides
Et les architectures ont l’air tristes
Et les animaux aussi
Et moi je me sens triste pour ces bêtes qui n’ont pas choisi de se trouver ici, qui n’avaient peut-être pas envie de se laisser empoisonner, de se suicider même si l’assistance est de bonne qualité

Organisation technocratique

Filed under: - Siri — Siri @ 09:55

Il y a des arbres à saucisson, ça permet de pas trop avoir à faire de courses, surtout pendant les vacances
Mais c’est sur que le reste des autres charcuteries là il faut aller en acheter, ou bien les troquer

Et le cowboy galope entre les usines et les fumées, et son cheval blanc esquive un gaz brûlant, et le monteur baisse la tête et évite une poutre métallique
Et sa course continue à vive allure direction le secteur de la pétrochimie et du raffinage

Et la tortue marche en paix, et la voiture arrête sa roue à dix centimètres. Le chauffeur rigole, fait marche arrière en trombes. La tortue n’a rien remarqué
Elle poursuit sa route en suivant les pipelines sans même se rendre compte de leur présence

Cette année les châteaux de sables ne pourront pas rivaliser avec les tours métalliques, ils seront complètement écrasés par des motos cross aux ruées incessantes
Celles ci n’épargnent rien d’autre que la modernité

Il raconte son histoire en s’agrippant à sa chaise, la montée fulgurante qu’a connu son bar tabac, passé d’une échelle de ville à celle d’un pays. Et il oublie et il recommence il raconte en trifouillant son stylo que c’était mieux avant il raconte qu’il n’imaginait pas que ça irait jusque là il raconte qu’il était curieux mais que ça c’est fini il raconte que c’est effrayant

Sur le terrritoire désertique les cailloux se regroupent et font front commun, forment de petites collines de cailloux parmi d’autres plus solitaires. C’est une population très variée qui recouvre les sols, recréant ça et là des tours chaudes et rassurantes sur la désolation du paysage

Le cheval blanc se roulait dans la terre en pleine effusion de plaisir
Et il se recouvre de saletés toxiques et se couvre de mort
Il grise, se fond dans le décor et bientôt s’éteint

Les chevaux s’abritent
Ils boivent paisiblement dans leur abreuvoir, rempli de Ricard
C’est une boisson généralement conseillée aux équidés pour améliorer leur vitesse de course et la vivacité d’esprit
Mais je soupçonne que ça soit aussi pour donner plus de goût au steak du foodtruck

Non
Non
Non
Non
La réponse au vote est non
Mais le gouvernement entend oui
Sa décision est déjà prise

La louche lui tombe sur la tête
Et ses yeux tournent et tournent et fuient
Ils croisent mon regard qui détalent à nouveau

Les poubelles aussi veulent être propres mais non d’autres en ont décidé autrement, elles subiront les flammes pour avoir eu le culot d’exister, et de vouloir être les dignes ordures des humains
Ce samedi, les poubelles aussi iront manifester, elles prendront le mégaphone et diront leur colère et leur peur
Elles diront aussi leur refus de se laisser mettre en sac, de se faire piétiner et réduire au silence

13 novembre 2022

Terter

Filed under: - Siri — Siri @ 09:02

Son oreille est tombée dans le terrarium.

Tout autour, des crépitements, de minuscules existences en mouvement qui s’orchestrent parfaitement.

Des déplacements imperceptibles mais bien présents

Et ça et là, des petites boules sombres.

Les témoins du danger qui rôde, qui risque de l’engloutir à tout moment. Personne ne le verrai, ni ne remarquerai son absence entre les hautes tiges de mousse.

Mais l’oreille sent la présence du long corps qui glisse, se traîne jusqu’à elle pour la faire disparaître

Après tout elle ne peut même pas lui envoyer vouloir.

C’est sa nature, sa fonction de se nourrir pour détruire les organismes trop vivants, ou ceux trop morts aussi

Des brins pourraient lui permettre de s’élever, de tendre vers le goulot, mais les parois glissent trop

Ses cris seront inaudibles

L’oreille a peur, la chose a entendu son souffle

11 novembre 2022

Filed under: - Siri — Siri @ 00:19

Mes cauchemars prennent souvent la même direction
Les derniers instants consistent à essayer de faire le focus sur mes mains mais cela est pratiquement impossible, je les vois floues
Je me réveille en sursaut à cause de la forme noire devant mon lit, ce truc qui vient m’emmener dans des rêves pires encore
Mon cerveau fait souvent ça pour me rappeler que c’est pas réel, il me montre mes mains
Alors cette nuit, après un énième sursaut cardiaque, j’ai enfin décroché le duvet qui séchait et me terrorisait
Il paraît qu’il n’y a que éveillé qu’on peut voir nos mains telles qu’on les connaît, nettes et avec cinq doigts
Être effrayé·e par un pauvre bout de tissu…

8 novembre 2022

Filed under: - Siri — Siri @ 00:18

Il y a un âne accroché à ma banane
C’est un bel âne noir, avec de grandes oreilles et d’élégantes jambes
Il regarde les passants et se promène en se dandinant, souvent au gré du vent
Il mange ce qui entre et sort de ma poche, et il me tient compagnie 

4 novembre 2022

Une heure à aller se recoucher

Filed under: - Siri — Siri @ 22:11

La ville est un grand dortoir endormi

Et à 4h du matin, c’est paisible et réconfortant

Les feuilles des arbres frétillent en rêves et dans le vent glacé

Et même les oiseaux n’ont pas encore pris leur café

Ils y a seulement quelques rebelles dont la fenêtre brille, on peut les voir par la vitre ils terminent une conversation avant d’aller se conformer à l’ambiance générale

Le souffle du froid est bien réveillé, et il trotte dans les rues en cherchant des vestes ouvertes à pénétrer, allié au moindre bruit, qui résonne et cherche une oreille tendue pour l’entendre, un sang disposé à se glacer 

2 novembre 2022

Papa ne croit pas aux notions de temps et d’espace

Filed under: - Siri — Siri @ 23:14

Après une heure et vingt minutes de discussion avec mon père, j’ai enfin trouvé la réponse que j’avais envie d’imaginer à ma question : pourquoi les roches ne se reproduisent-elles pas comme les animaux ou végétaux ?

Outre les questions de composition quantique, atomique et moléculaire, ce que j’avais besoin de me dire, c’est qu’on est trop buté.es et que notre science est trop peu évoluée pour appréhender leur vie. Les roches ont une évolution, une vie même, mais qui s’étend sur des millions d’années, et tout comme il nous est difficile de contempler l’évolution de certains arbres vivants pendant plusieurs siècles, on ne peut pas comprendre la vie potentielle des roches et minéraux, leur moyen d’exister et de communiquer. J’aime beaucoup me dire ça, qu’il reste des choses hors de notre portée et pourtant si proches de nous.

blourangriolet

Filed under: - Siri — Siri @ 16:39

Je rêve d’idées d’histoires dans mon sommeil. Je ne dis pas que j’ai toutes mes idées en rêvant, mais c’est ainsi que certaines d’entre elles me viennent. Par exemple, j’écris une histoire, et tout d’un coup je m’aperçois que je ne sais pas ce qui doit venir après – vous voyez que quand je commence une histoire, je n’en connais pas encore la fin… Juste une notion et quelque chose que je trouve stimulant. Je me forme une image qui m’intéresse et je passe à l’écriture. Mais je ne sais pas du tout quelles seront les étapes suivantes. Sur ce je vais dormir, et je n’arrête pas de me réveiller, en pensant « Maintenant, j’aimerais bien un petit coup de pouce ». Ensuite, même en me disant ça, je m’endors. Et je me réveille encore, et je n’arrête pas, en poursuivant cette même pensée. Si je n’y arrive pas, je dors toute la nuit, et le jour d’après je tourne en rond avec mes idées. En général, en rêve, ou vers dix heures du matin, soudain une idée survient, quelque chose qui en un sens ne débouchera sur rien, mais qui sera né de l’histoire. C’est comme ça que me sont venues mes histoires les plus originales ; grâce à ces idées, toutes les dix pages l’histoire prenait une nouvelle direction.

Reflections of A. E. Van Gogt, Lakemont, Fictioneer Books, 1975, p. 78-79

 

Si je pense fort à quelque chose, ça va me travailler toute la nuit. Peut-être pas aussi bien ni de manière aussi perfectionnée que Van Gogt, mais un peu quand même.
Alors je sais que je devrais plutôt chercher à rêver de la suite de mon mémoire, mais tout ce dont j’ai envie depuis des mois, c’est de voir une nouvelle couleur. Quelque chose de différent, et même si je ne la voit pas visuellement, au moins la sentir. Sous mes doigt, sur ma langue ou sentir son odeur, en rêve il n’y a pas de distinction. Je me languis simplement de connaitre quelque chose de nouveau qui chamboule mes certitudes, même si a mon réveil il n’en restera qu’un vague souvenir indescriptible.
Et tous les soirs, je m’endors en pensant à quelque chose qui n’existe pas encore

j’ai pas du tout arrêté

Filed under: - Siri — Siri @ 10:45

Les problèmes auxquels il m’arrive de penser le jour je les retrouve toujours la nuit, sans pour autant qu’ils y trouvent une solution


J’ai fait plein de pauses clopes avec R. Je lui demandais vraiment tout le temps. La journée n’en finissait pas, et s’était composée uniquement de pauses clopes, sans pour autant que je ressente même une fois le goût de la cigarette sur mes lèvres. Je crois que l’idée d’arrêter de fumer en novembre vient me tourmenter jusque dans mes rêves

31 octobre 2022

dans les alpes

Filed under: - Siri — Siri @ 13:51

lovestory

Filed under: - Siri — Siri @ 13:48

30 octobre 2022

Vide ordure ?

Filed under: - Siri — Siri @ 22:36

Il y a un vide
Pas un vide négatif hein, plutôt un de ceux qui aident à se rappeler
Un de ceux qui laissent la place aux souvenirs d’exister et aux rêves de prendre forme
C’est un vide qui sait pas trop comment s’orienter, et qui me dit qu’il vaudrait mieux que je dorme

28 octobre 2022

pas compris

Filed under: - Siri — Siri @ 15:11

En gros cette nuit j’ai rêvé de ça, c’était plus organisé en vrai mais c’est tout ce dont j’arrive à me rappeler

24 octobre 2022

Filed under: - Siri — Siri @ 23:19

J’ai eu envie de pleurer un coup, toute la journée, pour évacuer, mais pour une fois j’y arrive pas

C’est jamais au bon moment les sentiments

23 octobre 2022

Filed under: - Siri — Siri @ 18:50

L’automne c’est une des saisons que je préfère

Le vent a l’air incontrôlable, et remue ciel et terre, on dirait que c’est la saison où on est capable de faire changer des choses

Le ciel prend une couleur post apocalyptique alors je suis surprise d’y survivre à chaque fois

J’me sens toute petite et super forte en même temps, comme si ça me donnait des super pouvoirs

Mais c’est peut-être juste parce que c’est la période de mon anniversaire

22 octobre 2022

Filed under: - Siri — Siri @ 23:21

Iel a les pieds sur terre et dans les airs et c’est beau

(On sait pas trop où se mettre pour essayer de lae suivre)

décidophobie

Filed under: - Siri — Siri @ 19:46

Je me suis encore disputée avec mon moi du futur.

Pourtant je croyais que c’était réglé, je m’entend beaucoup mieux avec, en tout cas avec celui de demain ! Je fais la vaisselle le soir, pour pas qu’il m’en veuille, je travaille au maximum chaque jour pour qu’il ai moins à faire le lendemain, et je fais tout le ménage dès qu’il y en a pour pas que ça retombe sur lui.

Et ça marche bien, tous les matins je suis super contente que mon moi d’hier ai fait tout ça, et je suis trop soulagée, je le remercie et j’essaie de faire de même pour le moi du lendemain suivant, pour qu’il ressente la même chose.

Mais au niveau de la prise de décision, c’est une autre histoire.

Mon moi du jour hésite toujours trop longtemps, et a peur que la décision finale ne plaise pas au moi du futur, du coup il en prend pas. Et ça retombe sur le moi du lendemain, qui en veut à celui de la veille, et ainsi de suite. Mais finalement même quand le moi d’hier a pris une décision, le moi de d’aujourd’hui la remet en question, il a peur que ça ne soit pas la bonne pour le moi du futur lointain. Et c’est vrai que celui là, il est rarement content de rien, il est pas mécontent non plus parce qu’il a plus trop le choix, mais il se demande si le moi du passé lointain aurait pas mieux fait de prendre une autre décision.

Et là j’ai un bon gros dilemme, et mon moi du futur m’engueule quelque soit la décision que j’ai envie de prendre. Sans parler de mon moi d’aujourd’hui qui aime pas du tout écouter ce qu’on lui dit de faire, et qui n’en fait qu’à sa tête. Heureusement que le moi du lendemain est souvent là pour rattraper ses conneries. Mais je sais que lui aussi a bien envie d’être un moi d’aujourd’hui, et d’écouter celui d’hier…

Donc à chaque fois je finis par faire confiance à mon moi de la nuit, en espérant que mon moi du lendemain saura interpréter les rêves qu’il lui transmet, même si il le fait un peu comme ça le chante et comme ça l’arrange.

21 octobre 2022

puzzle

Filed under: rambling,- Siri — Siri @ 23:02

              

bientot fini mais pas encore

Filed under: - Siri — Siri @ 22:49

18 octobre 2022

la suite de c’est là qu’on va

Filed under: - Siri — Siri @ 19:23

17 octobre 2022

Filed under: - Siri — Siri @ 18:50

16 octobre 2022

c’est là qu’on va ?

Filed under: - Siri — Siri @ 22:37

15 octobre 2022

Filed under: - Siri — Siri @ 23:38

14 octobre 2022

beurk

Filed under: - Siri — Siri @ 23:25

J’ai encore reçu la visite de cet oiseau. Il me rappelle une histoire contée par Pierre Gripari que j’aimais beaucoup enfant, Pouic le merle. Il était déjà venu il y a quelques semaines. Nous nous étions plutôt bien entendus, nous avions beaucoup discuté et appris à nous connaitre. A première vue je l’avais trouvé adorable et très attendrissant. C’était un personnage poétique mais aussi colérique. Au bout d’un moment il avait fichu un beau bazar dans mon appartement, virevoltant et renversant tout sur son passage. Quel n’était pas mon mécontentement en le retrouvant alors sur le rebord de ma fenêtre cette nuit là. Et cette fois encore, je me suis réveillée avec un goût de fiente dans la bouche. Et ce qui m’inquiète le plus c’est de savoir avec certitude que c’est le goût de la fiente.

Filed under: - Siri — Siri @ 23:14

mon intérieur résonne comme si j’avais toujours manqué d’espace
je sais que mes rêves à venir seront paisibles

11 octobre 2022

classique de rêver de moutons

Filed under: - Siri — Siri @ 00:02

Le livre de broderie dont j’avais besoin était emprunté, je lui ai dit qu’il fallait absolument me l’envoyer en Écosse car j’en avais besoin pour utiliser la laine des moutons. Si je voulais le lire c’était pour broder sur eux, pour habiller avec fantaisie ces moutons. En me réveillant je me suis d’abord dit que c’était absurde de vouloir ce livre à tout prix, puis je me suis rappelé que je ne brodais pas, que je ne le ferais surtout pas sur des moutons et que je n’étais pas non plus en Écosse. Je me suis rendormie.

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