généralités (64)
jeudi 30 novembre
C’est normal c’est la chrysalide il faut pas s’inquiéter, normal que ça soit inconfortable voir douloureux, c’est normal de pas s’épanouir dans la pénombre
C’est normal de se sentir retournée c’est normal
jeudi 30 novembre
C’est normal c’est la chrysalide il faut pas s’inquiéter, normal que ça soit inconfortable voir douloureux, c’est normal de pas s’épanouir dans la pénombre
C’est normal de se sentir retournée c’est normal
mercredi 29 novembre
Café puis frisson pas de froid mais frisson de peur peut-être (café trop amer)
Plus jamais je me déteste mais souvent je me déçois, je vaux mieux que ça (moisir je veux dire)
Je m’empâte dans de la médiocrité des peintures tièdes alors que je devrais faire des trucs hurlants des trucs violents
je vaux mieux que ça j’ai du talent brut j’ai les yeux aiguisés et quand mon cerveau marche je suis capable d’avoir les mots juste, j’en peux plus d’être seulement une potentialité que j’arrive pas à exploiter, j’en peux plus d’être paresseuse et indifférente
Je m’en veux un peu, et peut-être que je me pardonne trop vite mes erreurs. Pourtant être dure avec moi même ça a jamais marché je prospère seulement dans la douceur je crois.
Pourtant j’ai envie de contrainte mais à l’extrême j’en peux plus de devoir décider j’aimerais être un chien
J’aimerais qu’on me dise mange quand je dois manger assied toi là, suis moi
J’aimerais vivre pour quelqu’un d’autre et pas pour moi
J’aimerais être modelée par des mains plus grandes que moi
J’aimerais être dépassée être baladée au bout d’une laisse toute la journée et ne plus jamais décider ou je vais
mardi 28 novembre
C’est un peu ridicule mais je passe beaucoup de temps à penser à mes futurs enfants,
Je sais pas m’occuper de moi pourtant mais c’est pour ca que j’y pense je me dis là j’ai 10 ans pour me préparer à être leur mère,
Je suis pas inquiète je suis forte pour aimer fort, et en 10 ans j’ai le temps d’apprendre à me cadrer et à cuisiner la blanquette la poule au pot le bœuf bourguignon le fraisier pour le dessert
dimanche 26 novembre
Je veux pas rentrer chez moi j’aimerais dormir sur des canapés dans des chambres d’amis j’aimerais repousser l’échéance de la retrouvailles avec mes murs (moisis).
La chenille dans sa chrysalide sent-elle son corps fondre lentement se désintégrer ?
samedi 25 novembre
Tous les samedi soir je me dis j’ai jamais été aussi belle que ce soir.
Je retombe amoureuse de moi chaque weekend mais tous les lundis je me donne la gerbe.
Je veux m’aimer avec plus de profondeur, pas juste une amourette, je veux me traiter avec dévotion et respect, prendre soin de moi, être une bonne amante.
vendredi 24 novembre
J’ai pas été élevée en plein air, je suis pas label rouge. C’est la source de tous mes problèmes.
Chrysalide = je me transforme, je deviens. Je sens que je suis dans une période intermédiaire, je suis en train de devenir quelque chose d’autre je sais pas encore quoi.
C’est nécessaire.
jeudi 23 novembre
La chenille dans sa chrysalide est-elle misérable ?
Couchée en chien de fusil, quelle idée de donner un fusil à un chien
Je me voyais pas aimer les boîtes je me voyais pas aimer les mecs
Mais j’aime tout, j’ai même envie de tomber amoureuse d’un homme juste pour voir ce que ça fait.
mercredi 22 novembre
383km entre moi et les murs moisis. Plus d’indépendance mentale ni physique. Cerveau mou, tarte à la soupe. Je suis : avalée, mâchée. J’espère être : remodelée, rebâtie.
Parler d’enfants parler du futur, parler de parler, et si mes enfants
Je reconnais plus mon visage, c’est un malentendu
Est ce que
Plus bonne qu’à repêcher le cœur ? (Rêvé d’une sardine géante plus grande qu’un thon rouge)
Si je ne m’aime qu’en blonde est ce que mon amour de moi est si sincère que ça ? Une amante qui ne m’aimerais plus en brune serait
Je dors longtemps mais je dors mal.
(La chenille dans sa chrysalide est elle misérable ?)
mardi 21 novembre
J’ai fuis les murs (moisis), j’ai sauté dans un train. Mon ex-femme m’a fait une tarte courge-chèvre, je pense que ça m’a un peu soigné enfin je l’espère, puis j’ai rejoins Emma. Je vais me faire babysitter par mes amis jusqu’à ce que ça aille mieux ?
lundi 20 novembre
Il suffit que j’écrive un truc pour me donner tort : j’ai commencé à perdre la tête je l’ai senti, j’ai eu des frissons suants j’avais chaud, j’ai eu envie de crier qu’on me sorte de là, hors de mon corps hors des murs moisis.
samedi 18 novembre
Pourquoi je rêve de monastère :
(Résumé détaillé de mon état actuel)
La patience paye : mon mulet caresse désormais mes épaules. J’imagine déjà le jour où il me tombera en bas du dos. Est ce que je serais plus forte à ce moment-là?
Plus forte pour moi ça veut dire plus disciplinée et moins lâche, et j’imagine qu’il y a forcément une puissance dans l’exercice de stabilité de se laisser pousser les cheveux.
Depuis quelques semaines ma passion a diminué jusqu’à presque s’éteindre, malheureusement pour moi je ne tourne qu’à la passion. Je ne tourne pas à l’ambition, parce que j’ai même pas 22 ans et j’ai accompli tous mes rêves déjà (vivre seule, connaître l’amour, connaître le bonheur, connaître la quiétude). Pas si modeste comme bucket-list : je pensais me débattre avec mes tourments adolescents pendant quelques années encore avant cet apaisement. Contrairement à d’habitude j’ai été efficace, et puis j’ai enchaîné les coups de chance.
Mais j’avais pas vu plus loin. Donc oui je peux carburer à la passion mais je ne suis pas si passionnée, la plupart du temps je me laisse porter par un espèce d’hédonisme paresseux, par des plaisirs bruts, ou par les autres. Quand il y a rien de tout ça, et bien il n’y a rien. Apathie, léthargie paralysante. Effet secondaire et séquelle de mes douleurs précédentes. Je me réveille écrasée, je dors, au moins 12h, 15h chaque nuit, et chaque fois je perd un peu de moi, je deviens vite absente, entourée de brouillard épais. Dans les vapes.
Des vapes de méandres, trucs bizarres : des poissons sans tête des questions sur l’âme ce qui nourrit mon âme, ce qui la tue. Je pense aux oeillères sur oeillères que j’ai à propos des vrais malheurs des autres, (forcément la question se pose par rapport à mon égocentrisme), je préfère fermer cette question d’un solide coup de déni (par paresse morale). Je pense à des sectes aussi, à toutes sortes d’infâmes criminels (terroristes domestiques américains, notamment). Je malmène mes convictions profondes (anti-carcérales, humanistes,…) avec diverses horreurs.
En fait j’ai développé une forme de chrétienté dégénérée, je crois que c’est pour ça que je pense autant aux sectes, parce que j’ai l’impression d’avoir ma propre secte toute seule chez moi avec mes bougies et mes murs moisis . Je sais que je parle beaucoup des murs moisis mais je m’y identifie désormais de manière totale. Je suis le mur moisi, je suis mon appartement et le bordel dedans. Et d’ailleurs il suffirait de baisser d’un cran pour que ça soit moins inquiétant,de passer de secte à monastère, mon propre monastère. Je sonne comme une folle peut-être, c’est à force de rester toute seule chez moi je boucle je marine mes idéees dans la moisissure des murs.
Si j’avais grandi à la campagne est ce que j’aurais le cerveau aussi moisi est ce que j’aurais laissé mes murs moisir mon âme croupir par simple apathie paresse inaction ? J’ai toujours rêvé des grands espaces, genre into the wild, l’appel de la forêt, l’océan même mais je suis pas assez débrouillarde pour survivre à un jour en mer ou dans les bois.
Je sonne sombre mais ces histoires de murs moisi c’est rien enfin vous voyez bien je suis gentiment assise derrière mon ordi à les entourer de métaphores, pas à les subir en silence, cloitrée dans mon lit. Et ça fait des mois et des mois que j’ai pas eu des sanglots douloureux, j’ai plus jamais l’impression de perdre la tête de perdre pied complet.
J’ai eu du mal à écrire récemment, ça bloquait et aujourd’hui ça glisse, comme si tout ce qui avait coincé sortait d’un coup en post-barrage. Entre temps j’ai oublié si j’écris pour moi ou pour les autres enfin si, j’écris de moi vers les autres, j’attend pas de réponse mais j’en espère une, j’espère une main tendue qui me dit tu n’es pas la seule à boucler sur le christ sur le cul sur les murs, de toi à moi tu as tissé un fil.
Bref l’histoire du monastère c’est que j’aimerais une cloche qui sonne assez fort pour me réveiller, j’aimerais qu’on me dise quoi faire à chaque heure de la journée, et puis le marron c’est ma couleur préféré je serai trop belle dans ces longues robes, je m’occuperais de peindre des fresque dans la chapelle, quand j’aurais fini je ferais une autre fresque dans le réfectoire, je peindrais la Cène probablement, comme on a coutume de faire.
C’est un fantasme évidemment, mais j’essaye d’en faire une direction. Le problème c’est que la passivité m’a beaucoup aidé, le renoncement m’a été très utile. Quand j’ai arrêté d’essayer d’être meilleure à tout prix c’est là que je le suis devenue. C’est une forme de foi je sais que c’est naïf, mais c’est comme les sables mouvant quand tu te débat tu coules. J’ai eu le droit à des miracles, je ne souffre plus et face à ça je sais pas quoi faire d’autre que remercier le ciel, dès que j’y pense.
Je me suis sentie disparaître cette semaine, j’ai eu peur. Aujourd’hui ça va mieux mais je sais pas si ça va durer. J’accepte ma nature fluctuante dans ce qu’elle a de mieux mais je n’accepterai pas ces états intermédiaire stagnant, je vaux mieux que ça, je vaux mieux que croupir dans mon lit de novembre à février.
vendredi 17 novembre
Abasourdie par le plomb du quotidien, par mes murs qui ont moisis (parce que j’ai pas contacté ma proprio à propos des fuites d’eau), par mon cerveau qui a moisi (parce que j’ai pas contacté mon médecin à propos des fuites d’eau), par des douleurs naissantes (genoux, entre les omoplates, mal à la tête, forcément), par des absences, des désirs qui ont disparus.
jeudi 16 novembre
Je regarde des films d’horreur en ce moment, j’espère avoir si peur, j’espère un choc qui réveille. C’est peut-être que j’en ai trop marre de dormir seule (quitte à ce que le fantôme veuille ma peau).
mardi 14 novembre
Il y pas si longtemps, mes envies étaient précises : un chasseur ou quelqu’un avec qui dormir ou de l’aventure, par exemple. Maintenant j’ai des espèces d’images flottantes : genoux écorchés par la prière, vœu de silence (lèvres closes), destin limpide, ligne, corde, fil tissé au bout de chaque doigt, cinq fois deux. J’aimerais que les routes et les traverses m’emmènent un peu plus loin, les yeux fermés les poings liés. Et j’en ai vraiment envie, mais ça veut dire tout ça.
J’ai remarqué que ce que j’écris, c’est toujours des listes et des listes, toutes mes phrases sont des énumérations. Je fais des collections, rien de plus (mais rien de moins).
lundi 13 novembre
Absence. J’ai ignoré trop de trucs et maintenant je suis étranglée par ma to-do list. Élan de faiblesse, je me suis crue plus musclée, plus avancée plus stable …
La ligne est fine entre l’optimisme et la mauvaise foi, la ligne est fine entre mon cœur et la météo, entre la paresse et le désordre psychiatrique, entre la solitude volontaire et l’isolement, entre ce que j’ai oublié et ce que j’ai négligé.
dimanche 12 novembre
Ces jours-ci : envie de dormir, distinctement. Le reste n’est pas bien clair.
vendredi 10 novembre
Je m’éteins doucement, en même temps que les jours descendent. J’arrive même plus à peindre mon visage j’ai juste peint deux espèce de masse grises/vertes cette semaine. Ça s’est passé très vite, déjà je passe à côté de tout, je me préfère hystérique qu’amorphe au final, parce que là je sens que je suis presque rien et j’ai envie d’être encore moins, envie d’être :
– une statue en granit couverte de mousse, sans nom dans un coin de jardin, fondue par la pluie acide qui lui goutte le long des doigts,
– les vieilles pierres d’une cheminé, couvertes de 1000 couches de suie, elles gardent la chaleur des heures après que le feu se soit éteint,
– une table en marbre sur laquelle les gens dînent, ils posent leur mains et leur couverts ils parlent fort pendant le repas, ensuite ils débarrassent ils passent un coup d’éponge et je suis tranquille.
J’aimerais être toujours accompagnée et presque oubliée, j’aimerais contrôler mieux le tranchant de ma solitude, car c’est bien connu que quand on aiguise mal un couteau on l’abime. Est ce que l’hiver sera rude ?
Est que l’hiver sera rampant, frissonnant, humiliant, alléchant ?
Je voudrais qu’il soit clément, avec quelques joies simples, quelques sourires francs. Et puis des peintures en quantité suffisante. Voilà mes vœux @Christ @SainteVierge
jeudi 9 novembre
Il est temps de devenir quelqu’un d’autre, je me fatigue en ce moment.
Je sais pas exactement qui, mais quelqu’un qui parle moins de cul ça c’est sûr. Je suis devenue superficielle à force, j’ai envie d’être plus calme plus mesurée plus contrôlée. Ça fait depuis que je suis toute petite qu’on me dit que je suis hystérique, c’est pas faux je fais trop de bruit, je parle trop fort je crie, je prend trop de place. Je m’aime le mieux quand je suis seule. Quand j’écris au moins je raconte pas n’importe quoi.
J’étais pas malheureuse aujourd’hui même si je sonne un peu amère, il y avait du soleil donc ça peut pas aller trop mal. J’ai juste perdu de mon envie (le feu dans mon cœur quoi), alors c’est dur de faire des trucs parce que j’ai aucune discipline, quand l’envie s’en va je deviens amorphe. Le feu va revenir il me reste les braises, elles devraient me tenir le temps que quelqu’un vienne mêler son souffle au mien, pour faire repartir les flammes en mode brasier fusion peau brûlante, délice charnel grillade, aventure yeux dans les yeux paroles chuchotements de coin de cheminée, plaisir.
En tout cas pour moins parler de cul c’est déjà raté. Et puis c’est super con d’attendre que quelqu’un d’autre me réveille de mes engourdissement, il faut que je m’occupe de mes braises toute seule. Si vous êtes fort en barbecue j’attend vos conseils.
mercredi 8 novembre
Humeur morbide, du genre à bouffer du sable grisâtre collant par poignée jusqu’à ce qu’il te sorte par le nez du genre humeur méchante ou j’ai envie de voir personne ou j’ai envie de me terrer chez moi du genre je dois me forcer à tout, du genre rire forcée meuf chiante caricature mes pires traits poussés au max.
Heureusement c’est Elwine qui a décidé du menu ce soir, du coup on mange des pizzas et pas du sable.
mardi 7 novembre
– reprendre ma vie en main
– reprendre du poil de la bête
– être une bête à poils
– me mettre à poil et être bête (c’est tout ce que je sais faire)
– faire l’amour
– je veux plus dormir seule
– mais je veux plus me perdre dans les autres
lundi 6 novembre
Je prend le soleil à travers la vitre du train, ça calme ma nature vampirique
Heureuse depuis des mois j’espère que le bonheur est installé profond dans mes os et pas juste comme une crème hydratante sur mes premières couches de peau.
dimanche 5 novembre
Je suis un vampire perdu dans les tunnels de Châtelet
(J’ai finis par réussir à sortir,
j’ai parcouru tout les boulevards pour trouver mes amours, mes amis mes amants
Sous les lampadaires lampe à l’air je deviens fou
Encore Envie de mordre j’ai la mâchoire qui démange
Les sens trop aiguisés je vois le chrome du métro en HD
j’entends plus de sons que d’habitude, plus d’infrabasses, de mégabasses;
Et mon sandwich toasté est plus plus goûtu plus de goût,
Je me métamorphose en quelque chose d’autre
Je sais pas si c’est bien c’est peut-être une créature violente).
samedi 4 novembre
C’est ma boucle … Quelques jours d’intimité dans une autre ville, jamais la mienne, encore une aventure éclair ou je finis dans un train. La sncf est un pilier majeur de ma vie sentimentale et sexuelle.
J’ai des envies pulsionnelles de mettre toute ma vie dans des axes dans des courbes dans des tableaux. Se classer selon qu’on est sauvage ou apprivoisé, score de folie sur 10, questions, réponses, compter le nombre de fois où j’ai pleuré dans l’année j’aimerais tous les chiffres, avec annotations.
vendredi 3 novembre
Un peu regretté d’avoir échangé ma salive avec des vieux mecs, tout ça parce que j’aime être le jambon du sandwich. C’est comme ce dont je parlais hier avec la bouffe, c’est le même comportement. Je m’écoeure parfois.
Pourtant j’avais atteint un bonheur terracotta couleur tomette couleur de tes draps, je commence à me dire qu’on a presque que les joies qu’on attends pas, parce que j’avoue que j’imaginais pas t’avoir dans mes bras comme ça, j’imaginais pas point tout court tout ça, la situation et les retournements de situation et la chaleur de la situation et la blondeur de la situation.
jeudi 2 novembre
État de choc (modéré), torpeur de vin rouge en famille, feu de bois, repas sans fin, fromage, dessert, produits locaux, assiette à fleurs, nappe à avec des olives, trop mangé.
Comment les gens arrivent à se contrôler avec la bouffe ? À s’arrêter quand ils ont plus faim, ou même avant, pour garder de la place pour le dessert. Moi dès que je mange je mange encore et encore, et dès que je m’arrête je pense à quand est-ce que je vais pouvoir recommencer à manger. Je m’arrête seulement quand j’ai mal au ventre et que les placards sont vidés. Franchement si je me mettais à fumer je dépenserais moins qu’avec mes 15 pauses goûters par jour.
mercredi 1er novembre
Aujourd’hui j’ai pas réussi à t’embrasser sans rigoler, désolé, c’est super drôle comme histoire mais c’est même pas une blague. Enfin le plus drôle c’est que je l’avais prédit à Fréhel en terre magique, mes pouvoirs de prophétie se révèlent de plus en plus réels, c’est pas une blague non plus ça, je sais plus si je dois croire en dieu, je sais plus si je dois croire au tarot, je sais plus si je dois croire aux meufs hétéros.
mardi 31 octobre
Fin de mon mois de sobriété : boire ça rend con et j’adore être conne, c’est exactement ce que je cherchais, moins penser, moins cogiter (vivre plus dans mon corps et moins dans mon cerveau), quitte à perdre l’équilibre à déraper un peu, il fallait pas nous laisser sans surveillance dans ce cas là, il y a des vélos dans l’escalier dans cet immeuble, marrant.
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