Errances

31 octobre 2021

la sorcière aux allures d’Hulk

Filed under: - zaz — zaz @ 23:59

ce soir là ses amis se sont transformé peu à peu en extraterrestres et chasseurs d’extraterrestres

certains extraterrestres étaient sexy tandis que d’autres étaient fancy, certains étaient plutôt raté et l’un d’entre eux s’est retransformé en un humain tel cendrillon à minuit

elle était une sorcière aux allures d’Hulk qui essayait de fourrer les gens de ses pommes

à la fin de soirée elle ramena son acolyte extraterrestre sur son balais guidé par son fidèle corbeau

 

 

Z comme ZOGRO

Filed under: passerelles,- Louis Gipo — Louis Gipo @ 23:36

L’intrépide ZOGRO a bouffé tout les bonbecs des gamins qui passaient par là.

POUR FÊTER ÇA, ZOGRO s’est bourré la gueule et a roulé une pelle à son fidèle acolyte.

Filed under: - Amélie — Amélie @ 22:26

pareil aux feuilles des arbres, ma patience s’embrase, et, bientôt il n’y en aura plus

Méfiez vous

Filed under: - ombmlrd — ombmlrd @ 22:02

Le wendigo est pas loin ce soir, tout près de chez toi

bouh

Filed under: passerelles,- Ezra — Ezra @ 20:50

Filed under: passerelles,- Casimor — Casimor @ 20:28

j’ai pas oublié errances j’avais juste pas d’internet

Filed under: - eejit — eejit @ 14:53

Pêle-mêle non-exhaustif de ce qui s’est passé dans ma tête entre-temps :

J’ai pensé au destin, aux potes qui me manquent, aux gens que j’ai croisé, aux mecs que j’ai pas recontactée, à mon bilan que je vais rater, au projet qui me tient à coeur et dans lequel je me perds au point de le merder, au travail que je ne fais pas assez, à quel point je suis en train de me ramasser. Et puis surtout j’ai dormi pour essayer d’arrêter de penser parce que j’en peux plus de penser. 

La feuille volante

Filed under: - cboquen — cboquen @ 14:40

Souvenirs mouillés

Filed under: - zeon — zeon @ 02:59

Après avoir répris haleine longtemps en étant immergé dans la mer profnde et être sorti,

Il fallait sécher des souvenirs mouillés en

 

Une chanson chantée avec des amis quand on était petits

L’odeur de mer apportée dans un coquillage

Un macaron pas cher dégoûtant que j’ai goûté pour la première fois

Des moisissures qui fleurissent sur les murs comme mes fleurs préférées

Des étoiles qui se déversent sur la tête

Une langue de chat rencontré dans la rue

Le dos de la main de mamie

 

Pour qu’ils ne s’envolent pas par le vent,

Sécher sous le soleil avec des pinces

 

Cela sent quelque chose brûler par le rayon de soleil

 

Environ quand l’odeur fétide de l’eau disparaît

 

Nager dans la mer profonde

Penser en étant immergé dans l’eau

Entendu du son de l’eau

 

Les souvenirs arrivent à flots avec les vagues

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

30 octobre 2021

Un sentiment de solitude

Filed under: - cboquen — cboquen @ 23:09

j’aime pas la soupe

Filed under: passerelles,- Ezra — Ezra @ 22:17

Filed under: passerelles,- Emmadubesset — Emmadubesset @ 19:33

Filed under: - Till — Till @ 19:08

Pas de permis pour vous

Filed under: - ombmlrd — ombmlrd @ 19:04

les Toulousains j’ai deux mots à vous dire : vous êtes des sales cons dans une belle ville, surtout ceux qu’ont le permis qui se croient tout permis

HomeLess

Filed under: - LYUBA — LYUBA @ 18:15

Media Terror ! (partie 2)

Filed under: passerelles,- Casimor — Casimor @ 18:02

« Allez mon vieux ! On se motive, il faut sortir aujourd’hui »

Depuis que sa tête avait éclatée, Ernest peut entendre parler sa conscience. Son ouïe s’était liée à son odorat et à sa vue, en un sens nouveau, auquel il ne s’est pas encore habitué. Il lui a fallut trois jours pour comprendre que les autres entendaient sa voix-qui-a-été-interne. 

Il lisait dans une bibliothèque et des gens étaient resté l’écouter : ils ricanaient en silence, quand lui se demandait ce que ces gens-là faisaient ici à le regarder. D’autres se sont fâchés, à raison, alors qu’il pensait à leur physique. Depuis, Ernest préfère garder sa voix à l’intérieur d’un appartement, à défaut d’avoir une boîte crânienne. Ca fait une semaine maintenant, au-dedans, il ne pense qu’à son amende impayée, à ses études qu’il rate, et à ses amis qui ne le voient plus que dans les médias en tant que patient zéro. Il avait débranché son téléphone, que l’Etat et les journaux sollicitaient chaque matins, après une semaine d’indifférence.

Dans les premiers jours, il avait envoyé une lettre à ses parents, pour leur raconter sa mésaventure au Prizunik, l’amende qu’il ne pouvait pas payer, pour laquelle il leur demandait de l’aide, et les rassurer quand à ses études qui, jusqu’ici se passaient tranquillement. Le lendemain, il était retourné au campus mais on ne l’a pas laissé rentrer. La sécurité disait que c’était un fouteur de troubles, qu’il dégoutait les étudiants et que son truc était surement contagieux. Sidéré, Ernest était rentré chez lui prendre une douche et faire semblant d’avoir une vie normale. Un numéro qu’il ne peut plus continuer, par manque de pâtes.

« Au Prizunik, c’est sûr, ils voudront pas me laisser entrer, enfin pas comme ça »

Après plusieurs essais il enfile deux bonnets sur un bol qu’il met sur sa tête. Pas très élégant, certes, mais avec une capuche et un casque sur les oreilles, ça sera, sans doute, moins voyant qu’un moignon de crâne.

29 octobre 2021

je cherche un déguisement pour la fête des morts

Filed under: passerelles,- Louis Gipo — Louis Gipo @ 23:52

jujar

Filed under: passerelles,- zaz — zaz @ 23:37

ce soir là il m’a dit qu’il ne l’avait jamais aimé, qu’il en avait simplement aimé l’idée

il m’a avoué qu’il n’y avait jamais réussi et qu’il lui faudrait bien 5 ans pour que l’amour puisse arriver

Peinture murale qu’on ne peut voir qu’à la nuit

Filed under: - zeon — zeon @ 22:15

M

Filed under: passerelles,- Emmadubesset — Emmadubesset @ 22:10

Mayonnaise

Filed under: - ombmlrd — ombmlrd @ 21:05

Deux jours que je sens le ketchup, apparemment, pourtant je me lave, je me change, et surtout : JE N’AI PAS TOUCHÉ À DU KETCHUP DEPUIS PLUS D’UN MOIS C’EST QUOI CETTE GROSSE BLAGUE

Regarde-moi

Filed under: - cboquen — cboquen @ 19:32

Filed under: passerelles,- Ezra — Ezra @ 19:16

J’ai fait une pause d’errances, et ça fait du bien, mes nuages me laissent en paix. Je suis rentrée chez moi, dans ma petite maison dans la prairie, et je me suis replongée dans l’odeur du bois coupé et des pommes tombées des arbres. Tu sais, ça fait un mois que j’ai pas fait de crise de boulimie.

Filed under: - Till — Till @ 19:08

Emportée par le tourbillon, je suis dans l’épicentre de la tempête

Filed under: - Amélie — Amélie @ 15:36

Zalkann i laboratoryya

Filed under: passerelles,- Casimor — Casimor @ 15:04

Pigeons, nos amis

Filed under: - zeon — zeon @ 00:12

Au début, elle m’a dit de faire attention des personnes bizarres ou qui ont l’air dangereuses.

Ce matin, on s’est baladées aux abords de chez elle. Mais il fallait arrêter chaque cinq pas

car il y avait trop de choses intéressantes qui attirent mon cœur. On avait mal à avancer.

Et particulièrement, il y avait beaucoup de pigeons dans la rue. Non, vraiment partout.

Et on a partagé des grains qu’on a vait avec eux. Parce qu’on les adore et on voulait les approcher.

Ils se sont mis à se rassembler autour de nous, et en même temps, tout le monde a commencé à nous éviter.

Ah voila, c’est devenu plus sécurité. En fait, c’était nous qui avons l’air bizarres ou peut-être dangereuses.

28 octobre 2021

Media Terror ! (partie 1)

Filed under: passerelles,- Casimor — Casimor @ 23:11

La dépêche ne parle que de ça depuis 4 semaines. Ca a commencé discrètement dans la page des faits divers, un étudiant avait perdu le haut de sa tête dans un supermarché, et avait survécu, le jour suivant 50 cas reportés partout dans le pays, le lendemain, on avait découvert que ça avait frappé les nations de tout le continent le même jour. A la fin de la semaine ça avait atteint des personnalités publiques. Les politiques avaient arrêté de punir les demi-explosé.es quand leurs semblables s’y été mis. Avant ça, ils considéraient les cérébro-blastés comme d’inélégantes formes de contestations, peu à peu on a commencé à les appeler victimes. A la fin du mois c’était comme si on ne les avait jamais condamné.es. Une marque de moto avait annoncé, en grandes pompes, la révélation des premières prothèse. Elle avait gagné une image presque prophétique, passant de la garanti de vaillants véhicules à la seule promesse d’une solution pour l’épidémie des cérébro-blastés.

Solveig avait beau écouter de loin les nouvelles du monde, déjà assez préoccupée par sa propre vie, elle n’a pas pu échapper à ces surnaturelles histoires épidémiques.

La tête des gens explosent, ils survivent et ça ne choque personne ?! 

L’administratif avait recouvert l’impossible d’une pellicule de formalités. On se posait d’autres questions. L’intention des victimes, le tarif des amendes, le noms des lois, les conditions d’ouverture des supermarchés, et maintenant l’arrivé d’une prothèse. Ou plutôt un cache misère, un objet ornemental élégant en céramique. Drôle de choix de la part de cette obscure marque de moto qui avait sût, mieux que l’industrie de la couture ou le marché médical, se saisir du moment pour créer un phénomène marketing. Et tout ce monde qui en parle ! Leurs conversations devenues redites de pages de journaux, de publicité, les discours de quelqu’un d’autre recopiés et diffusés partout.  La réalité avait basculé plus vite qu’il ne fallait pour l’accepter. Et Solveig devait garder, par dessus tout ce foutoir, une façade de normalité. Un air amusé et fatigué qu’on se partageait dans chaque conversation, quotidienne ou privée.

 

Filed under: - Till — Till @ 22:54

DIM

Filed under: - LYUBA — LYUBA @ 22:21

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