Errances

18 octobre 2018

La rue.

Filed under: - Anna — Anna @ 23:38

Une longue route qui serpente
Elle tremble

Elle siffle
Rampe entre les feux de signalisation
La rue
Elle bouge
Les passants défilent entre ces écailles

Elle s’allume
Puis s’éteint

Immobile
Elle vibre
Les moteurs des voitures font osciller sa peau

Filed under: - Sandra M.  — Sandra M @ 22:51

Ce soir j’ai pas d’inspi, et aujourd’hui j’ai été trop occupée mais je poste quand même ça juste pour ma conscience.

 

Douce nuit

Filed under: - Hugo LF — Hugo LF @ 22:25

TU VIENS ? 

c’est ce qu’il y a marqué sur ma porte.

J’adore y danser

Je danserai pour toi si tu viens.

Oui c’est à toi que je parle !

fous moi la paix

Filed under: - hthlea ,méandres — hthlea @ 22:07

Filed under: - asthene — asthene @ 22:00

Tes chants comme un appât,

le large qui m’appelle,

provoque, attise, suscite

cette envie de m’enfuir.

 

Tête sous l’eau, tes yeux sont bleus,

regard de ces sourires à deux

bleus sur mes bras, à l’abandon,

dans les draps de poséidon.

 

Et l’océan toujours m’appelle

à te rejoindre, ô toi prophète,

et tes sirènes qui me trainent

dans notre doux royaume d’Hadès.

aaaaaaaahhhh

Filed under: - Douxerose,méandres — Douxerose @ 21:55

what style or look do you prefer?

Filed under: - servane — servane @ 21:27

j’ai jamais su quel style je préférais, de toute façon ça veut pas dire grand chose « du style », c’est quoi « être stylé »? mon chat il a du style lui, à sa manière ok mais du style quand même, merde je comprends pas et puis toi aussi, tu sais quel style tu préfères? quel style tu incarnes? je ne saurais pas définir quel style j’ai, il faudrait peut-être que je demande à quelqu’un d’y réfléchir pour moi mais ça dépend des jours, des humeurs (et des fringues propres) à vrai dire c’est une question un peu futile mais qui m’a souvent préoccupée

Filed under: - sara — sara @ 21:16

Filed under: - ideesvagues,méandres — ideesvagues @ 20:39

Filed under: - christian,méandres — christian @ 20:04

Mon âme est en déroute,
hurlant contre le vent, la violence de mes émoi me revenant dans la bouche comme un goût amer.
Amertume, voici la saveur que ton passage à laissé dans mon cœur. L’ivresse, la paresse, les caresses et la douce odeur d’amour se répandant dans chacun de mes pores, tout comme les tiens en sont emplis.

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