Errances

26 janvier 2022

Note Book, most advanced quality, gives best writing features

Filed under: passerelles,- gsarahdsgt — gsarahdsgt @ 11:23

Filed under: passerelles,- Louis Gipo — Louis Gipo @ 01:37

Filed under: passerelles,- Louis Gipo — Louis Gipo @ 01:30

Filed under: passerelles,- Louis Gipo — Louis Gipo @ 01:27

25 janvier 2022

Partir tôt

Filed under: - cboquen — cboquen @ 16:00

Le matin le chemin est tout droit,

je traverse le port,

je passe sous les portes,

seule sans personne.

Comme c’est agréable de marcher,

regarder les bateaux se reposer.

 

Décrire (d’écrire) un personnage

Filed under: passerelles,- gsarahdsgt — gsarahdsgt @ 14:28

06/02/21, exercice demandé par Thierry en 2ème année 

Qui serait ce personnage ?
Le personnage principal. Dans une fiction, un roman, une nouvelle, une histoire il s’agirait du héros. Dans une vie, on est le personnage principal de sa vie.
Si j’invente un personnage qui est le.a héros.ïne d’une histoire mais aussi celle.lui  de ma vie, ce personnage est l’hybridation parfaite du roman et de la vie. C’est l’autofiction.
Mais alors si je me raconte, me décrit à travers un personnage fictif, ce qui en ressort ne sera que moi en majorité. Il est difficile de s’éloigner de soi.
Si j’écris un personnage qui m’est opposé et que je m’écris après en lui peut être que la fiction prendra pas sur le réel ? Trêve de théories et de thèses, écrivons.

Prochaine utilisation de ce carnet : 24/01/22

L’insomnie d’Hedwige

Filed under: passerelles,- Casimor — Casimor @ 00:05

Léon avait éclaté le lendemain de sa suspension. Dans un bus qui rejoignait Granville. Hedwige l’avait lu le matin même dans la dépêche, elle n’avait pas fait le rapprochement. Elle pensait le remplacer temporairement, elle a hérité de son poste pour toute l’année. Les autres surveillant.es sont odieux.ses avec les élèves, les agent.es d’entretiens, les enseignant.es et courbent sagement le dos aux membres de la direction. Les élèves de l’internat ont lentement repris leurs effroyables agitations après le calme qui a suivi l’incident. On lui a demandé de ne pas en parler. Elle doit subir la présence des trois responsables de l’éclatement de Léon à chaque garde de nuit. Elle veut leur dire que Léon a explosé à cause d’eux, qu’il est entre la vie et la mort, qu’ils devraient avoir honte de marcher dans ces couloir, qu’ils ont fait perdre un travail à quelqu’un, qu’ils ne méritent ni la sécurité de l’internat, ni l’affection de leur amis. Elle répète le même monologue à chaque fois qu’elle les croise, ça lui donne mal à la tête. Elle va finir comme Léon, comme Ernest Cordina, on entendra plus parler d’elle, on lui donnera une prothèse le jour où elle s’effondrera sans vie dans la rue. La douleur dans sa tête s’amplifie, elle pleure. Il faut qu’elle empêche la douleur de sortir, elle saisi son crâne à deux main. Ses doigts s’enfoncent dans sa peau. Elle ne dormira pas cette nuit.

Elle sort fumer. Elle croit sentir son estomac se nouer, son cœur chuter, et sa tête siffler. La clope ne suffit pas, il faut qu’elle parle à quelqu’un. Elle ne parle pas à ses collègues, son frère est en voyage, et penser à ses anciens amis lui fait trop de peine. Demain elle n’ira pas au travail, elle a assez entendu que lui passe la torpeur. Elle faut qu’elle aille voir ce qu’il reste de Léon. Facile de retrouver les quasi-morts ces derniers jours. Depuis deux semaines, leurs absences se succèdent, et les prothèses tardent à arriver, alors on les range dans des chambres stériles dans les hôpitaux. Il doit être en réanimation à l’hôpital de Granville.

Elle retourne écouter les messages de Léon. Il ne mentionne pas Granville, il ne voulait peut-être pas la revoir. Peut-être qu’il l’a oubliée. Elle imagine son corps sans vie dans un dôme de verre. Elle l’imagine au fond d’une sale en train de lire ses pensées. Elle l’imagine jouer de la guitare chez lui avec son ancien visage. Elle a besoin de ne plus imaginer, elle veut avoir vu.

Son manteau, ses clefs, 30 francs et son auto l’accompagnent sur la route de Granville.

 

 

 

 

24 janvier 2022

Auto vigilance

Filed under: passerelles,- Till — Till @ 23:45

Détecter les prémices d’un raisonnement fallacieux, avant que celui-ci n’ai pris trop d’ampleur pour être ignoré

Bilan

Filed under: - cboquen — cboquen @ 23:00

C’est l’heure de faire le bilan,

générosité des recherches

qualité de dessin,

revoir le contenu,

toujours le contenu.

Penser au fond,

le fond de mes pensées ?

Mes pensées?

Penser.

Oublier.

Pardon

Filed under: - eejit — eejit @ 18:23

parfois la seule chose qu’il y a à dire c’est: pardon.

pardon de me comporter comme ça, pardon de pas savoir comment me comporter avec toi, pardon de pas savoir comment me comporter tout court, pardon d’être renfermée, pardon d’être mal-lunée, pardon d’être insensible, pardon d’être égoïste, pardon d’être égocentrique, pardon d’être déprimée, pardon de pas vouloir parler, pardon d’exploser, pardon de pas être présente, pardon d’être trop présente, pardon pour tout ce que j’oublie, pardon pour tout ce dont j’ai pas conscience.

je vous donne mon pardon et vous en faites ce que vous voulez, c’est votre liberté, je ne vous impose pas de le prendre

23 janvier 2022

Un puit sans fond

Filed under: passerelles,- Till — Till @ 23:58

La vérité est qu’absolument tout le monde aime l’art

Filed under: passerelles,- gsarahdsgt — gsarahdsgt @ 18:29

tout est trop vide dernièrement

Réponse de Lucidia

Filed under: - cboquen — cboquen @ 14:32

Nous savons faire la différence entre la vérité et nos rêves. Bien que nos rêves nous paraissent si réel. Et c’est pour ça que c’est si bouleversant pour nous. Parce que tout ce qu’on fait dans nos monde semble réel. Je suis attacher à des personnages comme si c’était des vrai personnes.

Après, le plus embêtant c’est quand on ne peut pas Rêver ou qu’on nous coupe en plein milieu. Personnellement revenir de manière si brutale ne me met pas bien. Et je n’imagine même pas comme ça doit être pas évidant pour mon copain quand je m’enferme dans la salle de bain pour rêver et qu’il sait qu’il ne doit pas me déranger.

Voilà, c’est ça d’avoir un trouble de la rêverie compulsive. Ça peut être un véritable don, parce qu’on a une facilité à crée des histoires compliquée et des personnages ficeler vu qu’on fait ça pour vivre avec dans nos rêves. Mais ça peut être une vrai malédictions, comme être incapable de ce concentrer ou que la moindre musique ou début de film qui te plaît te fait ressentir le besoin de partir en rêverie.

Filed under: - eejit — eejit @ 05:02

[…] C’est pour ça que je veux partir, loin, seule, sans prévenir personne: pour exister.

22 janvier 2022

Ce que disent les choix

Filed under: passerelles,- Till — Till @ 23:56

Les aspirations humaines resteront identiques, et ce, qu’importe l’époque.

C’est aussi par l’art qu’elles peuvent se matérialiser
Les plus tenaces nous sont d’ailleurs parvenues
Et témoignent de l’immensité des gestes opérés par le passé

Seul un fou serait tenté de les ignorer
Car il s’ignorerait lui même en reproduisant inconsciemment ces mêmes gestes

Pourquoi sortir telle ou telle forme de l’oubli ?
Que signifie d’en user aujourd’hui ?
Ce choix ne peut être pris à la légère.

Anno 245

Filed under: passerelles,- Casimor — Casimor @ 17:45

A Chaalons, Sonia regarde les rives du Nau. Elle est y est éclusière, depuis 7 ans, et ce mois de Germinal est particulièrement doux. Le ciel a enfin, quitté le voile blanc de l’hiver. Il est d’un bleu de neige, unique à la levée du printemps. Les branches nues des arbres attrapent la clarté du monde et laissent paraîtres quelques bourgeons que le givre épargne enfin. La rivière en entrant dans le canal se fait troisième ciel, elle est un drapé miroitant la réalité de Sonia en la multipliant dans un mille-feuille de cieux.

Elle perd le pas de ses pensées, le temps s’oublie sous le spectacle du Soleil. Les pensées la distraient de l’indéniable invitation à la célébration qu’offre une caresse orange sur les contours du sol, entre les replis des écorces,  sur les dégradés des nuages, dans les perles de l’écume de l’écluse, sur ses joues, sur ses paupières fermés.

Dans le secret des yeux, il n’y a que la chaleur du Soleil, la caresse de ses vêtements, le poids de ses épaules et ce cercle rouge vif qui recouvre ses rétines. Il y a un son, qui recouvre le bourdonnement du paysage, un souffle s’amplifiant en traversant le ciel. Quand il passe au dessus de Sonia, elle voit  une ligne grise sombre fendre le ciel et ses reflets. Elle est suivie par l’amplification de ce son qui s’écrase dans ses tympans et sur résonne dans son thorax avant de disparaitre en un long écho.

Elle a vue les arbres trembler, l’eau de la rivière vibrer et a senti l’impact gronder dans la terre à quelques mètres d’ici. Il n’y a que la lumière qui semble avoir ignorer le défi de ce coup de fouet du ciel. Elle s’est jalousement accrochée aux branches, aux nuages, aux cils, aux yeux .

Sans un mot, les promeneurs, les cyclistes et les autos se sont arrêtés, bousculés par le choc. Sonia et les passants échangent des regards différents, certains affolés, d’autres ahuries, des amusés, des fatigué, des absents. Les curieux avancent vers le bassin de prairies où s’est creusé un nouveau cratère. Un cercle de terre retournée avait éclaboussé l’herbe d’une poussière sèche et fine qui tapisse les narine et dessine sur le sol des lignes fuyants vers le centre du cerce. On en voyait qu’un tiers, le sol recouvrait le reste. Un missile aérien, il avait raté sa cible, et s’était logé entre les maisons de Chaalons. Il n’explose pas, sa cible manquée, il s’était désactivé.

Il venait de loin, au delà de l’horizon.

Sonia s’absente.

Filed under: - zeon — zeon @ 16:56

ZAI ZAI ZAI ZAI TOUTOUTOUTOUTOU

Filed under: passerelles,- gsarahdsgt — gsarahdsgt @ 16:19

Lundi soir à 20h15, mon papa fait une avant première de son film au Gaumont venez tous.tes !!! C’est l’adaptation de la bd de Fabcaro et c’est vraiment chouette.

La fenêtre

Filed under: - cboquen — cboquen @ 15:14

Dans ma rêverie,
j'emprunte souvent des couloirs
sans fin.
Des maisons sans extérieur.
Des appartements au dernier étage.
Attention à ne pas trop se pencher
sur la fenêtre.
Sinon je risquerai de tomber,
et de tout effacer.

 

21 janvier 2022

Mémoires d’Hadrien

Filed under: passerelles,- Till — Till @ 23:22

« L’immémorial sanctuaire de Neptune, tombé en ruine, était si vénérable que l’entrée en était interdite à quiconque : des mystères plus anciens que la race humaine s’y perpétuaient derrière des portes continuellement closes. »

Tentative d’un portrait de toi

Filed under: - sang_pression — sang_pression @ 22:25

FLESH GORDON (ce film existe)

Filed under: passerelles,- Louis Gipo — Louis Gipo @ 22:20

tca

Filed under: - eejit — eejit @ 21:55

je relis mes notes, en diagonales; j’écris beaucoup sur la faim, la nourriture, le vomi, les difficultés de manger et mon rapport troublé à mon corps; mais je ne pourrais jamais faire une édition de ça, je ne pourrais jamais sortir ça comme ça, car je ne veux pas que les gens pensent que j’ai des troubles alimentaires, des jeunes femmes qui ont des troubles alimentaires croyez-moi j’en connais un certain nombre, croyez-moi mon cas n’est pas comparable aux leurs, croyez-moi je n’ai que des petits soucis, rien du tout, ne vous inquiétez pas pour moi ça n’en vaut pas la peine, ce n’est rien comme dirait Julien Clerc.

une apparition

Filed under: - Amélie — Amélie @ 19:14

– quelques souvenirs de fréhel sur diapositive périmée

béton

Filed under: - Sandra Deguine — Sandra Deguine @ 17:14

ils ont fini par bétonner le champ de derrière la maison de Yves
c’était le champ des après-midis d’août, celui où Salomé voulait prendre des photos comme dans les magazines de sa chambre d’ado

Le Roi

Filed under: - cboquen — cboquen @ 16:10

Je suis en retard

1 nouveau message

Filed under: - ombmlrd — ombmlrd @ 14:34

Bonjour Ombeline,

On n’avait pas vraiment prévu de prendre une woofeuse en février mais cela nous fera plaisir de t’acceuillir de te montrer notre mode de vie en montagne. Nous,on est maintenant retraités tout les deux et surtout en hiver on a pris un rythme de retraités …. Il y a toujours les animaux à s occuper, des choses à faire dans la maison , déneiger,… Ce sont maintenant 2 jeunes qui s occupent de la yourte ( c est tout récent) tu pourras peut être aussi les aider si il y des accueillis à ce moment là. Et aussi avancer sur ton mémoire.
On a quelques livres sur l’habitat en montagne. Si tu viens en train on peut aller te chercher à la gare de St jean de Maurienne.

A bientôt ?

désoxydation (149€) + changement de clavier (149€) /PAYÉ

Filed under: passerelles,- gsarahdsgt — gsarahdsgt @ 09:33

J’ai enfin récupéré mon ordi. J’ai failli en racheter un parce que je passe mon temps chez le réparateur avec celui là, mais comme il était déjà chez le réparateur, je me suis dit que je devais attendre encore un peu.

J’ai rien fait depuis que je suis rentrée de vacances. J’ai lu 50 pages des différents livres, j’ai regardé moult séries et vidéos Youtube, je suis allée au ciné (j’y ai même passé une aprem entière où je suis allée voir deux films d’affilée), mais en terme de travail c’est pas ça. Je me fais même plus vraiment à manger. Je mange des pates ou j’achète du pain. Je m’endors à 6h du matin et je suis crevée en permanence.

J’ai l’impression du subir un peu ma vie. Comme si j’avais pas trop d’incidence sur ce qu’il se passait autour de moi. Je laisse les choses se faire.

Filed under: - zeon — zeon @ 02:21

개인적인 것이 가장 정치적인 것이다

Encore faut-il y croire

Filed under: - Till — Till @ 00:08

De la nécessité de lier son aventure personnelle à celle du monde.
Car si l’acte créateur est hautement égoïste en soi (dans le sens ou le plaisir qui en résulte est premier), son achèvement lui, offre des formes qui peuvent (doivent) être partagées.
La charge insufflée par la main en l’objet est ainsi disponible à quiconque s’en souciera, et elle vivra en d’autres porteurs et sous diférentes facettes.
Tout ceci n’est qu’une gigantesque circulation défiant l’espace et le temps.

« Older Posts

Powered by WordPress