Errances

6 décembre 2016

C’est pas facile.

Filed under: - a.,chemins — A. @ 00:24

Elle avait une démarche chaloupée.
Elle était une excuse pour brouiller les pistes.
Elle devait être la pour maintenir le brouillard sur le paysage.
Elle était la pour sauver les meubles.
Elle avait été crée pour attirer l’attention.
Elle était le doute.

Elle contre balançait ce « Il » si souvent présent.
Elle faisait croire ce qui n’était pas vrai.
Elle était un artifice crée pour tromper.
Elle était la pour rassurer.
Elle était l’excuse de ce choix qui n’en était malheureusement pas un.
Elle était la couverture anonyme et imaginaire d’un problème plus profond.

Elle gardait en elle la surprise.
Elle éveillait le soupçon.
Elle finira par disparaitre.
Elle était la pour faire exister les « si ».
Elle rassurait.
Elle avait été crée pour laisser libre cours à l’imagination.
Elle permettait de faire tenir la supercherie.
Elle était la façade.

Elle était le nuage qui cache le soleil.
Elle était un mensonge.
Elle était éphémère.
Elle était la pour garder la main mise.
Elle était la croute qui cache la blessure.
Elle dissimulait la vérité.
Elle permettait de ne pas y croire.
Elle était là pour faire parler les babars.

Mais Elle contrairement à lui, n’éxistait pas.

London calling

Filed under: - a.,chemins — A. @ 00:13

Il avait un prénom de banlieue des années 2000.
Pour être en adéquation avec le thème de la soirée, il portait une blouse africaine.
Il se fraya un chemin dans cette foule riche et grande.

Il avait un prénom de banlieue des années 2000.
Il s’appelait Kevin.
Pour être en adéquation avec le thème de la soirée, il portait une blouse africaine.
Elle était bleue.
Il se fraya un chemin dans cette foule riche et grande.
Un plateau à la main.

Il avait un prénom de banlieue des années 2000.
Il s’appelait Kevin.
Il était brun et portait une barbe de 3 jours.
Pour être en adéquation avec le thème de la soirée, il portait une blouse africaine.
Elle était bleue.
Elle était ample.
Il se fraya un chemin dans cette foule riche et grande.
Un plateau à la main.
Il servait des verres.

Il avait un prénom de banlieue des années 2000.
Il s’appelait Kevin.
Il était brun et portait une barbe de 3 jours.
Il était beau.
Pour être en adéquation avec le thème de la soirée, il portait une blouse africaine.
Elle était bleue.
Elle était ample.
Elle était rentrée dans son pantalon fit noir.
Il se fraya un chemin dans cette foule riche et grande.
Un plateau à la main.
Il servait des verres.
Il encaissait les pourboires.

5 décembre 2016

Classique de la maison

Filed under: - a.,chemins — A. @ 23:58

La nuit est glaciale

Filed under: - léo — Leo @ 23:32

le_jeu_beton

heu…..et moi?

Filed under: - far — Yi-Ping Huang @ 23:30

« tu fait pareil. »
…. pareil comment?

« Execusez moi, j’ai fait des traits. Qu’est-ce que je ferai par la suite? »
« Vas voir ta camarade. »
Okey.

et le titre c’est…?

Filed under: - far — Yi-Ping Huang @ 23:26

J’ai réfléchi encore….

sinon….. « Multiplier »……?

On en sait finalement très peu sur les conditions de reproduction du Tardigrade. En revanche, on sait que c’est un être robuste capable de survivre au congélateur et aux hautes températures.

Filed under: - gl — GL @ 22:06

tardigradegif

Voilà ce qui se passe dans ma tête, à chaque fois que j’entends le mot « souquer »

Filed under: - abeimnor — maureen robin @ 21:59

(on ne jugera pas la réfèrence, merci)

22 av.

Filed under: - ferraille — heloïse aloncle @ 21:46

22 av.

Le temps est relatif

Filed under: chemins — maureen robin @ 01:52

Je viens de me rendre compte que je viens de passer quasiment 14h d’affilée assise à mon bureau.

Vivement mercredi 16h30.

« Older Posts

Powered by WordPress