Errances

25 mars 2021

Filed under: - jo_letaxi — jo_letaxi @ 23:05

la robe blanche

Filed under: - le_nouketou — le_nouketou @ 21:14

Elle avait enfilé une vieille robe appartenant à une de ses tantes. La coutume voulait que l’on porte du blanc. Elle n’avait pas prévu ça quand elle avait fait sa valise trois jours plus tôt. Le blanc c’est pour la lumière, pour que ceux qui partent ne soient pas écrasés par l’obscurité. C’est ce qu’on lui avait raconté quand elle était enfant.
Sa mère lui avait passé des créoles en argent. Elles lui touchaient presque les épaules. J’aurais aimé que tu la connaisse, tu l’aurais apprécié lui avait-elle dit dans le taxi à sa sortie de l’aéroport.
Dans le salon les convives parlaient fort mais aucun rire ne résonnait. Chacun avait apporté un petit quelque chose à manger et à partager. Plus tard quelqu’un aurait la lourde tache de rapporter chaque plat, chaque assiette au bon propriétaire.
Elle regardait sa mère. Ses mains agitées. Son assiette pleine à laquelle elle n’avait pas touché. Les sourires faux qu’elle esquissait lorsqu’on venait lui parler. Ses larmes qu’elle partait essuyer discrètement dans la salle de bain. C’était une femme fière. Avec une sérénité à toute épreuve. La voir aussi en proie à ses émotions la troublait.
Comment la mort d’une femme dont, elle, n’avait presque jamais entendu parler pouvait-elle autant la troubler? Une multitude de questions commençait à percer. Les réponses ne viendraient pas de sa mère. Ca elle le savait. Elle allait devoir partir elle même en quête de vérité. S’immiscer dans les souvenirs d’une vie dont personne ne parlait à la maison. Elle aperçut sa grande tante, assise sous le griffonia du jardin. Son haut turban blanc et ses petites lunettes rondes posées en équilibre sur son nez. Celle-ci lui fit signe de venir s’assoir à coté d’elle sur le banc. Une interruption bienvenue au flot de questions dont l’assaillait tantes, oncles, cousins et neveux. Elle attrapa deux verres de jus de mangue et sortit.

les claques

Filed under: musardises,- bleu.quentin — Étiquettes : , — bleu.quentin @ 16:29

Still Here Still Life 50

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24 mars 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 16:32

 

L’olivier

Filed under: - zeal — Zel @ 13:42

Merci pour ta franchise,

tu as un air courageux

malgré tout.

Et

tant pis pour ma bêtise,

J’ai pris un coup rageur

malgré tout.

 

Donne moi du temps

pour qu’on se protège

je me sens si con là

laconique

faut que j’abrège

 

Tu as entaché ma confiance envers les autres.

je m’attache à mes croyances, pardonne mes fautes

de jugement.

 

Pour se défaire de sentiments dégueulasses

A force de se frotter

on se froisse.

Le brouillon

Filed under: - Amélie — Amélie @ 12:26

Hier soir, j’ai noircit trois pages à propos de toi.

 

Je n’arrive pas à te saisir,
J’ai du mal à te cerner.

 

Je ne sais pas quoi en penser.

L’Amoureux

Filed under: musardises,- bleu.quentin — Étiquettes : , — bleu.quentin @ 11:19

23 mars 2021

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 19:50

C’est normal de fermer la porte ?

première peau

Filed under: - zeal — Zel @ 11:34

Mâchoire serrée

à choire, errer

passoire en tête,

veaucer haché

je m’assoie à terre

en mille morceaux.

J’ai mis le temps

mal aux molaires

gémit des mots.

les dents tombent en dedans

des pierres pointues

des pieds repus

de pas

J’ai des cloques en dedans

un trop chaud

une usure

de première peau

glossaire?

Filed under: musardises,- bleu.quentin — bleu.quentin @ 00:11

Les autres

Le masque

L’intimité

L’amour

Les garçons

La colère

Queer

Les objets

La famille

L’urgence

L’humeur

La solitude

Les façades

Les détails

22 mars 2021

Se projeter dans les images

Filed under: musardises,- bleu.quentin — Étiquettes : , , , — bleu.quentin @ 23:02

Weirdos

Filed under: - jo_letaxi — jo_letaxi @ 22:30

le repos de minuit

Filed under: - le_nouketou — le_nouketou @ 20:22

Filed under: - Die.final2.psd — Die.final2.psd @ 10:47

Les ruines de jade ont le parfum de la nuit,
celui du jasmin, mêlé à celle, fade et douce du fleuve.
Le fleuve se fond à leur milles et un reflets opalescent,
 la douceur de l’eau n’a d’égal que celle des ruines,
dans lesquelles ont erre et on se perds,
les songes apaisés.

Envie d’errer

Filed under: - Die.final2.psd — Die.final2.psd @ 10:03

Version numérique on teste

Filed under: - Marineee — Marineee @ 02:15

21 mars 2021

Brouillon II

Filed under: - fabiola — Fabiola @ 23:49

Durant ce temps, je me demandais si la chaleur du Soleil m’entourerait tel un satellite ou si j’allais fondre au premier contact.
Dès notre première rencontre, le Soleil m’accueillit chaleureusement malgré l’étranger et le familier de nos cœurs.
Son cœur renfermait des touches de couleurs, du bleu, du vert, du blanc et bien d’autres qui se déplaçaient en symbiose.

Filed under: musardises,- bleu.quentin — Étiquettes : , — bleu.quentin @ 14:35

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Del Amor y otros demonios

Filed under: - Marineee — Marineee @ 03:16

« En voyant l’immense forêt d’Uraba depuis l’embarcation qui les emportaient vers leur nouveau destin, Delaura reconnut les nostalgies qui tourmentaient sa mère durant les hivers lugubres de Tolède.
Les crépuscules hallucinants, les oiseaux de cauchemar et les pourritures exquises des mangroves évoquaient en lui des souvenances bien-aimées d’un passé qu’il n’avait pas vécu. »

– Gabriel Garcia Marquez

20 mars 2021

Le monde à l’envers

Filed under: - jo_letaxi — jo_letaxi @ 21:05

apis

Filed under: musardises — le_nouketou @ 19:30

19 mars 2021

à travers la nuit

Filed under: - Marineee — Marineee @ 01:35

Les lumières jaunes des lampadaires glissaient sur nos visages à intervalles réguliers pendant qu’on traversait la nuit bleue.
Je percevais à peine le murmure des filles depuis l’avant du Traffic, où la musique de l’autoradio masquait leurs voix, les rendant indistinctes malgré mes efforts pour comprendre leurs paroles.
A côté de moi, le chauffeur demeurait silencieux, l’air entièrement absorbé par la conduite.
A quoi pensait-il ?
Silencieuse également, je profitais du confort apporté par la quiétude de l’habitacle, appréciant passivement la présence des autres, la sensation de la route sous les pneus, les lumières de la nuit qui m’avaient tellement manqué.

18 mars 2021

Christophe est fatigué

Filed under: - œufmollet — oeufmollet @ 22:41

le bon goût

Filed under: - le_nouketou — le_nouketou @ 20:44

arrogant.e

Filed under: - zeal — Zel @ 20:24

Filed under: - jo_letaxi — jo_letaxi @ 18:55

BlueDate

Filed under: - Die.final2.psd — Die.final2.psd @ 17:54

SOUS LES SUNLIGHT DES TROPIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIQUES

Filed under: - Die.final2.psd — Die.final2.psd @ 14:13

17 mars 2021

Capharnaüm

Filed under: - jo_letaxi — jo_letaxi @ 18:53

des traces

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16 mars 2021

Filed under: - jo_letaxi — jo_letaxi @ 21:05

Première page (brouillon)

Filed under: - fabiola — Fabiola @ 00:38

Des milliers de lunes sont passés depuis ma rencontre avec le Soleil.
Moi, planète infime, descendant.e de noyaux solaires, dont l’appréhension de la première rencontre touchait mon cœur.
Un néant parsemé d’étoiles me séparait du Soleil, le voyage fut long.

15 mars 2021

What do I look like through your eyes ?

Filed under: - jo_letaxi — jo_letaxi @ 23:00

AGAÏRA

Filed under: musardises,- moïra — MOira @ 22:47

Y’a t’il un on plus pur que celui qui agite les bras dans la piscine du vivant ?

Il y a dans ce compost duquel le tous né, des privilégiés. La naissance en « on », celle qui rend le debarassage du lave-vaisselle plus facile.

On est nées avec le nous. Le compost nous l’a offert pour que nous ne manquions jamais de « on ». C’est une autre forme de vie que de voir le jour à deux.

La première est sortit du compost comme pour préparer le terrain pour l’autre, vérifier que l’air est à respirer, et que maman est confortable à grimper. Si Terra nous veut.

La deuxième décampe du compost, alerté par la première.

-Ça craint R ici, il fait juste un peu froid comparer à l’en dedans. Après, je pense pas que tu ai vraiment le choix, il va falloir te montrer. 

On est nées, et comme tout le monde on aime pas des masses. Ça braille, le compost nous manque. La bas « on » était « nous », barbotant au milieu des cellules, caressées par ce que promet le dehors du chaud.  Le dehors c’est froid, et la première bouffée d’air de Terra  marque le début de ce que fait la culture des hommes à ceux qui osent naitre en « on ». 

Le compost nous échappe, son souvenir s’est fait balayer par l’air que le monde des hommes nous a soufflé dessus. On se regarde, sachant se connaitre plus que tout sans savoir ou l’on s’est rencontrées. 

Instinctivement on se reconnait, on se confond, on ne comprend pas forcement l’utilité de se nommer différemment, on sait que l’on ne doit pas être même ici alors inconsciemment l’on fait naitre Agaïra. Une forme de culture et de geste commun qui fait de nous des êtres nées avec un « on ».

Iel est notre dernière entité commune. Agaïra se souvient  du compost qui nous a offert le « on ». Iel est une forme de mémoire unanime construite sur une culture holobiomique. Iel est synthèse, et la seule véritable forme de « on » à laquelle l’on peut prétendre. Iel est ce qui fait de nous des être connectées par le même compost. 

Ratpi world

Filed under: - Die.final2.psd — Die.final2.psd @ 20:09

Brad, égal à lui même

Filed under: - Die.final2.psd — Die.final2.psd @ 20:04

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