Errances

23 janvier 2017

sans titre

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 22:59

« La question de la rémunération ne se pose pas pour un haut-fonctionnaire, c’est son honneur d’accepter une fonction ministérielle, un honneur de servir un ministre. »

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 20:28

Celui qui a dit ça, c’est Claude Guéant.
Claude, c’est un sympa : secrétaire général de la présidence de la République française entre 2007 et 2011, premier flic de France entre 2011 et 2012, préfet du Finistère en 1971 puis préfet des Hautes-Alpes en 1991, puis préfet de la Franche-Comté en 1998, puis préfet de la région Bretagne et de l’Ille-et-Vilaine en 2000, avocat depuis 2012, et puis des tas d’autres postes de haut fonctionnaire, ainsi que directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy de 2002 et 2004 puis en 2007 à l’occasion de la campagne des présidentielles.
Il est depuis 2012 avocat.
C’est un vrai de vrai, un dur.
Sa politique, c’est la droite, la vraie : celle de François Fillon pour aller vite.
Depuis août 2013, Claude est nommé conseillé stratégique de la firme International Minig & Infrastructure Corporation plc, un groupe minier présent au Gabon et au Cameroun.

Niveau affaires en justice, Claude est très bien placé.
Affaire Sarkozy-Kadhafi, affaire des sondages de l’Elysée, affaire des tableaux flamands, affaire Tapie-Crédit Lyonnais… tous ces scandales qui ont défrayé la chroniques ces dernières années, mais sans que ni Sarkozy ni Claude n’en prennent pour leur grade. Sauf une : l’affaire des primes en liquide au ministère de l’Intérieur.

Il était traditionnel, entre les hauts-fonctionnaires du ministère de l’Intérieur, d’arrondir ses fins de mois avec une prime en liquide. Cet argent, pris sur les Frais d’enquête de surveillance dédié aux enquêteurs, servait, selon Claude, à équilibrer la balance avec la « charge de travail et les responsabilités considérables » des hauts-fonctionnaires.
Vous allez me dire : au final, ça fait moins de sous pour les RG, et c’est pas plus mal. J’aurais tendance à me dire la même chose, mais quand on sait ce que représente cette « prime », on ne sait plus où donner de la tête ; qui sont les plus sales ? En plus des 10.000€ mensuels du salaire de préfet, le complément est lui-aussi de 10.000€, non déclaré au fisc et en liquide.
La pratique était courante dans le service, mais le gouvernement Jospin avait décidé d’arrêter la tradition, parce que quand même, il ne faut pas déconner avec tout ce fric, ça pourrait être mal vu. Claude, fraichement nommé au poste, n’hésite pas une seconde, et fait renaître ce petit « pourboire » pour bons services rendus.

C’est donc pour cette affaire que Claude a été jugé dernièrement.
Un premier jugement, en 2014, l’avait condamné à deux ans avec sursis. Claude ayant décidé de faire appel, la condamnation a été revue : LUNDI APRÈS-MIDI, CLAUDE ÉCOPE DE DEUX ANS DE PRISON DONT UN AN FERME. Fallait pas jouer au plus con.

Finalement, Claude va s’en sortir plutôt bien : en combinant lois pénales, avantages de l’ordre des avocats, et d’autres fissures, il n’aura pas à faire son année complète de prison. Mais il devra tout de même y passer un petit bout de temps. Peut-être une façon pour l’ex-premier flic de se rendre compte de la réalité de l’incarcération ? Même si, évidemment, Claude ne sera pas enfermé à Fleury-Mérogis !

Bonne année !

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 19:52

Je sais que j’ai déjà râlé un certains nombre de fois (pas sur errance, mais atour de moi) au sujet des tickets restaurant, mais bon, je ne peut pas m’en empêcher. Ils ont trouvé le moyen de nous faire dépenser quasi obligatoirement plus que le montant du ou des tickets restaurants, en n’acceptant plus le tickets restaurant si le montant correspondant n’est pas au moins atteint.  Il est quasiment impossible d’arriver au montant pile poile, il vous faudra donc dépenser plus pour que votre ticket soit accepter, et donc payer en plus du ticket restaurant, qui en soi est déjà de l’argent, votre argent.

Je sais que c’est pas bien grave, mais quand même ils me font sacrément chier avec leurs histoires, j’aimerais pouvoir dépenser mon ticket comme bon me semble, ne dépenser que 3€ sur un ticket de 8€ si j’en ai envie, se serait con, mais c’est mon argent je voudrais pouvoir le dépenser comme bon me semble.

 

 

et en prime une vidéo sur Auchan et la charmante famille Mulliez que je découvre :

https://www.facebook.com/lefildactuofficiel/videos/1363685297006644/

Visuel du bruit de l’araignée de mer morte qui se fracture • je suis 75% déçue

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 13:50

• je suis 25% intéressée par la continuité du processus

charmante Jodie

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 11:59

22 janvier 2017

SONDAGE : le phacochère est il un animal mignon ?

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 23:20

Ce soir nous vous dévoilons enfin la réponse tant attendue.
D’après notre enquête il semblerait que 50% des personnes interrogées aient répondu positivement à notre question de la semaine. Effectivement c’est un cas exceptionnel, si ce n’est pas du jamais vu : ce soir nous sommes face à une égalité parfaite entre les partisans du « non, le phacochère n’est pas mignon » et ceux du « oui, le phacochère est un animal mignon ». Hélas, face à tant de difficultés à répondre et surtout à trancher concernant la question abordée nous sommes, moi même ainsi que toute la rédaction, forcés de constaté que le phacochère tient un statut ambiguë dans notre société.

Olive

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 23:19

6h après

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 23:02

Détail de mon araignée de mer morte

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 20:35

Le cercle miraculeux

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 19:24

A brest hier..

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 19:17

Si le japon a eu raison des Angolais,  la Pologne s’est consolée en  battant la Tunisie aux mondiaux de Handball.

Sinon j’ai vu deux expos au musée des beaux arts : DILASSER puis David RYAN et Jerome JOY. J’ai rencontré David ce jour, j’ai fait la groupie, comme on dit dans le sport, et demandé un autographe.

Sinon j’ai fait  les  soldes (un achat folie) et pris en covoiturage entre  l’aller  et le retour 5 jeunes une dame et un chien.

PS : Au fait la France ayant un incroyable talent, elle est toujours dans la course au titre de champion du Monde. Mais ici tout le monde s’en fou.

Campement sauvage

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 00:37

A droite, rien. A gauche, j’ai essayé, rien non plus. T’as plus trop le choix maintenant. C’est tout droit. Alors bien sur, je t’entend déjà  » Ouais mais tout droit c’est risqué, c’est l’inconnu. C’est un coup à tomber dans un ravin. Et j’ai trop peur et nanani… ». Je sais que tu préférais faire marche arrière. Avant c’était mieux, c’était plus joli. Tu te souviens plus très bien mais le vieux monsieur de la télé qui bave un peu t’as dit que c’était chouette. Ba oui, mais en fait non. C’est peut être con mais c’est comme ça. Et d’ailleurs c’est mieux comme ça. Et tu peux froncer tes gros sourcils, ça changera rien. Tout droit à toujours été la meilleur option parce que c’est la seule. Les autres, c’est juste des petits sentiers qu’un jour quelqu’un à décider de créer. Mais il s’est sentit comme un con parce que ça menait à rien alors il a fait demi-tour ou il est mort. L’histoire précise pas ce détail.

Faudrait changer un peu

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 00:14

ouais, je reprend les dessins que j’ai fais hier. Et ouais j’en ai rien à foutre

21 janvier 2017

De pique en pique en pique en pique en pique en …

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 23:17

samedi 21 janvier

Filed under: chemins,corridors — Étiquettes : , — errant @ 23:00

des tons des bugs  des rythmes

des bégaiements des très non traits d’unions

de la vitesse et des des algorithmes 

du rap rapport des répétitions 

 

 

« Le journaliste, tu le fais redescendre ! »

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 18:07

C’est un gendarme qui a crié ça, lors de la perquisition menée chez Cédric Herrou, le 19 janvier. Je vous en parlais déjà ce jour-là, c’est pour ça que je ne vais m’alourdir dessus.
Par contre, vient de paraître sur le site de Libé le témoignage du photographe en reportage dans la vallée de Roya, pour le-dit journal. C’est très instructif.
Je vous le met en entier ici :

LA ROYA : UN PHOTOGRAPHE DE « LIBÉ » MALMENÉ

Jeudi soir, alors qu’il était en reportage pour Libération dans la vallée de la Roya chez Cédric Herrou, cet agriculteur récemment jugé pour avoir aidé des migrants à entrer en France, un photographe a été non seulement empêché de faire son travail, mais il a été par ailleurs malmené et même mis à terre par des gendarmes durant l’intervention, alors qu’il s’était clairement identifié auprès des forces de l’ordre. De telles pratiques sont inacceptables et la direction de Libération les condamne vivement. Nous avons demandé à Laurent Carré de nous livrer son témoignage sur ce qu’il s’est passé.

«Breil-sur-Roya, jeudi après-midi. Je profite du redoux au soleil sur une terrasse de la propriété de Cédric Herrou pour me faire détailler les circonstances de son interpellation la nuit précédente. Autour d’un plat de pâtes à la sauce tomate, Morgan, Lucille, Emile et Marie une infirmière venue apporter des soins à un jeune soudanais.
On plaisante sur les paroles de Cédric entendues quelques jours plus tôt, à l’occasion d’une réunion sur les suites à envisager pour faire face à tous ces jeunes candidats à une vie meilleure qui se trouvent hébergés chez des habitants de la vallée. «Bon, si ça continue, on va tous finir en prison. Il y a une audience de prévue en janvier, en février, en mars, en avril. Il n’y a rien en mai. Qui prend mai ?», avançait-il alors. Ce souvenir déclenche le rire général de la vingtaine de personnes présentes. Sauf Cédric lui-même qui est en garde à vue à ce moment-là.
A l’horizon, sur les reliefs nous faisant face, nous distinguons deux silhouettes marchant d’un pas lent. Je dis à Emile : «Tu vois ces gens, là-bas ?» «Des randonneurs», me répond-il. Des marcheurs un jeudi en fin d’après-midi… «Des randonneurs ou les RG ?», j’ose plaisanter. Emile avance : «Je m’attends à une arrivée des bleus d’un instant à l’autre.»
Je regarde mon portable. Un texto m’informe qu’un barrage de police est installé à l’ancienne douane. Je pars faire des images. En bas du sentier menant à la propriété, sept véhicules de gendarmerie, dont deux camionnettes, stoppent à cet instant. Quinze gendarmes se rassemblent au signal du chef de groupe. Ils sont casqués, avec visière, gilet tactique multipoches, tonfa, lacrymo et pince-monseigneur. Une dizaine d’autres gendarmes en uniforme et en civil se préparent également avec sacoche, mallette et dossier sous le bras.
La chef d’escadron de Sospel passe près de moi. Je tente d’engager la conversation au cas où un élément me manquerait. «C’est pas un peu disproportionné ?» Pas de réponse. Pour moi, plus haut, il n’y a qu’une infirmière, une jeune fille, deux gars en train de débarrasser la table et une poignée de (très) jeunes migrants. Pas d’ennemi public numéro 1, rien ne demandant un dispositif digne de la lutte contre le grand banditisme.
Les hommes se mettent en colonne en petite foulée. Deux gendarmes en civil équipés de brassards fluo s’adressent à moi : «Vous êtes obligé de prendre des photos ?» J’essaye une réponse générique : «Je fais mon travail Monsieur.» Nous poursuivons l’ascension vers le repaire des «malfaiteurs». Les hommes en noir se dispersent autour du poulailler, des ruches et des oliviers. Un chien aboie quand une voix venue de plus haut sonne la fin de ma progression : «Le journaliste, tu le fais redescendre !»
Ça doit être pour moi ça. Un gendarme vient à ma rencontre et me saisit le bras. J’essaye de faire des images, contestant tranquillement, quand un second m’attrape le bras gauche. Une subtile torsion arrière assez désagréable du bras plus tard, je me retrouve en bas sur ces sentiers escarpés.
Mes deux cerbères me relâchent près du bas de la piste : «Voilà vous restez là, vous n’allez pas plus haut.» Je lui fais observer que je me trouve sur une propriété privée et que j’y ai été invité. «Nous, c’est pareil, mais on s’invite», me répond-il. Je prends mon mal en patience attendant que la troupe redescende.
«La cheffe d’escadron arrive, elle va répondre à vos questions», fait-on savoir. Au travers des branches, je distingue Morgan précédé d’un gendarme en civil, puis Lucille suivie d’autres gendarmes.
Un gendarme me signifie vertement qu’il faut descendre maintenant. Je lui fais remarquer que j’attends sa patronne. Je fais des images des prévenus quand soudain j’entends : «Non, non, pas de photos», hurle le gendarme en civil. Je proteste et déclenche. Subitement le gendarme casqué me fiche au sol. Je déclenche de nouveau et un second casque entre dans mon champ de vision. Les bras associés saisissent ma main et mon boîtier. Ses doigts parcourent les touches de mon appareil photo.
Puis aussi soudainement que la tornade est arrivée sur moi, elle disparaît. Je me relève. Je rejoins les individus menottés sur la route nationale au trafic coupé pour l’occasion. Le gendarme en civil : «Je suis de Grenoble et on travaille souvent avec la presse et tout se passe bien», me dit-il, s’excusant à demi-mot pour l’attitude de ses collègues.
Les véhicules des deux prévenus sont perquisitionnés. «C’est perturbant que vous soyez là.» Je m’en excuse et lui assure que je ne cherche pas à interférer dans son travail. Au loin, je vois trois jeunes migrants, le visage grave, attendre qu’on leur ouvre la porte des véhicules les amenant vers un centre d’aide social à l’enfance. En remontant vers la maison, je croise l’infirmière les larmes aux yeux visiblement choquée. Elle me dit que les gendarmes sont entrés dans la maison en vociférant l’arme au poing.»

Et je rajoute le lien vers l’article relatant la perquisition, violente : http://www.liberation.fr/france/2017/01/20/perquisition-musclee-chez-cedric-herrou-l-homme-qui-aide-les-migrants_1542821

Bonne année !

:D

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 17:28

XVII

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 16:31

D’une seule caresse
Je te fais briller de tout ton éclat.

 

 

Torchon d’anniversaire

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 16:18

La sérigraphie

Filed under: chemins — Étiquettes : , , — errant @ 11:34

http://giphy.com/gifs/screens-screen-printing-MVLFECvkoNVRe

 

Nostalgie en transparence

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 10:03

20 janvier 2017

Déco autonome

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 23:55

Tute

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 23:42

Soir.

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 23:40

Nuit, prend moi dans tes bras.
Dis moi que demain sera doux.
Je sais que tout va vite.

Nuit, serre moi fort.
Dis moi que demain m’attend.
Je sais que tout arrive.

vendredi 20 janvier

Filed under: chemins,corridors — Étiquettes : , — errant @ 23:36

Venin

je réfléchie à tout ce que tu as dit sur les résumé de bilans et en fait ça me prends la tête mais pas dans le bon sens.
J’ai l’impression que tu m’as juste cassé pour me calmer dans mes pratiques. Je ressens de la colère et je me dis que plus je progresse plus tu es dur, et je ne veux pas m’écorcher l’esprit d’avantage. Alors peut-être que je ne serais jamais une plasticienne à ta façon mais je refuse de me laisser faire et d’ingurgiter des réflexions qui me font du mal parce que tu n’a pas critiqué mes boulots mais ma manière d’être et franchement je ne veux plus que tu me casses sur ma personnalité, ok pour les travaux mais tu n’as pas à me dire comment je dois être. J’ai bien conscience de ce que je dis en t’envoyant ce mail. 
Ca me donne juste envie d’arrêter ton cours, parce que je n’ai plus la patience de digérer tes réflexions. Ce sont mes limites. 
Ca ne me ressemble pas d’écrire de cette manière , mais je me suis sentie agressée pas en tant qu’étudiante mais en tant que personne.

Elle porte un kimono avec des fleurs jaunes, une assiette vide repose à côté, la pièce est peu éclairée, un air de tambour résonne.

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 23:26

 

Une peur bleu

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 23:21

Ca ou un jerricane..

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 20:01

Voir sans être vu ou photographier..

« La nudité n’est pas un tabou »

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 18:22

À mon sens, la nudité ne devrait pas être un tabou. Donc je pourrais être complètement d’accord avec cette citation.
À ceci-près que cette phrase, c’est Jean Marc Morandini qui l’a dite. Et là, ça ne passe plus.

Jean Marc Morandini, on le connait tous, du moins de nom. C’est un animateur radio et télévision, journaliste et producteur. Il a officié sur TF1 entre 1993 et 1997, sur Direct 8 entre 2006 et 2012, sur Europe 1 entre 2003 et 2016, et est actuellement en poste sur NRJ 12 depuis 2012 et à i-Télé depuis septembre 2016.
Personnalité très appréciée du grand public, ses émissions atteignent souvent des audiences très respectables, Les grands groupes de médias se l’arrachent en permanence, quitte à payer des sommes faramineuses. C’est un genre de Cyril Hannouna, en un peu moins subversif. Du moins jusqu’à juin dernier.

En juin 2016 paraissait dans les Inrocks un article-témoignage. Des comédiens y dénoncent des conditions de castings épouvantables, avec à la clé du harcèlement sexuel et du chantage sexuel, ainsi que des paies non rémunérées.
A la suite de ce témoignages, une petite dizaine de personnes ont porté plainte pour différents motifs sympas (harcèlement sexuel, attouchement…), dont deux hommes mineurs au moment des faits.
Très vite, le scandale a vu le jour. Europe 1 a suspendu Jean Marc (plutôt pour une question d’audience en baisse que par réelle déontologie), et une enquête a donc été ouverte.

En septembre 2016, Jean Marc est annoncé sur une émission d’i-Télé : Bolloré a voulu racheter le sulfureux animateur. Fait qui est comme un point de départ du mouvement social qu’a connu les travailleurs d’i-Télé, 1 mois de grève : la plus longue contestation dans l’audiovisuel depuis 1968.
Dans les revendications, une garantie de l’indépendance éditoriale de la chaine, ainsi que le départ immédiat de l’animateur de Morandini Live !

L’enquête a fait son bout de chemin, et bien que les puissants des médias s’arrachent Jean Marc, les preuves contre lui sont accablantes : les témoignages sont forts, se recoupent tous, et à l’examination ne peuvent qu’être exacts.
Jean Marc, lui, se défend avec ce genre de phrase : « La nudité n’est pas un tabou ». Tranquille. Il dit aussi être la véritable victime dans cette affaire, lui qu’on a taxé d’« immonde pervers » (pôvre petit).

Pourtant, Jean Marc vient d’être relaxé. Le parquet de Paris invoque comme motif que les infractions étaient « insuffisamment caractérisées ». Lire : le droit pénal n’accord que peu de place aux victimes d’harcèlement sexuel, ainsi que puisque c’est à la victime de rapporter la preuve du harcèlement, et que les preuves sont compliquées à établir, le parquet se base donc presque seulement sur les témoignages.
Et les témoignages de simples personnes semblent être réduits à de la poussière face aux géant de l’industrie médiatique.
Boycottons les émissions de ce genre de personnes abjectes.

Bonne année !

Douce nuit

Filed under: chemins — Étiquettes : , — errant @ 00:42

Je psychote. Mais la psychose, c’est tout ce qu’il me reste maintenant. J’aurai préférer autre chose. Dehors ça braille. Peu importe, le sommeil ne sera pas de mon coté. Alors vas y, gueule, hurle, crie, chante, déchire toi la gorge. J’ai de quoi m’occuper l’esprit.

Newer Posts »« Older Posts

Powered by WordPress